A travers le temps, les hommes observèrent l’univers et tentèrent de résoudre ses énigmes. Pour répondre à des questions épineuses, de nombreux scientifiques firent des découvertes relativement importantes étant donné les restrictions de leurs époques. D’autres se firent remarquer en dépit du fait que leurs déclarations furent plus tard assimilées à des erreurs scientifiques. Claudius Ptolémée était un scientifique et un philosophe du 2ème siècle à Alexandrie, qui était alors le centre des recherches scientifiques. Il observait les cieux afin de mieux connaître l’univers et la place de la Terre dans celui-ci et d’étudier les mouvements du Soleil, de la Lune et des étoiles. Il conclut finalement que la Terre devait être au centre de l’univers. Selon sa théorie, la Terre était inerte tandis que le Soleil, la Lune et les étoiles tournaient autour d’elle. Ses écrits attirèrent beaucoup l’attention. Traduits en plusieurs langues, ils eurent une grande influence, surtout sur la culture européenne. L’église catholique fonda sa théologie sur le modèle centré sur la Terre de Ptolémée. Peu de temps après, des bruits sur des contradictions au sein de la théorie se répandirent. Mais ils furent rapidement étouffés en raison de la grande popularité de Ptolémée. Or, une fois ces contradictions dévoilées il n’était plus possible de les ignorer. Au 15ème siècle, Copernic en démontrant les erreurs de Ptolémée s’opposa fermement à l’idée d’un univers centré sur la Terre. Au fil des siècles, on découvrit que la Terre est une planète évoluant autour du Soleil, n’étant lui-même qu’une étoile parmi des millions d’autres dans la voie lactée et que la voie lactée n’est qu’un exemple des innombrables galaxies composées d’étoiles. Les hommes furent toujours fascinés par le feu et les flammes, mais ses énigmes ne furent toujours pas résolues. Vers la fin du 17ème siècle, un scientifique allemand, G.E. Stahl tenta de découvrir la source du feu. Suite à des expériences, il établit que le feu était causé par une substance invisible nommée phlogistique, qu’il croyait capable de pénétrer les objets et de s’en dégager. Tout objet contenant le phlogistique brûlait rapidement, alors que les substances dépourvues de phlogistique ne brûlaient pas. La fumée s’échappant de l’objet se consumant était assimilée à l’expulsion du phlogistique, à mesure que le matériau rétrécissait et s’affaiblissait. On croyait également qu’en étouffant le matériau brûlant, on empêchait l’expulsion du phlogistique et donc le feu de brûler. On observa cependant que les métaux ne rétrécissaient ni ne s’affaiblissaient à mesure qu’ils brûlaient. Aussi certains doutes émergèrent-ils à propos de la réalité du phlogistique. Vers la fin du 18ème siècle, on découvrit que l’atmosphère est composée de différents gaz. Certains tentèrent d’expliquer les différents modes de combustion de ces gaz à l’aide de la théorie du phlogistique, mais les expériences menées avec l’oxygène révélèrent l’invalidité de la théorie. Grâce à ses observations sur la combustion de métaux dans l’oxygène, Antoine Lavoisier, scientifique français, découvrit que le poids du métal en train de brûler augmentait, tandis que la quantité d’oxygène diminuait. Ses expériences démontrèrent la source du feu. Les objets brûlent s’ils peuvent absorber de l’oxygène. La substance hypothétique appelée phlogistique n’avait jamais existé ! L’explication fournie quant à l’origine de l’électricité constitue un autre exemple des erreurs scientifiques de l’histoire. Dans les années 1780, le physicien italien Luigi Galvani mena des expériences avec des animaux et il tomba soudainement sur une nouvelle source d’électricité ou tout du moins le crut-il. Au cours de ses tests avec les grenouilles, il remarqua que les muscles de la patte de la grenouille se contractaient quand ils étaient en contact avec un métal. Il conclut alors que le métal extirpe de l’électricité des muscles et des nerfs des animaux. Galvani n’avait fait l’expérience que sur une seule patte et avec un seul morceau de métal. Alessandro Volta, un de ses collègues qui soupçonnait la réelle explication de cette expérience, entama ses propres recherches sur la question. Il attacha donc les deux bouts d’un fil métallique à la patte d’une grenouille mais n’observa aucune contraction musculaire. Volta réfuta l’idée selon laquelle l’électricité pouvait provenir d’une grenouille ou d’un tout autre animal. L’électricité est produite par un courant d’électrons, et il s’avère que le métal conduit les électrons plus facilement. La théorie de “l’électricité animale” n’était qu’une simple erreur à un certain moment dans l’histoire. Ces exemples démontrent à quel point dans le passé des théories totalement fausses ont pu être avancées. Les scientifiques furent piégés dans leurs erreurs que ce soit à cause du matériel de recherche rudimentaire de l’époque, à cause de leur compréhension limitée ou à cause de leurs préjugés. De toutes les erreurs scientifiques, la plus durable et la plus importante dans sa portée historique est la théorie à propos des origines de la vie. Cette théorie totalement illogique a une influence plus notoire que les exemples cités plus haut. Cette erreur, connue sous le nom de darwinisme, associe une vision du monde matérialiste à la foi en l’évolution. Il fut un temps où cette théorie était considérée comme scientifique en dépit des preuves insuffisantes. Le livre de Charles Darwin L’origine des espèces était considéré incohérent, même à l’époque de sa publication en 1859. Il parvint néanmoins à susciter un intérêt dans certains cercles. Darwin fit des hypothèses sans le bénéfice des connaissances en génétique et en biochimie. Les affinités entre la théorie de Darwin et la philosophie matérialiste étaient claires. Darwin tenta d’expliquer les origines de tous les êtres vivants en termes de hasard et de facteurs matériels. C’est pourquoi sa théorie rejetait l’existence d’un Créateur. Il fallut une série de découvertes au cours du 20ème siècle pour démontrer que cette théorie était complètement fausse, irrationnelle et illogique. Dans quelques cercles scientifiques, le darwinisme reste une obsession, mais il n’en demeure pas moins que le darwinisme est mort. Toutes les suppositions scientifiques qui soutenaient autrefois la théorie se sont écroulées, les unes après les autres. Le darwinisme survit uniquement à travers une poignée de scientifiques fanatiques épousant la philosophie matérialiste sur laquelle il repose. Le monde du darwinisme ressemble à l’Union soviétique dans la deuxième moitié des années 80, lorsque l’idéologie communiste s’était effondrée mais que les institutions du système communiste demeuraient existantes. Les générations endoctrinées continuaient à épouser aveuglement l’idéologie communiste. En raison de leur dogmatisme, les systèmes communistes qui pour des raisons pratiques s’étaient effondrés parvinrent à survivre un peu plus longtemps. Des politiques comme celles de Glasnost et de Perestroïka étaient censées réformer et instiller un renouveau. Mais l’inévitable chute eut lieu. Longtemps avant cet effondrement, certains pressentirent l’épuisement du communisme. De nombreux observateurs occidentaux écrivirent que l’établissement soviétique ne pouvait que ralentir une chute inévitable pendant un certain temps. Dans ce livre, nous décrivons comment le darwinisme était déjà révolu d’un point de vue scientifique. Il parvint à convaincre pendant quelques temps mais on se rendit enfin compte que la théorie ne disposait d’aucune base scientifique. Les idées ayant étayé le darwinisme pendant les 150 dernières années ne sont plus valables. Toutes les prétendues preuves de l’évolution ont été réfutées, une par une. Bientôt, tous les membres de la communauté scientifique œuvrant sous la désillusion d’une telle théorie verront enfin la vérité et s’étonneront de leur aveuglement. Comme le dit le scientifique suédois Søren Løvtrup : “Je crois qu’un jour le mythe darwiniste rejoindra les rangs du plus grand mensonge de l’histoire de la science.”1 Pour que l’on se rende compte de ce fait, toutes les données scientifiques sont là. Il ne reste plus qu’elles soient acceptées par certains cercles scientifiques. Au cours des pages suivantes, nous examinerons certaines de ces données scientifiques qui mirent à mal la théorie de l’évolution. Nous montrerons ainsi que cette terrible erreur est imputée au niveau scientifique inadéquat du 19ème siècle.
mercredi 5 novembre 2008
dimanche 12 octobre 2008
Notes
1 Søren Løvtrup , Darwinism: The Refutation of A Myth, New York: Croom Helm, 1987, p. 422
2 Richard Leakey, The Making of Mankind, Londres: Michael Joseph Limited, 1981, p. 43
3 David Pilbeam, American Scientist, vol. 66, Mai-Juin 1978, p. 379
4 Jonathan Wells est titulaire d’un doctorat de l’Université de Yale et d’un autre doctorat en biologie moléculaire et cellulaire de l’Université de Californie, Berkeley. Il poursuit ses recherches sur le darwinisme à Discovery Institute à Seattle.
5 Cela peut paraître étrange pour certains lecteurs de comparer l’évolution à une religion, alors que cela semble plus juste. Toute religion édicte des principes de base auxquelles une personne croit et qui façonne son point de vue sur la vie. En imposant une perspective matérialiste, la théorie de l’évolution ne repose pas sur la science mais sur la foi. Julian Huxley et Pierre Teilhard de Chardin font partie de ceux qui assimilèrent cette théorie à une religion.
6 Benjamin D. Wiker, "Does Science Point to God? Part II: The Christian Critics", The Crisis Magazine, Juillet-Août 2003, http://www.crisismagazine.com/julaug2003/feature1.htm
7 Francis Darwin, The Life and Letters of Charles Darwin, vol. 2, Charles Darwin à J.D. Hooker, Down [29 mars 1863]
8 "The Crucible of Life", Earth, Février 1998
9 "The Rise of Life on Earth", National Geographic, Mars 1998
10 Jonathan Wells, Icons of Evolution, Science or Myth, Why Much of What We Teach About Evolution is Wrong, Washington, DC, Regnery Publishing, 2000, p. 21
11 Jeremy Rifkin, Algeny: A New World, Istanbul: Ufuk Kitaplari, 2001, p. 133
12 Paul Davies C.W. [célèbre physicien] & Adams Phillip [journaliste], More Big Questions, ABC Books: Sydney, Australie, 1998, pp. 53-54, 47-48, 48
13 Michael J. Behe, Darwin's Black Box; The Biochemical Challenge to Evolution, The Free Press, 1996, p. x
14 Ibid., pp. 4-5
15 Gerald L. Schroeder, The Hidden Face of God, The Free Press, New York, 2001, p. 62
16 Michael J. Behe, Darwin's Black Box, p.5
17 W. R. Bird, The Origin of Species Revisited, Nashville: Thomas Nelson Co., 1991, p. 325
18 The New Encyclopedia Britannica, Chicago, 1993
19 Ibid.
20 Charles Darwin, L'origine des espèces, GF Flammarion, Paris, 1992, p. 334
21 Alan Feduccia, The Origin and Evolution of Birds, Yale University Press, 1999, p. 81
22 Niles Eldredge, et Ian Tattersall, The Myths of Human Evolution, Columbia University Press, 1982, pp. 45-46 (soulignement ajouté)
23 C.P. Hickman [Professeur émérite de biologie aux Universités de Washington et de Lee à Lexington], L.S. Roberts [Professeur émérite de biologie à l’Université Tech au Texas], et F.M. Hickman, 1988, Integrated Principles of Zoology, Times Mirror/Moseby College Publishing, St. Louis, MO. 939 p. 866
24 T. S. Kemp, Fossils and Evolution, Oxford University Press, 1999, p. 246
25 David Berlinksi, Commentary, Septembre 1996, p. 28
26 Gerald Schroeder, Evolution: Rationality vs. Randomness,
http://www.geraldschroeder.com/evolution.html
27 Stephen J. Gould, "An Asteroid to Die For", Discover, Octobre 1989, p. 65
28 Gregory A. Wray, "The Grand Scheme of Life", Review of The Crucible Creation: The Burgess Shale and the Rise of Animals de Simon Conway Morris, Trends in Genetics, Février 1999, vol. 15, no. 2
29 Jonathan Wells, Icons of Evolution, p. 31
30 Niles Eldredge, Ian Tattersall, The Myths of Human Evolution, pp.126-127
31 Richard C. Lewontin, Human Diversity, Scientific American Library: New York NY, 1995, p. 163
32 Henry Gee, In Search of Deep Time: Beyond the Fossil Record to a New History of Life, New York: The Free Press, 1999, pp. 116-117
33 Bernard Wood, Mark Collard, "The Human Genus", Science, vol. 284, no. 5411, 2 avril 1999, pp. 65-7
34 Pat Shipman, "Doubting Dmanisi", American Scientist, Novembre-Décembre 2000, p. 491
35 Roger Lewin, Bones of Contention, The University of Chicago Press, p. 312
36 John R. Durant, "The Myth of Human Evolution", New Universities Quarterly 35 (1981), pp. 425-438
37 G. A. Clark and C. M. Willermet (eds.), Conceptual Issues in Modern Human Origins Research, New York: Aldine de Gruyter, 1997, p. 76
38 Jonathan Wells, Icons of Evolution, p. 225
39 Paul S. Taylor, Origins Answer Book, Eden Communications, 1995, p. 35
40 John Whitfield, "Oldest member of human family found", Nature, 11 juillet 2002
41 D.L. Parsell, "Skull Fossil From Chad Forces Rethinking of Human Origins", National Geographic News, 10 juillet 2002
42 John Whitfield, "Oldest member of human family found", Nature, 11 juillet 2002
43 "Face of Yesterday: Henry Gee on the dramatic discovery of a seven-million-year-old hominid", The Guardian, 11 juillet 2002
44 Henry Gee, In Search of Deep Time, p. 5
45 Ibid., p. 32
46 F. Clark Howell, Thoughts on the Study and Interpretation of the Human Fossil Record, p. 1
47 Tom Abate, San Francisco Chronicle, 19 février 2001
48 Encyclopædia Britannica, "Modern Materialism"
49 Werner Gitt, In the Beginning Was Information, CLV, Bielefeld, Germany, pp. 107-141
50 George C. Williams, The Third Culture: Beyond the Scientific Revolution, (éd. John Brockman), New York: Simon & Schuster, 1995, pp. 42-43
51 Phillip Johnson's Weekly Wedge Update, "DNA Demoted", 30 avril 2001, http://www.arn.org/docs/pjweekly/pj_weekly_010430.htm
52 Ibid.
53 Charles Darwin, La filiation de l’homme et la sélection liée au sexe, Editions Syllepse, Paris, p. 91
54 Charles Darwin, "Letter to Asa Gray", 10 septembre 1860, dans Francis Darwin (ed.), The Life and Letters of Charles Darwin, vol. II (New York: D. Appleton and Company, 1896), p. 131
55 "Haeckel's Fraudulent Charts"; http://www.pathlights.com/ce_encyclopedia/17rec03.html
56 L. Rutimeyer, "Referate", Archiv fur Anthropologie, 1868
57 Francis Hitching, The Neck of the Giraffe: Where Darwin Went Wrong, New York: Ticknor and Fields 1982, p. 204
58 Elizabeth Pennisi, "Haeckel's Embryos: Fraud Rediscovered", Science, 5 septembre 1997 (soulignement ajouté)
59 Ibid. (soulignement ajouté)
60 Ibid.
61 Ken McNamara, "Embryos and Evolution", New Scientist, vol. 12416, 16 octobre 1999 (soulignement ajouté)
62 Jonathan Wells, Icons of Evolution, p. 84
63 Ibid., p. 85
64 Ibid., p. 86
65 Charles Darwin, "Letter to Asa Gray", 10 septembre 1860, dans Francis Darwin (ed.), The Life and Letters of Charles Darwin, vol. II, p. 131
66 Pour une démolition de la thèse de The Blind Watchmaker de Dawkins voir Lee Spetner, Not By Chance: Shattering the Modern Theory of Evolution, Judaica Press, 1997; Michael J. Behe, Darwin's Black Box: The Biochemical Challenge to Evolution, The Free Press, 1996; Phillip E. Johnson, Darwin on Trial, 2ème éd., InterVarsity Press, 1993
67 Richard Dawkins, The Blind Watchmaker, Londres: Penguin Books, 1986, pp. 93-94
68 Michael Denton, "The Inverted Retina: Maladaptation or Pre-adaptation?", Origins & Design, 19:2, no. 37, 1999
69 Ibid.
70 G.L. Walls, The Vertebrate Eye, New York: Hafner Publishing Company, 1963, p. 652
71 Michael Denton, "The Inverted Retina: Maladaptation or Pre-adaptation?", Origins & Design, 19:2, no. 37, 1999
72 T.J. McIlwain, An Introduction to the Biology of Vision, Cambridge: Cambridge University Press, 1996, p. 14
73 Michael Denton, "The Inverted Retina: Maladaptation or Pre-adaptation?", Origins & Design, 19:2, no. 37, 1999
74 Charles Darwin, L'origine des espèces, GF Flammarion, Paris, 1992, p. 531
75 www.geocities.com/CapeCanaveral/Lab/6562/evolution/designgonebad.html
76 S. R. Scadding, "Do 'Vestigial Organs' Provide Evidence for Evolution?", Evolutionary Theory, vol. 5, Mai 1981, p. 173
77 Paul A. Nelson, "Jettison the Arguments, or the Rule? The Place of Darwinian Theological Themata in Evolutionary Reasoning", Access Research Network, 1988, http://www.arn.org/docs/nelson/pn_jettison.html
78 George Schaller, H. Jinchu, P. Wenshi, and Z. Jing, The Giant Pandas of Wolong (Chicago: University of Chicago Press, 1986), 4; 58. (soulignement ajouté)
79 "Role of the giant panda's 'pseudo-thumb", Nature, vol. 397, 28 janvier 1999, pp. 309-310
80 Ibid.
81 Gretchen Vogel, "Objection #2: Why Sequence the Junk?", Science, 16 février 2001
82 Wojciech Makalowski, "Not Junk After All", Science, vol. 300, no. 5623, 23 mai 2003
83 http://www.arn.org/docs/odesign/od182/ls182.htm#anchor569108
84 "Does nonsense DNA speak its own dialect?", Science News, vol. 164, 24 décembre 1994
85 Hubert Renauld et Susan M. Gasser, "Heterochromatin: a meiotic matchmaker", Trends in Cell Biology, 7 mai 1997, pp. 201-205
86 Emile Zuckerkandl, "Neutral and Nonneutral Mutations: The Creative Mix-Evolution of Complexity in Gene Interaction Systems", Journal of Molecular Evolution, 44, 1997, p. 53 (soulignement ajoutée)
87 Hubert Renauld and Susan M. Gasser, "Heterochromatin: a meiotic matchmaker", Trends in Cell Biology 7 mai 1997, pp. 201-205
88 Les évolutionnistes ont recours à la thèse de l’ADN égoïste pour expliquer l’émergence censément évolutionniste de l’ADN non-codant. Cette thèse défend l’idée illusoire qu’il existe une sorte de concurrence entre les composants de l’ADN ayant perdu leur fonction. Comme le montre ce livre, elle fut infirmée par l’étude sur les cryptophytes.
89 M.J. Beaton et T. Cavalier-Smith, 1999, "Eukaryotic non-coding DNA is functional: evidence from the differential scaling of cryptomonal genomes", Proc. Royal Soc. Londres, B. 266: pp. 2053-2059
90 L.L. Sandell, V.A. Zakian, 1994, "Loss of a yeast telomere: arrest, recovery, and chromosome loss", Cell 75: pp. 729-739
91 S. J. Ting 1995, "A binary model of repetitive DNA sequence in Caenorhabditis elegans", DNA Cell Biology, 14: pp. 83-85
92 E. R. Vandendries, D. Johnson, R. Reinke, 1996, "Orthodenticle is required for photoreceptor cell development in the Drosophila eye", Developmental Biology 173: pp. 243-255
93 B.L. Keplinger, A.L. Rabetoy, D.R. Cavener, 1996, "A somatic reproductive organ enhancer complex activates expression in both the developing and the mature Drosophila reproductive tract", Developmental Biology 180: pp. 311-323
94 J. Kohler, S. Schafer-Preuss, D. Buttgereit, 1996, "Related enhancers in the intron of the beta1 tubulin gene of Drosophila melanogaster are essential for maternal and CNS-specific expression during embryogenesis", Nucleic Acids Research 24: pp. 2543-2550
95 R. Nowak, "Mining Treasures from 'junk DNA'", Science 263 (1994): p. 608
96 "DNA; Junk or Not", The New York Times, 4 mars 2003
97 Gretchen Vogel, "Objection #2: Why Sequence the Junk?", Science, 16 février 2001
98 S. HirotSune, N. Yoshida, A. Chen, L. Garrett, F. Sugiyama, S. Takahashi, K. Yagami, A. Wynshaw-Boris, et Yoshiki, "An expressed pseudogene regulates the messenger-RNA stability of its homologous coding gene", Nature 423: pp. 91-96
99 J. T. Lee, 2003, "Molecular biology: Complicity of gene and pseudogene", [News and Views], Nature 423: pp. 26-28
100 "The Birth of an Alternatively Spliced Exon: 3' Splice-Site Selection in Alu Exons", Galit Lev-Maor, Science, vol. 300, no. 5623, 23 mai 2003, pp. 1288-1291
101 Science, 23 mai 2003
102 George Turner, "How Are New Species Formed?", New Scientist, 14 juin 2003, p. 36
103 Norman Macbeth, Darwin Retried, Boston, Gambit INC., 1971, p. 36
104 Ibid., pp. 35-36
105 E. Deevey, "The Reply: Letter from Birnam Wood" dans Yale Review, (1967), vol. 61, p. 636
106 Ernst Mayr, Animal Species and Evolution, Cambridge: Harvard University Press, 1963, pp. 285-286
107 Ibid., p. 290
108 Lane P. Lester, Raymond G. Bohlin, Natural Limits to Biological Change, 2ème éd., Probe Books, 1989, pp. 13-14
109 Jonathan Wells, Icons of Evolution, pp. 159-175
110 Lane Lester, Raymond G. Bohlin, Natural Limits to Biological Change, 2ème édition, Probe Books, 1989, pp. 67, 70
111 Pierre-Paul Grassé, Evolution of Living Organisms, New York: Academic Press, 1977, pp. 88-97
112 Ibid., p. 88
113 Jonathan Wells, Icons of Evolution, pp. 178, 186
114 Lane Lester, Raymon G. Bohlin, Natural Limits to Biological Change, Probe Books, 1989, pp. 170-171
115 Merle d'Aubigne, "How Is It Possible to Escape the Idea of Some Intelligent and Organizing Force?", dans Margenau et Varghese (eds.), Cosmos, Bios, Theos, p. 158
116 Scott Gilbert, John Opitz, et Rudolf Raff, "Resynthesizing Evolutionary and Developmental Biology", Developmental Biology 173, Article No. 0032, 1996, p. 361
117 Lettre personnelle (écrite le 10 avril 1979) par le Dr Collin Patterson, paléontologue senior au Musée britannique d’histoire naturelle à Londres à l’intention de Luther D. Sunderland ; citée dans Darwin's Enigma de Luther D. Sunderland, San Diego:Master Books, 1984, p. 89
118 T. S. Kemp, Fossils and Evolution, Oxford University Press, 1999, p. 19
119 Pierre-Paul Grassé, Evolution of Living Organisms, New York: Academic Press, 1977, p. 103
120 Nicholas Wade, "Why Humans and Their Fur Parted Ways", The New York Times, 19 août 2003
121 Henry Gee, In Search of Deep Time, p. 103
122 O. C. Marsh, "Recent Polydactyle Horses", American Journal of Science 43, 1892, pp. 339-354
123 Gordon Rattray Taylor, The Great Evolution Mystery, New York: Harper & Row, 1983, p. 230
124 Heribert Nilsson, Synthetische Artbildung Lund, Sweden: Vertag CWE Gleenrup, 1954, pp. 551-552
125 Boyce Rensberger, "Ideas on Evolution Going Through a Revolution Among Scientists", Houston Chronicle, 5 novembre 1980, sec. 4, p. 15
126 Milner, The Encyclopedia of Evolution, 1993, p. 222
127 Garret Hardin, Nature and Man's Fate, New York: Mentor, 1961, pp. 225-226
128 Francis Hitching, The Neck of the Giraffe, pp. 16-17, 19, 28-30
129 R.E. Kofahl, Handy Dandy Evolution Refuter, San Diego: Beta Books, 1997, p. 159
130 M.R. Voorhies, "Ancient Ashfall Creates a Pompeii of Prehistoric Animals", National Geographic, vol. 159, no. 1, Janvier 1981, pp. 67-68,74; "Horse Find Defies Evolution", Creation Ex Nihilo 5(3):15, Janvier 1983, http://www.answersingenesis.org/docs/3723.asp
131 Jonathan Wells, Icons of Evolution, p. 199; Royal Truman, A review of Icons of Evolution, www.answersingenesis.org/home/area/magazines/tj/docs/tj_v15n2_icons_review.asp
132 O.C. Marsh, "Recent polydactyl horses", American Journal of Science, 43: 339–354, 1892
133 Bruce J. MacFadden et al., "Ancient diets, ecology, and extinction of 5-million-year-old horses from Florida", Science 283 (5403): 824–827, 5 février 1999
134 "Horse and horsemanship", Encyclopædia Britannica, 20:646655, 15ème édition 1992
135 Ernst Mayr, What Evolution Is, New York: Basic Books, p. 16
136 D.M. Raup, "Conflicts between Darwin and paleontology", Field Museum of Natural History Bulletin 50:22, 1979
137 L.D. Sunderland, Darwin's Enigma, 1988, p.78
138 J. Bergman et G. Howe, 'Vestigial Organs' Are Fully Functional, Kansas City: Creation Research Society Books, 1990, p. 77
139 Pierre-Paul Grasse, Evolution of Living Organisms, pp. 51-52
140 University of Florida, "From the Bone of a Horse, a New Idea for Aircraft Structures", 2 décembre 2002, http://www.napa.ufl.edu/2002news/horsebone.htm
141 Judith Hooper, Of Moths and Men, New York: W.W. Norton & Company, Inc., 2002, p. xvii
142 Ibid., p. xviii
143 Ibid.
144 Ibid.
145 Jonathan Wells, Icons of Evolution, pp. 141-151
146 Jerry Coyne, "Not Black and White", une critique de Melanism: Evolution in Action de Michael Majerus, dans Nature, 396 (1988), pp. 35-36
147 Judith Hooper, Of Moths and Men, pp. xix–xx
148 Ibid., p. 304
149 Ibid., p. 301
150 Robert Matthews, "Scientists Pick Holes in Darwin's Moth Theory", The Daily Telegraph, London, 18 mars 1999
151 Alan Feduccia, "Birds are Dinosaurs: Simple Answer to a Complex Problem", The Auk, Octobre 2002, vol. 119 (4), pp. 1187-1201
152 Ibid.
153 Ibid.
154 Ibid.
155 Ibid.
156 Ibid.
157 "The bird-Dino link", http://www.geocities.com/CapeCanaveral/Hall/2099/DinoKabin.html
158 Michael J. Denton, Nature's Destiny, New York: The Free Press, 1998, p. 361
159 David Williamson, "Scientist Says Ostrich Study Confirms Bird 'Hands' Unlike Those of Dinosaurs", EurekAlert, 14 aout 2002, http://www.eurekalert.org/pub_
releases/2002-08/uonc-sso081402.php.
160 A. Elzanowski, "A comparison of the jaw skeleton in theropods and birds, with a description of the palate in the Oviraptoridae", Contributions Smithsoniennes à la Paléobiologie, 1999, 89 pp: 311–323
161 Alan Feduccia, "Birds are Dinosaurs: Simple Answer to a Complex Problem", The Auk, Octobre 2002, vol. 119 (4), pp. 1187-1201
162 V. Morell, "A Cold, Hard Look at Dinosaurs", Discover, 1996, 17 (12): pp. 98-108
163 http://en.wikiquote.org/wiki/Max_Planck
164 Phillip Johnson, "A Step Forward in Ohio", Touchstone, vol. 16, no. 1, Janvier-Février 2003, p. 11; http://www.touchstonemag.com/docs/issues/16.1docs/16-1pg11.html
2 Richard Leakey, The Making of Mankind, Londres: Michael Joseph Limited, 1981, p. 43
3 David Pilbeam, American Scientist, vol. 66, Mai-Juin 1978, p. 379
4 Jonathan Wells est titulaire d’un doctorat de l’Université de Yale et d’un autre doctorat en biologie moléculaire et cellulaire de l’Université de Californie, Berkeley. Il poursuit ses recherches sur le darwinisme à Discovery Institute à Seattle.
5 Cela peut paraître étrange pour certains lecteurs de comparer l’évolution à une religion, alors que cela semble plus juste. Toute religion édicte des principes de base auxquelles une personne croit et qui façonne son point de vue sur la vie. En imposant une perspective matérialiste, la théorie de l’évolution ne repose pas sur la science mais sur la foi. Julian Huxley et Pierre Teilhard de Chardin font partie de ceux qui assimilèrent cette théorie à une religion.
6 Benjamin D. Wiker, "Does Science Point to God? Part II: The Christian Critics", The Crisis Magazine, Juillet-Août 2003, http://www.crisismagazine.com/julaug2003/feature1.htm
7 Francis Darwin, The Life and Letters of Charles Darwin, vol. 2, Charles Darwin à J.D. Hooker, Down [29 mars 1863]
8 "The Crucible of Life", Earth, Février 1998
9 "The Rise of Life on Earth", National Geographic, Mars 1998
10 Jonathan Wells, Icons of Evolution, Science or Myth, Why Much of What We Teach About Evolution is Wrong, Washington, DC, Regnery Publishing, 2000, p. 21
11 Jeremy Rifkin, Algeny: A New World, Istanbul: Ufuk Kitaplari, 2001, p. 133
12 Paul Davies C.W. [célèbre physicien] & Adams Phillip [journaliste], More Big Questions, ABC Books: Sydney, Australie, 1998, pp. 53-54, 47-48, 48
13 Michael J. Behe, Darwin's Black Box; The Biochemical Challenge to Evolution, The Free Press, 1996, p. x
14 Ibid., pp. 4-5
15 Gerald L. Schroeder, The Hidden Face of God, The Free Press, New York, 2001, p. 62
16 Michael J. Behe, Darwin's Black Box, p.5
17 W. R. Bird, The Origin of Species Revisited, Nashville: Thomas Nelson Co., 1991, p. 325
18 The New Encyclopedia Britannica, Chicago, 1993
19 Ibid.
20 Charles Darwin, L'origine des espèces, GF Flammarion, Paris, 1992, p. 334
21 Alan Feduccia, The Origin and Evolution of Birds, Yale University Press, 1999, p. 81
22 Niles Eldredge, et Ian Tattersall, The Myths of Human Evolution, Columbia University Press, 1982, pp. 45-46 (soulignement ajouté)
23 C.P. Hickman [Professeur émérite de biologie aux Universités de Washington et de Lee à Lexington], L.S. Roberts [Professeur émérite de biologie à l’Université Tech au Texas], et F.M. Hickman, 1988, Integrated Principles of Zoology, Times Mirror/Moseby College Publishing, St. Louis, MO. 939 p. 866
24 T. S. Kemp, Fossils and Evolution, Oxford University Press, 1999, p. 246
25 David Berlinksi, Commentary, Septembre 1996, p. 28
26 Gerald Schroeder, Evolution: Rationality vs. Randomness,
http://www.geraldschroeder.com/evolution.html
27 Stephen J. Gould, "An Asteroid to Die For", Discover, Octobre 1989, p. 65
28 Gregory A. Wray, "The Grand Scheme of Life", Review of The Crucible Creation: The Burgess Shale and the Rise of Animals de Simon Conway Morris, Trends in Genetics, Février 1999, vol. 15, no. 2
29 Jonathan Wells, Icons of Evolution, p. 31
30 Niles Eldredge, Ian Tattersall, The Myths of Human Evolution, pp.126-127
31 Richard C. Lewontin, Human Diversity, Scientific American Library: New York NY, 1995, p. 163
32 Henry Gee, In Search of Deep Time: Beyond the Fossil Record to a New History of Life, New York: The Free Press, 1999, pp. 116-117
33 Bernard Wood, Mark Collard, "The Human Genus", Science, vol. 284, no. 5411, 2 avril 1999, pp. 65-7
34 Pat Shipman, "Doubting Dmanisi", American Scientist, Novembre-Décembre 2000, p. 491
35 Roger Lewin, Bones of Contention, The University of Chicago Press, p. 312
36 John R. Durant, "The Myth of Human Evolution", New Universities Quarterly 35 (1981), pp. 425-438
37 G. A. Clark and C. M. Willermet (eds.), Conceptual Issues in Modern Human Origins Research, New York: Aldine de Gruyter, 1997, p. 76
38 Jonathan Wells, Icons of Evolution, p. 225
39 Paul S. Taylor, Origins Answer Book, Eden Communications, 1995, p. 35
40 John Whitfield, "Oldest member of human family found", Nature, 11 juillet 2002
41 D.L. Parsell, "Skull Fossil From Chad Forces Rethinking of Human Origins", National Geographic News, 10 juillet 2002
42 John Whitfield, "Oldest member of human family found", Nature, 11 juillet 2002
43 "Face of Yesterday: Henry Gee on the dramatic discovery of a seven-million-year-old hominid", The Guardian, 11 juillet 2002
44 Henry Gee, In Search of Deep Time, p. 5
45 Ibid., p. 32
46 F. Clark Howell, Thoughts on the Study and Interpretation of the Human Fossil Record, p. 1
47 Tom Abate, San Francisco Chronicle, 19 février 2001
48 Encyclopædia Britannica, "Modern Materialism"
49 Werner Gitt, In the Beginning Was Information, CLV, Bielefeld, Germany, pp. 107-141
50 George C. Williams, The Third Culture: Beyond the Scientific Revolution, (éd. John Brockman), New York: Simon & Schuster, 1995, pp. 42-43
51 Phillip Johnson's Weekly Wedge Update, "DNA Demoted", 30 avril 2001, http://www.arn.org/docs/pjweekly/pj_weekly_010430.htm
52 Ibid.
53 Charles Darwin, La filiation de l’homme et la sélection liée au sexe, Editions Syllepse, Paris, p. 91
54 Charles Darwin, "Letter to Asa Gray", 10 septembre 1860, dans Francis Darwin (ed.), The Life and Letters of Charles Darwin, vol. II (New York: D. Appleton and Company, 1896), p. 131
55 "Haeckel's Fraudulent Charts"; http://www.pathlights.com/ce_encyclopedia/17rec03.html
56 L. Rutimeyer, "Referate", Archiv fur Anthropologie, 1868
57 Francis Hitching, The Neck of the Giraffe: Where Darwin Went Wrong, New York: Ticknor and Fields 1982, p. 204
58 Elizabeth Pennisi, "Haeckel's Embryos: Fraud Rediscovered", Science, 5 septembre 1997 (soulignement ajouté)
59 Ibid. (soulignement ajouté)
60 Ibid.
61 Ken McNamara, "Embryos and Evolution", New Scientist, vol. 12416, 16 octobre 1999 (soulignement ajouté)
62 Jonathan Wells, Icons of Evolution, p. 84
63 Ibid., p. 85
64 Ibid., p. 86
65 Charles Darwin, "Letter to Asa Gray", 10 septembre 1860, dans Francis Darwin (ed.), The Life and Letters of Charles Darwin, vol. II, p. 131
66 Pour une démolition de la thèse de The Blind Watchmaker de Dawkins voir Lee Spetner, Not By Chance: Shattering the Modern Theory of Evolution, Judaica Press, 1997; Michael J. Behe, Darwin's Black Box: The Biochemical Challenge to Evolution, The Free Press, 1996; Phillip E. Johnson, Darwin on Trial, 2ème éd., InterVarsity Press, 1993
67 Richard Dawkins, The Blind Watchmaker, Londres: Penguin Books, 1986, pp. 93-94
68 Michael Denton, "The Inverted Retina: Maladaptation or Pre-adaptation?", Origins & Design, 19:2, no. 37, 1999
69 Ibid.
70 G.L. Walls, The Vertebrate Eye, New York: Hafner Publishing Company, 1963, p. 652
71 Michael Denton, "The Inverted Retina: Maladaptation or Pre-adaptation?", Origins & Design, 19:2, no. 37, 1999
72 T.J. McIlwain, An Introduction to the Biology of Vision, Cambridge: Cambridge University Press, 1996, p. 14
73 Michael Denton, "The Inverted Retina: Maladaptation or Pre-adaptation?", Origins & Design, 19:2, no. 37, 1999
74 Charles Darwin, L'origine des espèces, GF Flammarion, Paris, 1992, p. 531
75 www.geocities.com/CapeCanaveral/Lab/6562/evolution/designgonebad.html
76 S. R. Scadding, "Do 'Vestigial Organs' Provide Evidence for Evolution?", Evolutionary Theory, vol. 5, Mai 1981, p. 173
77 Paul A. Nelson, "Jettison the Arguments, or the Rule? The Place of Darwinian Theological Themata in Evolutionary Reasoning", Access Research Network, 1988, http://www.arn.org/docs/nelson/pn_jettison.html
78 George Schaller, H. Jinchu, P. Wenshi, and Z. Jing, The Giant Pandas of Wolong (Chicago: University of Chicago Press, 1986), 4; 58. (soulignement ajouté)
79 "Role of the giant panda's 'pseudo-thumb", Nature, vol. 397, 28 janvier 1999, pp. 309-310
80 Ibid.
81 Gretchen Vogel, "Objection #2: Why Sequence the Junk?", Science, 16 février 2001
82 Wojciech Makalowski, "Not Junk After All", Science, vol. 300, no. 5623, 23 mai 2003
83 http://www.arn.org/docs/odesign/od182/ls182.htm#anchor569108
84 "Does nonsense DNA speak its own dialect?", Science News, vol. 164, 24 décembre 1994
85 Hubert Renauld et Susan M. Gasser, "Heterochromatin: a meiotic matchmaker", Trends in Cell Biology, 7 mai 1997, pp. 201-205
86 Emile Zuckerkandl, "Neutral and Nonneutral Mutations: The Creative Mix-Evolution of Complexity in Gene Interaction Systems", Journal of Molecular Evolution, 44, 1997, p. 53 (soulignement ajoutée)
87 Hubert Renauld and Susan M. Gasser, "Heterochromatin: a meiotic matchmaker", Trends in Cell Biology 7 mai 1997, pp. 201-205
88 Les évolutionnistes ont recours à la thèse de l’ADN égoïste pour expliquer l’émergence censément évolutionniste de l’ADN non-codant. Cette thèse défend l’idée illusoire qu’il existe une sorte de concurrence entre les composants de l’ADN ayant perdu leur fonction. Comme le montre ce livre, elle fut infirmée par l’étude sur les cryptophytes.
89 M.J. Beaton et T. Cavalier-Smith, 1999, "Eukaryotic non-coding DNA is functional: evidence from the differential scaling of cryptomonal genomes", Proc. Royal Soc. Londres, B. 266: pp. 2053-2059
90 L.L. Sandell, V.A. Zakian, 1994, "Loss of a yeast telomere: arrest, recovery, and chromosome loss", Cell 75: pp. 729-739
91 S. J. Ting 1995, "A binary model of repetitive DNA sequence in Caenorhabditis elegans", DNA Cell Biology, 14: pp. 83-85
92 E. R. Vandendries, D. Johnson, R. Reinke, 1996, "Orthodenticle is required for photoreceptor cell development in the Drosophila eye", Developmental Biology 173: pp. 243-255
93 B.L. Keplinger, A.L. Rabetoy, D.R. Cavener, 1996, "A somatic reproductive organ enhancer complex activates expression in both the developing and the mature Drosophila reproductive tract", Developmental Biology 180: pp. 311-323
94 J. Kohler, S. Schafer-Preuss, D. Buttgereit, 1996, "Related enhancers in the intron of the beta1 tubulin gene of Drosophila melanogaster are essential for maternal and CNS-specific expression during embryogenesis", Nucleic Acids Research 24: pp. 2543-2550
95 R. Nowak, "Mining Treasures from 'junk DNA'", Science 263 (1994): p. 608
96 "DNA; Junk or Not", The New York Times, 4 mars 2003
97 Gretchen Vogel, "Objection #2: Why Sequence the Junk?", Science, 16 février 2001
98 S. HirotSune, N. Yoshida, A. Chen, L. Garrett, F. Sugiyama, S. Takahashi, K. Yagami, A. Wynshaw-Boris, et Yoshiki, "An expressed pseudogene regulates the messenger-RNA stability of its homologous coding gene", Nature 423: pp. 91-96
99 J. T. Lee, 2003, "Molecular biology: Complicity of gene and pseudogene", [News and Views], Nature 423: pp. 26-28
100 "The Birth of an Alternatively Spliced Exon: 3' Splice-Site Selection in Alu Exons", Galit Lev-Maor, Science, vol. 300, no. 5623, 23 mai 2003, pp. 1288-1291
101 Science, 23 mai 2003
102 George Turner, "How Are New Species Formed?", New Scientist, 14 juin 2003, p. 36
103 Norman Macbeth, Darwin Retried, Boston, Gambit INC., 1971, p. 36
104 Ibid., pp. 35-36
105 E. Deevey, "The Reply: Letter from Birnam Wood" dans Yale Review, (1967), vol. 61, p. 636
106 Ernst Mayr, Animal Species and Evolution, Cambridge: Harvard University Press, 1963, pp. 285-286
107 Ibid., p. 290
108 Lane P. Lester, Raymond G. Bohlin, Natural Limits to Biological Change, 2ème éd., Probe Books, 1989, pp. 13-14
109 Jonathan Wells, Icons of Evolution, pp. 159-175
110 Lane Lester, Raymond G. Bohlin, Natural Limits to Biological Change, 2ème édition, Probe Books, 1989, pp. 67, 70
111 Pierre-Paul Grassé, Evolution of Living Organisms, New York: Academic Press, 1977, pp. 88-97
112 Ibid., p. 88
113 Jonathan Wells, Icons of Evolution, pp. 178, 186
114 Lane Lester, Raymon G. Bohlin, Natural Limits to Biological Change, Probe Books, 1989, pp. 170-171
115 Merle d'Aubigne, "How Is It Possible to Escape the Idea of Some Intelligent and Organizing Force?", dans Margenau et Varghese (eds.), Cosmos, Bios, Theos, p. 158
116 Scott Gilbert, John Opitz, et Rudolf Raff, "Resynthesizing Evolutionary and Developmental Biology", Developmental Biology 173, Article No. 0032, 1996, p. 361
117 Lettre personnelle (écrite le 10 avril 1979) par le Dr Collin Patterson, paléontologue senior au Musée britannique d’histoire naturelle à Londres à l’intention de Luther D. Sunderland ; citée dans Darwin's Enigma de Luther D. Sunderland, San Diego:Master Books, 1984, p. 89
118 T. S. Kemp, Fossils and Evolution, Oxford University Press, 1999, p. 19
119 Pierre-Paul Grassé, Evolution of Living Organisms, New York: Academic Press, 1977, p. 103
120 Nicholas Wade, "Why Humans and Their Fur Parted Ways", The New York Times, 19 août 2003
121 Henry Gee, In Search of Deep Time, p. 103
122 O. C. Marsh, "Recent Polydactyle Horses", American Journal of Science 43, 1892, pp. 339-354
123 Gordon Rattray Taylor, The Great Evolution Mystery, New York: Harper & Row, 1983, p. 230
124 Heribert Nilsson, Synthetische Artbildung Lund, Sweden: Vertag CWE Gleenrup, 1954, pp. 551-552
125 Boyce Rensberger, "Ideas on Evolution Going Through a Revolution Among Scientists", Houston Chronicle, 5 novembre 1980, sec. 4, p. 15
126 Milner, The Encyclopedia of Evolution, 1993, p. 222
127 Garret Hardin, Nature and Man's Fate, New York: Mentor, 1961, pp. 225-226
128 Francis Hitching, The Neck of the Giraffe, pp. 16-17, 19, 28-30
129 R.E. Kofahl, Handy Dandy Evolution Refuter, San Diego: Beta Books, 1997, p. 159
130 M.R. Voorhies, "Ancient Ashfall Creates a Pompeii of Prehistoric Animals", National Geographic, vol. 159, no. 1, Janvier 1981, pp. 67-68,74; "Horse Find Defies Evolution", Creation Ex Nihilo 5(3):15, Janvier 1983, http://www.answersingenesis.org/docs/3723.asp
131 Jonathan Wells, Icons of Evolution, p. 199; Royal Truman, A review of Icons of Evolution, www.answersingenesis.org/home/area/magazines/tj/docs/tj_v15n2_icons_review.asp
132 O.C. Marsh, "Recent polydactyl horses", American Journal of Science, 43: 339–354, 1892
133 Bruce J. MacFadden et al., "Ancient diets, ecology, and extinction of 5-million-year-old horses from Florida", Science 283 (5403): 824–827, 5 février 1999
134 "Horse and horsemanship", Encyclopædia Britannica, 20:646655, 15ème édition 1992
135 Ernst Mayr, What Evolution Is, New York: Basic Books, p. 16
136 D.M. Raup, "Conflicts between Darwin and paleontology", Field Museum of Natural History Bulletin 50:22, 1979
137 L.D. Sunderland, Darwin's Enigma, 1988, p.78
138 J. Bergman et G. Howe, 'Vestigial Organs' Are Fully Functional, Kansas City: Creation Research Society Books, 1990, p. 77
139 Pierre-Paul Grasse, Evolution of Living Organisms, pp. 51-52
140 University of Florida, "From the Bone of a Horse, a New Idea for Aircraft Structures", 2 décembre 2002, http://www.napa.ufl.edu/2002news/horsebone.htm
141 Judith Hooper, Of Moths and Men, New York: W.W. Norton & Company, Inc., 2002, p. xvii
142 Ibid., p. xviii
143 Ibid.
144 Ibid.
145 Jonathan Wells, Icons of Evolution, pp. 141-151
146 Jerry Coyne, "Not Black and White", une critique de Melanism: Evolution in Action de Michael Majerus, dans Nature, 396 (1988), pp. 35-36
147 Judith Hooper, Of Moths and Men, pp. xix–xx
148 Ibid., p. 304
149 Ibid., p. 301
150 Robert Matthews, "Scientists Pick Holes in Darwin's Moth Theory", The Daily Telegraph, London, 18 mars 1999
151 Alan Feduccia, "Birds are Dinosaurs: Simple Answer to a Complex Problem", The Auk, Octobre 2002, vol. 119 (4), pp. 1187-1201
152 Ibid.
153 Ibid.
154 Ibid.
155 Ibid.
156 Ibid.
157 "The bird-Dino link", http://www.geocities.com/CapeCanaveral/Hall/2099/DinoKabin.html
158 Michael J. Denton, Nature's Destiny, New York: The Free Press, 1998, p. 361
159 David Williamson, "Scientist Says Ostrich Study Confirms Bird 'Hands' Unlike Those of Dinosaurs", EurekAlert, 14 aout 2002, http://www.eurekalert.org/pub_
releases/2002-08/uonc-sso081402.php.
160 A. Elzanowski, "A comparison of the jaw skeleton in theropods and birds, with a description of the palate in the Oviraptoridae", Contributions Smithsoniennes à la Paléobiologie, 1999, 89 pp: 311–323
161 Alan Feduccia, "Birds are Dinosaurs: Simple Answer to a Complex Problem", The Auk, Octobre 2002, vol. 119 (4), pp. 1187-1201
162 V. Morell, "A Cold, Hard Look at Dinosaurs", Discover, 1996, 17 (12): pp. 98-108
163 http://en.wikiquote.org/wiki/Max_Planck
164 Phillip Johnson, "A Step Forward in Ohio", Touchstone, vol. 16, no. 1, Janvier-Février 2003, p. 11; http://www.touchstonemag.com/docs/issues/16.1docs/16-1pg11.html
samedi 11 octobre 2008
Conclusion
Le professeur de philosophie et d’histoire de la science Thomas Kuhn, dans son livre The Structure of Scientific Revolutions (La structure des révolutions scientifiques), s’attarde sur le concept de paradigme – une vision du monde scientifique acceptée à n’importe quelle époque particulière. Parfois les scientifiques s’allient étroitement avec un paradigme, mais avec les nouvelles découvertes leur paradigme finit par apparaître comme étant faux. A une époque, le point de vue dominant était celui du modèle de l’univers centré sur la terre de Claudius Ptolémée. Bien que très fort, le paradigme finit par être renversé par les découvertes de Copernic. Il fut alors remplacé par un autre paradigme. Selon Kuhn, le monde de la science connaît de grands mouvements de paradigmes appelés “révolutions scientifiques”.
Kuhn souligne qu’un nombre considérable de scientifiques font tout pour préserver le paradigme existant, ce qui fait d’eux des conservateurs. C’est pourquoi il estime que les initiateurs des révolutions scientifiques n’ont pas “d’autorité scientifique” et sont plutôt externes au monde scientifique ou alors de jeunes esprits venant d’embrasser le monde. Kuhn cite le célèbre scientifique Max Planck : “Une nouvelle vérité scientifique ne triomphe pas en convainquant ses opposants et en leur faisant voir la lumière, mais parce que ses opposants finissent par mourir et une nouvelle génération grandit se familiarisant avec.”163
Aujourd’hui, le monde scientifique connaît une révolution. Le darwinisme fut scientifiquement discrédité, mais les individus dits d’autorité dans la communauté scientifique ne l’acceptent pas. Leur refus totalement idéologique et dogmatique s’affaiblit néanmoins avec la prise de conscience du public. La lumière brillant devant les yeux du monde scientifique est la création. Les scientifiques ayant étudié la question affirment que la vue ne peut être le produit de forces naturelles aléatoires comme le prétendait Darwin, mais au contraire, l’œuvre d’un Créateur doté d’une science suprême. Ce Créateur est Dieu, le Seigneur de tous les mondes. De plus en plus de scientifiques acceptent ce fait chaque jour. La chute scientifique du darwinisme est démontrée de façon plus claire.
Phillip E. Johnson de l’Université de Californie à Berkeley est l’une des figures importantes du mouvement antiévolutionniste. Il est convaincu que très bientôt le darwinisme ira à la poubelle. Après avoir mentionné les nouvelles mesures légales prises dans certains états des Etats-Unis permettant les preuves scientifiques contraires au darwinisme d’être incluses dans les manuels, Johnson fait le commentaire suivant :
Le tournant décisif des évènements se produit non pas dans le programme des écoles publiques mais dans les esprits et dans les écrits de ceux qui connaissent les preuves et restent indépendants dans leur esprit. Les darwinistes savent qu’ils perdent des preuves, et non qu’ils en gagnent et qu’ils perdent également le soutien public. Ils essaient désespérément de différer le fait qu’ils doivent admettre par exemple que les mites poivrées ne se posent pas sur les troncs d’arbres et que la sélection naturelle ne produit pas d’augmentation de l’information génétique. Ils s’entraînent également à fournir des explications pour les défaites... 164
Les darwinistes doivent s’arrêter sur le processus et les raisons de la critique de leur théorie. La plupart de leurs collègues sont conscients des preuves examinées ici dans ce livre. Certains persistent à les ignorer et à défendre le darwinisme. Ignorants des développements scientifiques, ils veulent vivre dans le monde des années 50, ce qui correspond selon eux à la belle époque du darwinisme. S’ils sont interrogés sur les preuves de l’évolution, ils proposent avidement l’expérience décriée de Miller, les soi-disant branchies chez l’embryon humain, l’histoire des mites poivrées ou la fantastique série des chevaux. Ils ignorent l’explosion cambrienne, la complexité irréductible et les origines de l’information génétique. Il est toutefois inutile pour quiconque influencé par des livres dépassés et une propagande darwiniste de s’accrocher à cette théorie sans valeur. Nous invitons les darwinistes à éviter une telle situation, à se débarrasser de leurs préjugés, à accepter les preuves scientifiques et regarder la vérité en face.
Les défenseurs du darwinisme doivent abandonner leur foi aveugle en cette théorie, en étudiant les conclusions de la science et en les évaluant sans idées préconçues. Si la moindre preuve vient étayer le darwinisme, ils doivent l’annoncer haut et fort. Mais si leurs arguments s’avèrent faux, ils doivent faire face aux faits et laisser de côté leur attachement aveugle à la théorie de l’évolution.
S’ils sont sincères dans leur quête, même les partisans les plus âpres du darwinisme se rendront compte que la théorie est une grande illusion, comme l’indiquent les faits scientifiques.
La chute scientifique du darwinisme nous est rapportée dans le Coran, lorsque Dieu révèle :
Et dis : “La vérité est venue et l'erreur a disparu. Car l'erreur est destinée à disparaître.” (Sourate al-Isra, 81)
Le darwinisme est une doctrine fausse et trompeuse. Elle jouissait autrefois d’une influence en tirant profit du manque de connaissances et du milieu scientifique peu sophistiqué. La révélation de la vérité ainsi que l’évaluation des découvertes scientifiques réelles par des individus intègres conduisirent à la déchéance de cette illusion.
Les darwinistes essaient aujourd’hui de rejeter, de cacher ou d’ignorer la vérité afin d’entretenir le mensonge. Ils ont tort cependant. Par leur attitude ils se trompent et s’humilient. Dans le Coran, Dieu révéla un verset qui doit servir de leçon aux darwinistes :
Et ne mêlez pas le faux à la vérité. Ne cachez pas sciemment la vérité. (Sourate al-Baqara, 42)
Après avoir eu accès à la vérité, il est temps de cesser toute résistance et de l’embrasser. Jusqu’à maintenant, certains purent croire au mensonge de l’évolution parce qu’il fut instillé dans leur esprit par d’autres. Mais s’ils sont sincères, au lieu de courir après une illusion et de s’humilier dans ce monde et le suivant, ils devront chercher la vérité et l’intégrer à leur vie. Il ne faut pas oublier que sincérité et honnêteté sont récompensées à la fois dans cette vie et la suivante.
Kuhn souligne qu’un nombre considérable de scientifiques font tout pour préserver le paradigme existant, ce qui fait d’eux des conservateurs. C’est pourquoi il estime que les initiateurs des révolutions scientifiques n’ont pas “d’autorité scientifique” et sont plutôt externes au monde scientifique ou alors de jeunes esprits venant d’embrasser le monde. Kuhn cite le célèbre scientifique Max Planck : “Une nouvelle vérité scientifique ne triomphe pas en convainquant ses opposants et en leur faisant voir la lumière, mais parce que ses opposants finissent par mourir et une nouvelle génération grandit se familiarisant avec.”163
Aujourd’hui, le monde scientifique connaît une révolution. Le darwinisme fut scientifiquement discrédité, mais les individus dits d’autorité dans la communauté scientifique ne l’acceptent pas. Leur refus totalement idéologique et dogmatique s’affaiblit néanmoins avec la prise de conscience du public. La lumière brillant devant les yeux du monde scientifique est la création. Les scientifiques ayant étudié la question affirment que la vue ne peut être le produit de forces naturelles aléatoires comme le prétendait Darwin, mais au contraire, l’œuvre d’un Créateur doté d’une science suprême. Ce Créateur est Dieu, le Seigneur de tous les mondes. De plus en plus de scientifiques acceptent ce fait chaque jour. La chute scientifique du darwinisme est démontrée de façon plus claire.
Phillip E. Johnson de l’Université de Californie à Berkeley est l’une des figures importantes du mouvement antiévolutionniste. Il est convaincu que très bientôt le darwinisme ira à la poubelle. Après avoir mentionné les nouvelles mesures légales prises dans certains états des Etats-Unis permettant les preuves scientifiques contraires au darwinisme d’être incluses dans les manuels, Johnson fait le commentaire suivant :
Le tournant décisif des évènements se produit non pas dans le programme des écoles publiques mais dans les esprits et dans les écrits de ceux qui connaissent les preuves et restent indépendants dans leur esprit. Les darwinistes savent qu’ils perdent des preuves, et non qu’ils en gagnent et qu’ils perdent également le soutien public. Ils essaient désespérément de différer le fait qu’ils doivent admettre par exemple que les mites poivrées ne se posent pas sur les troncs d’arbres et que la sélection naturelle ne produit pas d’augmentation de l’information génétique. Ils s’entraînent également à fournir des explications pour les défaites... 164
Les darwinistes doivent s’arrêter sur le processus et les raisons de la critique de leur théorie. La plupart de leurs collègues sont conscients des preuves examinées ici dans ce livre. Certains persistent à les ignorer et à défendre le darwinisme. Ignorants des développements scientifiques, ils veulent vivre dans le monde des années 50, ce qui correspond selon eux à la belle époque du darwinisme. S’ils sont interrogés sur les preuves de l’évolution, ils proposent avidement l’expérience décriée de Miller, les soi-disant branchies chez l’embryon humain, l’histoire des mites poivrées ou la fantastique série des chevaux. Ils ignorent l’explosion cambrienne, la complexité irréductible et les origines de l’information génétique. Il est toutefois inutile pour quiconque influencé par des livres dépassés et une propagande darwiniste de s’accrocher à cette théorie sans valeur. Nous invitons les darwinistes à éviter une telle situation, à se débarrasser de leurs préjugés, à accepter les preuves scientifiques et regarder la vérité en face.
Les défenseurs du darwinisme doivent abandonner leur foi aveugle en cette théorie, en étudiant les conclusions de la science et en les évaluant sans idées préconçues. Si la moindre preuve vient étayer le darwinisme, ils doivent l’annoncer haut et fort. Mais si leurs arguments s’avèrent faux, ils doivent faire face aux faits et laisser de côté leur attachement aveugle à la théorie de l’évolution.
S’ils sont sincères dans leur quête, même les partisans les plus âpres du darwinisme se rendront compte que la théorie est une grande illusion, comme l’indiquent les faits scientifiques.
La chute scientifique du darwinisme nous est rapportée dans le Coran, lorsque Dieu révèle :
Et dis : “La vérité est venue et l'erreur a disparu. Car l'erreur est destinée à disparaître.” (Sourate al-Isra, 81)
Le darwinisme est une doctrine fausse et trompeuse. Elle jouissait autrefois d’une influence en tirant profit du manque de connaissances et du milieu scientifique peu sophistiqué. La révélation de la vérité ainsi que l’évaluation des découvertes scientifiques réelles par des individus intègres conduisirent à la déchéance de cette illusion.
Les darwinistes essaient aujourd’hui de rejeter, de cacher ou d’ignorer la vérité afin d’entretenir le mensonge. Ils ont tort cependant. Par leur attitude ils se trompent et s’humilient. Dans le Coran, Dieu révéla un verset qui doit servir de leçon aux darwinistes :
Et ne mêlez pas le faux à la vérité. Ne cachez pas sciemment la vérité. (Sourate al-Baqara, 42)
Après avoir eu accès à la vérité, il est temps de cesser toute résistance et de l’embrasser. Jusqu’à maintenant, certains purent croire au mensonge de l’évolution parce qu’il fut instillé dans leur esprit par d’autres. Mais s’ils sont sincères, au lieu de courir après une illusion et de s’humilier dans ce monde et le suivant, ils devront chercher la vérité et l’intégrer à leur vie. Il ne faut pas oublier que sincérité et honnêteté sont récompensées à la fois dans cette vie et la suivante.
Jusqu’à récemment, il était question d’histoires sur le dino-oiseau
Au cours des dix dernières années, les dinosaures dotés de plumes aviaires ou les dino-oiseaux furent l’un des éléments de propagande préférés par les médias darwinistes. Une série de gros titres sur les dino-oiseaux, des reconstitutions et des explications persistantes venant d’experts évolutionnistes persuadèrent un grand nombre de l’existence passée de créatures mi-oiseau, mi-dinosaure.
Richard O. Prum et Alan Brush, deux célèbres ornithologues entreprirent une récente étude complète visant à défendre cette créature dans le numéro de mars 2003 de Scientific American. Dans leur article, “The Feather or the Bird ? Which Came first?” (La plume ou l’oiseau? Qui vint le premier ?), Prum et Brush étaient affirmatifs comme pour mettre un terme à des querelles perpétuelles sur l’origine des oiseaux. Ils prétendirent que leurs découvertes les conduisirent à une conclusion étonnante : les plumes auraient ainsi évolué chez les dinosaures avant même l’existence des oiseaux. Les plumes, suggérèrent-ils, auraient évolué non pas pour servir à voler mais dans des buts d’isolation, d’imperméabilité à l’eau, de parure en vue d’attirer le genre opposé, de camouflage et de défense. C’est seulement plus tard qu’elles auraient servi à voler.
Cette thèse n’était en réalité que spéculation dépourvue de toute preuve scientifique. La nouvelle théorie développée par Prum et Brush et relayée par Scientific American n’était rien de plus qu’une nouvelle version creuse de la théorie “les oiseaux sont des dinosaures”, furieusement défendue par un fanatisme aveugle ces dernières décennies. En fait, comme tous les autres symboles de l’évolution, celui-ci était totalement avarié.
Voyons maintenant ce qu’en dit l’une des autorités reconnues en matière d’origine des oiseaux : le Dr Alan Feduccia du département de biologie de l’Université de Caroline du Nord. Il accepte la théorie selon laquelle les oiseaux seraient nés suite à un processus d’évolution mais son point de vue diffère à propos du concept de dino-oiseau défendu par Prum et Brush. Selon lui la théorie de l’évolution n’est pas claire à ce niveau-là. Il refuse d’accorder un crédit au dino-oiseau, délibérément présenté comme un fait alors qu’il n’y a pas de preuves.
Il écrivit un article dans le numéro d’octobre 2002 de The Auk, un périodique publié par l’Union Américaine des Ornithologues servant de forum pour les discussions hautement techniques de l’ornithologie. Son article, “Birds are Dinosaurs : Simple Answer to a Complex Problem” (Les oiseaux sont des dinosaures : une réponse simple à un problème complexe) explique que la théorie des oiseaux descendant des dinosaures, proposée par John Ostrom dans les années 70, ne disposait d’aucune preuve scientifique. Feduccia présente également pourquoi une telle théorie est impossible, en revenant sur les dino-oiseaux découverts en Chine. On ne peut pas dire clairement que ce qui fut trouvé sur les reptiles fossiles, passés pour des dinosaures à plumes, étaient réellement des plumes. Au contraire, les données tendent à prouver que ce duvet de dino n’avait rien à voir avec les plumes. Feducci écrit :
Ayant étudié la plupart des spécimens sensés porter des proto-plumes, moi et d’autres nous ne trouvons pas de preuve crédible assurant que ces structures sont des proto-plumes. De nombreux fossiles chinois présentent la particularité étrange qui fit d’eux des duvets de dinosaure mais bien que le sujet ait été “homologué” avec des plumes aviaires, les arguments sont loin d’être convaincants.151
Il poursuivit en déclarant que Prum fit preuve de préjugés dans son article dans Scientific American :
Le point de vue de Prum est partagé par de nombreux paléontologues : les oiseaux sont des dinosaures, par conséquent toutes les matières filamenteuses préservées chez les dromæosaures doivent être des proto-plumes.152
Selon Feduccia, la raison pour laquelle cette idée préconçue fut réfutée venait du fait que des traces de ce duvet furent découvertes sur des fossiles n’ayant aucun lien prouvable avec les oiseaux. Dans le même article, Feduccia dit :
Le duvet de dinosaure a été découvert chez un nombre de taxons, certains non publiés mais spécialement chez le ptérosaure chinois [reptile volant] et le thérizinosaure [un dinosaure carnivore]… Plus surprenante encore est la découverte de fibres de peau ressemblant de près au duvet de dinosaure chez un ichtyosaure [reptile marin éteint] jurassique. Certaines de ces fibres ramifiées sont exceptionnellement proches dans leur morphologie aux soi-disant protoplumes ramifiées (les protoplumes de Prum) décrites par Xu [un paléontologue chinois]… Que ces soi-disant protoplumes soient largement distribuées chez les archosauriens [reptile du mésozoïque] est une preuve qu’elles n’ont rien à voir avec des plumes.153
Dans le passé, selon les dires de Feduccia, certains résidus furent découverts dans la région de ces fossiles, mais ils s’avérèrent être de la matière inorganique sans relation avec le fossile :
Cela rappelle les fameuses marques ressemblant à des fougères sur les fossiles de Solnhofen appelés dendrites. En dépit de leurs profils similaires à des plantes, ces traits sont en fait des structures inorganiques causées par une solution de manganèse provenant des gisements qui se reprécipitèrent comme oxydes le long de fractures ou le long des os des fossiles.154
Il est intéressant de remarquer que tous ces fossiles de dinosaures emplumés proviennent de Chine. Pourquoi ces fossiles furent-ils découverts uniquement en Chine et nulle part ailleurs dans le monde ? Pourquoi n’a-t-on pas trouvé de plumes ni de rachis de plumes sur ces dinosaures que les évolutionnistes disent être emplumés, dans ces formations chinoises qui purent si bien préserver une structure telle que le duvet de dinosaure ? La réponse est simple : ils n’avaient pas de plumes aviaires. Feduccia écrit :
Il faut également expliquer pourquoi tous les théropodes et les autres dinosaures découverts dans d’autres dépôts où le tégument est préservé ne présentent aucun duvet de dinosaure, mais une vraie peau de reptile, dénuée de matière similaire à des plumes (Feduccia 1999) et pourquoi les dromæosaures chinois, de façon typique, préservent le duvet de dinosaure mais pas les plumes, alors qu’un rachis endurci, s’il était présent, serait préservé plus facilement.155
Quelles sont donc ces créatures découvertes en Chine et passées pour des formes intermédiaires entre les reptiles et les oiseaux ?
Feduccia explique que certaines créatures présentées comme “des dinosaures à plumes” étaient des reptiles éteints avec du duvet de dinosaure tandis que d’autres étaient simplement de véritables oiseaux :
Il y a clairement deux phénomènes taphonomiques dans les dépôts lacustres du début du crétacé dans les formations de Yixian et de Jiufotang en Chine, l’une préservant les filaments de duvet de dinosaure, comme chez le premier soi-disant dinosaure à plumes découvert, le Sinosauropteryx (un Compsognathus) et l’une préservant de réelles plumes aviaires, comme chez les dinosaures à plumes représentés sur la couverture de Nature, mais qui s’avérèrent être des oiseaux ne volant pas.156
Autrement dit, tous les fossiles présentés comme des dinosaures à plumes ou “dino-oiseaux” appartiennent soit à la catégorie d’oiseaux ne volant pas (les poules par exemple) soit à celle des reptiles présentant du duvet de dinosaure, une structure organique n’ayant rien à voir avec les plumes aviaires. Certainement, aucun fossile ne permet d’établir l’existence d’une forme intermédiaire entre les oiseaux et les reptiles. (En plus des deux groupes de base mentionnés plus haut, Feduccia fait également référence à “l’abondant oiseau à bec Confusiusornis”, certains énantiornithes et un oiseau mangeur de graines nouvellement identifié baptisé Jeholornis prima. Aucun d’entre eux n’est un dino-oiseau.)
Par conséquent, les dires de Prum et de Brush repris dans Scientific American à propos des fossiles prouvant que les oiseaux sont des dinosaures sont totalement contraires aux faits.
Le problème de dates que les évolutionnistes souhaitent
dissimuler et l’idée fausse de la cladistique
Dans tous les articles évolutionnistes relayant le mythe du dino-oiseau, y compris celui de Richard O. Prum et d’Alan Brush paru dans Scientific American, un fait très important est omis voire caché.
Les fossiles que les évolutionnistes assimilent à des dino-oiseaux ou des dinosaures à plumes ne remontent pas plus loin qu’à 130 millions d’années. Il existe, cependant, un fossile d’un véritable oiseau plus vieux d’au moins 20 millions d’années que les fossiles présentés en tant que "semi-oiseau" : l’archéoptéryx. Connu pour être le plus ancien oiseau, l’archéoptéryx est un véritable oiseau doté de muscles de vol parfaitement formés, de plumes pour le vol et d’un squelette d’oiseau normal. Dans la mesure où il était capable d’arpenter les cieux il y a 150 millions d’années, comment les évolutionnistes peuvent-ils continuer à défendre un tel non-sens au point de présenter d’autres créatures étant apparues après comme les ancêtres primitifs des oiseaux ?
Les darwinistes découvrirent une nouvelle méthode pour cela : la cladistique. Elle fut fréquemment utilisée en paléontologie au cours des décennies passées dans le but d’interpréter les fossiles. Les promoteurs de cette méthode ne s’intéressent pas à l’âge des fossiles. Ils comparent uniquement les traits mesurables des fossiles existants. Ses comparaisons servent ensuite à la conception d’un arbre généalogique évolutionniste.
Cette méthode est défendue par un site internet évolutionniste publiant le raisonnement derrière le choix de faire du vélociraptor, un fossile beaucoup plus jeune que l’archéoptéryx, comme un ancêtre de ce dernier :
Maintenant on peut se demander : “Comment le vélociraptor peut-il être l’ancêtre de l’archéoptéryx s’il est apparu après ?” Et bien, à cause des nombreux fossés dans les archives fossiles, les fossiles n’apparaissent pas “au bon moment”. Par exemple, un fossile partiel récemment découvert datant de la fin du crétacé et provenant de Madagascar, Rahonavis, semble être un croisement entre les oiseaux et quelque chose comme le vélociraptor, mais il apparaît 60 millions d’années trop tard. Personne ne dit que son apparition retardée est une preuve s’opposant à son statut de maillon manquant, elle a peut-être juste duré longtemps. De tels exemples sont appelés les “lignées fantômes”. Nous supposons que ces animaux ont existé plus tôt quand nous disposons pour eux d’ancêtres anciens probables remontant à loin, et peut-être aussi des descendants possibles.157
On comprend alors l’immense déformation qu’entend la cladistique. Le point suivant doit être clarifié : le vélociraptor cité dans l’extrait précédent est l’un des fossiles présenté comme une forme intermédiaire supposée dans le mythe des oiseaux descendant des dinosaures. Alors qu’il ne s’agit en réalité que d’une interprétation évolutionniste biaisée. Dans les reconstitutions imaginaires du vélociraptor, les plumes reflètent simplement l’imagination des évolutionnistes, car dans les faits il n’existe aucune preuve que cet animal portait des plumes. Par ailleurs, les évolutionnistes ont tendance à déformer manifestement les informations apportées par les fossiles selon leurs propres théories. La seule raison de supposer qu’une espèce, dont un fossile détermine l’âge à 70 millions d’années, exista en fait 170 millions d’années plus tôt et établir un lien familial évolutionniste sur la base de cette supposition est une volonté de déformer les faits.
La cladistique est un aveu caché que la théorie de l’évolution ne peut faire face aux archives fossiles et ouvre ainsi une nouvelle dimension. Pour résumer :
1) Darwin avait prévu qu’une fois les archives fossiles passées au crible, des formes intermédiaires allaient finir par apparaître pour combler les fossés entre toutes les espèces connues. Voilà pour la théorie.
2) Mais après 150 années de fouilles paléontologiques, aucune forme intermédiaire ne fut mise au jour et aucune trace de ces créatures découverte. La théorie subit alors une grande défaite.
3) En plus de l’absence de formes intermédiaires, l’âge des créatures citées comme les ancêtres d’autres sur la seule base comparative est source de débat. Une créature apparemment plus “primitive” put apparaître dans les archives fossiles plus tard qu’une créature apparemment plus “développée”.
Arrivés à ce stade, les évolutionnistes furent donc contraints de développer une méthode incohérente : la cladistique.
La cladistique est l’illustration que le darwinisme sensé être une théorie issue et basée sur des preuves scientifiques n’est qu’un dogme déformant les preuves et les transformant en hypothèse, rappelant ainsi le lyssenkisme, la doctrine scientifique officielle de l’URSS à l’époque de Staline. Le lyssenkisme fut concocté par Trofim Lyssenko qui rejeta les lois de la génétique et fut un adhérent de la théorie de l’hérédité des traits acquis de Lamarck. Comme le lyssenkisme, le darwinisme est désormais reconnu comme dépourvu de base scientifique.
Les différences inconciliables entre
les oiseaux et les dinosaures
Le discrédit fut jeté non seulement sur la thèse de Prum et Brush mais sur toutes les versions de théorie défendant que “les oiseaux sont des dinosaures”. Les différences entre les oiseaux et les dinosaures sur le plan anatomique ne peuvent pas être comblées par un quelconque processus d’évolution. Citons quelques-unes de ces différences, examinées en détail dans mes autres livres :
1) La structure des poumons des oiseaux est totalement différente de celle des reptiles et des autres vertébrés terrestres. L’air est unidirectionnel chez les oiseaux, c’est-à-dire qu’il passe uniquement et toujours dans un seul sens dans le poumon. Un oiseau est donc constamment capable d’absorber de l’oxygène et de relâcher du dioxyde de carbone en même temps. Il est impossible qu’une telle structure propre aux oiseaux ait pu évoluer des poumons d’un vertébré terrestre ordinaire. Sans compter qu’une créature dotée d’une structure intermédiaire ne pourrait pas respirer et par conséquent survivre.158
2) Les comparaisons embryologiques des oiseaux et des reptiles effectuées en 2002 par Alan Feduccia et Julie Nowicki indiquèrent une différence majeure dans la structure de la main de deux espèces, prouvant qu’il était impossible d’établir un lien évolutionniste entre les deux.159
3) La comparaison finale entre les crânes des deux groupes aboutit aux mêmes conclusions. Comme le montrent les résultats d’une étude menée en 1999, Andre Elzanowski conclut qu’il n’y avait “pas de similarités aviaires dans les mâchoires et les palais des dromæosauridés [un groupe de dinosaures théropodes].”160
4) Les dents séparent également les oiseaux des reptiles. Il est connu que par le passé, certains oiseaux disposaient de dents dans leurs becs, ce qui fut longtemps présenté comme un signe de l’évolution. On apprit finalement que les dents des oiseaux leur étaient particulières. Selon Feduccia :
La différence probablement la plus impressionnante entre les théropodes et les oiseaux concerne la structure des dents et la nature de leur implantation. Il est stupéfiant que plus d’attention n’ait pas été accordée aux différences spectaculaires entre les dents de l’oiseau et celles du théropode, surtout si l’on considère que la base de la paléontologue mammifère implique largement la morphologie dentaire. Pour être bref, les dents de l’oiseau (comme chez l’archéoptéryx, l’Hesperornis, le Parahesperornis, l’Ichthyornis, le Cathayornis et tous les oiseaux dentés du mésozoïque) se ressemblent remarquablement mais diffèrent de celles du théropode… Il n’y a essentiellement aucune relation partagée ou dérivée d’un quelconque aspect de la morphologie dentaire entre les oiseaux et les théropodes, que ce soit la forme des dents, leur implantation ou leur remplacement.161
5) Les oiseaux ont le sang chaud tandis que les reptiles ont le sang froid. Cela signifie qu’ils ont des métabolismes très différents que des mutations aléatoires n’auraient pu transformer. Pour éluder cette difficulté, il fut proposé que les dinosaures étaient à sang chaud. Mais la thèse ne dispose pas de preuve pour la rendre crédible.162
Ces différents points ôtent tout appui scientifique à la thèse évolutionniste à propos de l’origine des oiseaux. Les médias darwinistes seront peut-être capables d’entretenir le mythe du dino-oiseau mais il est clair désormais qu’il s’agit d’une campagne de propagande non-scientifique.
Quiconque examine l’origine des oiseaux et des autres créatures dans la nature en dehors du dogme évolutionniste se rendra compte que ces créatures sont bien trop complexes pour être expliquées en termes d’influences naturelles d’événements aléatoires. La seule explication valable est celle de la création.
Dieu, Qui connaît toutes les créations de par Sa Science suprême, créa tous les êtres vivants dans leur perfection en un seul instant. Dans le Coran, Dieu révèle :
L'homme ne voit-il pas que Nous l'avons créé d'une goutte de sperme ? Et le voilà un adversaire déclaré ! Il cite pour Nous un exemple, tandis qu'il oublie sa propre création. Il dit : “Qui va redonner la vie à des ossements une fois réduits en poussière ? ”Dis : “Celui qui les a créés une première fois leur redonnera la vie. Il Se connaît parfaitement à toute création.” (Sourate Ya-Sin, 77-79)
Richard O. Prum et Alan Brush, deux célèbres ornithologues entreprirent une récente étude complète visant à défendre cette créature dans le numéro de mars 2003 de Scientific American. Dans leur article, “The Feather or the Bird ? Which Came first?” (La plume ou l’oiseau? Qui vint le premier ?), Prum et Brush étaient affirmatifs comme pour mettre un terme à des querelles perpétuelles sur l’origine des oiseaux. Ils prétendirent que leurs découvertes les conduisirent à une conclusion étonnante : les plumes auraient ainsi évolué chez les dinosaures avant même l’existence des oiseaux. Les plumes, suggérèrent-ils, auraient évolué non pas pour servir à voler mais dans des buts d’isolation, d’imperméabilité à l’eau, de parure en vue d’attirer le genre opposé, de camouflage et de défense. C’est seulement plus tard qu’elles auraient servi à voler.
Cette thèse n’était en réalité que spéculation dépourvue de toute preuve scientifique. La nouvelle théorie développée par Prum et Brush et relayée par Scientific American n’était rien de plus qu’une nouvelle version creuse de la théorie “les oiseaux sont des dinosaures”, furieusement défendue par un fanatisme aveugle ces dernières décennies. En fait, comme tous les autres symboles de l’évolution, celui-ci était totalement avarié.
Voyons maintenant ce qu’en dit l’une des autorités reconnues en matière d’origine des oiseaux : le Dr Alan Feduccia du département de biologie de l’Université de Caroline du Nord. Il accepte la théorie selon laquelle les oiseaux seraient nés suite à un processus d’évolution mais son point de vue diffère à propos du concept de dino-oiseau défendu par Prum et Brush. Selon lui la théorie de l’évolution n’est pas claire à ce niveau-là. Il refuse d’accorder un crédit au dino-oiseau, délibérément présenté comme un fait alors qu’il n’y a pas de preuves.
Il écrivit un article dans le numéro d’octobre 2002 de The Auk, un périodique publié par l’Union Américaine des Ornithologues servant de forum pour les discussions hautement techniques de l’ornithologie. Son article, “Birds are Dinosaurs : Simple Answer to a Complex Problem” (Les oiseaux sont des dinosaures : une réponse simple à un problème complexe) explique que la théorie des oiseaux descendant des dinosaures, proposée par John Ostrom dans les années 70, ne disposait d’aucune preuve scientifique. Feduccia présente également pourquoi une telle théorie est impossible, en revenant sur les dino-oiseaux découverts en Chine. On ne peut pas dire clairement que ce qui fut trouvé sur les reptiles fossiles, passés pour des dinosaures à plumes, étaient réellement des plumes. Au contraire, les données tendent à prouver que ce duvet de dino n’avait rien à voir avec les plumes. Feducci écrit :
Ayant étudié la plupart des spécimens sensés porter des proto-plumes, moi et d’autres nous ne trouvons pas de preuve crédible assurant que ces structures sont des proto-plumes. De nombreux fossiles chinois présentent la particularité étrange qui fit d’eux des duvets de dinosaure mais bien que le sujet ait été “homologué” avec des plumes aviaires, les arguments sont loin d’être convaincants.151
Il poursuivit en déclarant que Prum fit preuve de préjugés dans son article dans Scientific American :
Le point de vue de Prum est partagé par de nombreux paléontologues : les oiseaux sont des dinosaures, par conséquent toutes les matières filamenteuses préservées chez les dromæosaures doivent être des proto-plumes.152
Selon Feduccia, la raison pour laquelle cette idée préconçue fut réfutée venait du fait que des traces de ce duvet furent découvertes sur des fossiles n’ayant aucun lien prouvable avec les oiseaux. Dans le même article, Feduccia dit :
Le duvet de dinosaure a été découvert chez un nombre de taxons, certains non publiés mais spécialement chez le ptérosaure chinois [reptile volant] et le thérizinosaure [un dinosaure carnivore]… Plus surprenante encore est la découverte de fibres de peau ressemblant de près au duvet de dinosaure chez un ichtyosaure [reptile marin éteint] jurassique. Certaines de ces fibres ramifiées sont exceptionnellement proches dans leur morphologie aux soi-disant protoplumes ramifiées (les protoplumes de Prum) décrites par Xu [un paléontologue chinois]… Que ces soi-disant protoplumes soient largement distribuées chez les archosauriens [reptile du mésozoïque] est une preuve qu’elles n’ont rien à voir avec des plumes.153
Dans le passé, selon les dires de Feduccia, certains résidus furent découverts dans la région de ces fossiles, mais ils s’avérèrent être de la matière inorganique sans relation avec le fossile :
Cela rappelle les fameuses marques ressemblant à des fougères sur les fossiles de Solnhofen appelés dendrites. En dépit de leurs profils similaires à des plantes, ces traits sont en fait des structures inorganiques causées par une solution de manganèse provenant des gisements qui se reprécipitèrent comme oxydes le long de fractures ou le long des os des fossiles.154
Il est intéressant de remarquer que tous ces fossiles de dinosaures emplumés proviennent de Chine. Pourquoi ces fossiles furent-ils découverts uniquement en Chine et nulle part ailleurs dans le monde ? Pourquoi n’a-t-on pas trouvé de plumes ni de rachis de plumes sur ces dinosaures que les évolutionnistes disent être emplumés, dans ces formations chinoises qui purent si bien préserver une structure telle que le duvet de dinosaure ? La réponse est simple : ils n’avaient pas de plumes aviaires. Feduccia écrit :
Il faut également expliquer pourquoi tous les théropodes et les autres dinosaures découverts dans d’autres dépôts où le tégument est préservé ne présentent aucun duvet de dinosaure, mais une vraie peau de reptile, dénuée de matière similaire à des plumes (Feduccia 1999) et pourquoi les dromæosaures chinois, de façon typique, préservent le duvet de dinosaure mais pas les plumes, alors qu’un rachis endurci, s’il était présent, serait préservé plus facilement.155
Quelles sont donc ces créatures découvertes en Chine et passées pour des formes intermédiaires entre les reptiles et les oiseaux ?
Feduccia explique que certaines créatures présentées comme “des dinosaures à plumes” étaient des reptiles éteints avec du duvet de dinosaure tandis que d’autres étaient simplement de véritables oiseaux :
Il y a clairement deux phénomènes taphonomiques dans les dépôts lacustres du début du crétacé dans les formations de Yixian et de Jiufotang en Chine, l’une préservant les filaments de duvet de dinosaure, comme chez le premier soi-disant dinosaure à plumes découvert, le Sinosauropteryx (un Compsognathus) et l’une préservant de réelles plumes aviaires, comme chez les dinosaures à plumes représentés sur la couverture de Nature, mais qui s’avérèrent être des oiseaux ne volant pas.156
Autrement dit, tous les fossiles présentés comme des dinosaures à plumes ou “dino-oiseaux” appartiennent soit à la catégorie d’oiseaux ne volant pas (les poules par exemple) soit à celle des reptiles présentant du duvet de dinosaure, une structure organique n’ayant rien à voir avec les plumes aviaires. Certainement, aucun fossile ne permet d’établir l’existence d’une forme intermédiaire entre les oiseaux et les reptiles. (En plus des deux groupes de base mentionnés plus haut, Feduccia fait également référence à “l’abondant oiseau à bec Confusiusornis”, certains énantiornithes et un oiseau mangeur de graines nouvellement identifié baptisé Jeholornis prima. Aucun d’entre eux n’est un dino-oiseau.)
Par conséquent, les dires de Prum et de Brush repris dans Scientific American à propos des fossiles prouvant que les oiseaux sont des dinosaures sont totalement contraires aux faits.
Le problème de dates que les évolutionnistes souhaitent
dissimuler et l’idée fausse de la cladistique
Dans tous les articles évolutionnistes relayant le mythe du dino-oiseau, y compris celui de Richard O. Prum et d’Alan Brush paru dans Scientific American, un fait très important est omis voire caché.
Les fossiles que les évolutionnistes assimilent à des dino-oiseaux ou des dinosaures à plumes ne remontent pas plus loin qu’à 130 millions d’années. Il existe, cependant, un fossile d’un véritable oiseau plus vieux d’au moins 20 millions d’années que les fossiles présentés en tant que "semi-oiseau" : l’archéoptéryx. Connu pour être le plus ancien oiseau, l’archéoptéryx est un véritable oiseau doté de muscles de vol parfaitement formés, de plumes pour le vol et d’un squelette d’oiseau normal. Dans la mesure où il était capable d’arpenter les cieux il y a 150 millions d’années, comment les évolutionnistes peuvent-ils continuer à défendre un tel non-sens au point de présenter d’autres créatures étant apparues après comme les ancêtres primitifs des oiseaux ?
Les darwinistes découvrirent une nouvelle méthode pour cela : la cladistique. Elle fut fréquemment utilisée en paléontologie au cours des décennies passées dans le but d’interpréter les fossiles. Les promoteurs de cette méthode ne s’intéressent pas à l’âge des fossiles. Ils comparent uniquement les traits mesurables des fossiles existants. Ses comparaisons servent ensuite à la conception d’un arbre généalogique évolutionniste.
Cette méthode est défendue par un site internet évolutionniste publiant le raisonnement derrière le choix de faire du vélociraptor, un fossile beaucoup plus jeune que l’archéoptéryx, comme un ancêtre de ce dernier :
Maintenant on peut se demander : “Comment le vélociraptor peut-il être l’ancêtre de l’archéoptéryx s’il est apparu après ?” Et bien, à cause des nombreux fossés dans les archives fossiles, les fossiles n’apparaissent pas “au bon moment”. Par exemple, un fossile partiel récemment découvert datant de la fin du crétacé et provenant de Madagascar, Rahonavis, semble être un croisement entre les oiseaux et quelque chose comme le vélociraptor, mais il apparaît 60 millions d’années trop tard. Personne ne dit que son apparition retardée est une preuve s’opposant à son statut de maillon manquant, elle a peut-être juste duré longtemps. De tels exemples sont appelés les “lignées fantômes”. Nous supposons que ces animaux ont existé plus tôt quand nous disposons pour eux d’ancêtres anciens probables remontant à loin, et peut-être aussi des descendants possibles.157
On comprend alors l’immense déformation qu’entend la cladistique. Le point suivant doit être clarifié : le vélociraptor cité dans l’extrait précédent est l’un des fossiles présenté comme une forme intermédiaire supposée dans le mythe des oiseaux descendant des dinosaures. Alors qu’il ne s’agit en réalité que d’une interprétation évolutionniste biaisée. Dans les reconstitutions imaginaires du vélociraptor, les plumes reflètent simplement l’imagination des évolutionnistes, car dans les faits il n’existe aucune preuve que cet animal portait des plumes. Par ailleurs, les évolutionnistes ont tendance à déformer manifestement les informations apportées par les fossiles selon leurs propres théories. La seule raison de supposer qu’une espèce, dont un fossile détermine l’âge à 70 millions d’années, exista en fait 170 millions d’années plus tôt et établir un lien familial évolutionniste sur la base de cette supposition est une volonté de déformer les faits.
La cladistique est un aveu caché que la théorie de l’évolution ne peut faire face aux archives fossiles et ouvre ainsi une nouvelle dimension. Pour résumer :
1) Darwin avait prévu qu’une fois les archives fossiles passées au crible, des formes intermédiaires allaient finir par apparaître pour combler les fossés entre toutes les espèces connues. Voilà pour la théorie.
2) Mais après 150 années de fouilles paléontologiques, aucune forme intermédiaire ne fut mise au jour et aucune trace de ces créatures découverte. La théorie subit alors une grande défaite.
3) En plus de l’absence de formes intermédiaires, l’âge des créatures citées comme les ancêtres d’autres sur la seule base comparative est source de débat. Une créature apparemment plus “primitive” put apparaître dans les archives fossiles plus tard qu’une créature apparemment plus “développée”.
Arrivés à ce stade, les évolutionnistes furent donc contraints de développer une méthode incohérente : la cladistique.
La cladistique est l’illustration que le darwinisme sensé être une théorie issue et basée sur des preuves scientifiques n’est qu’un dogme déformant les preuves et les transformant en hypothèse, rappelant ainsi le lyssenkisme, la doctrine scientifique officielle de l’URSS à l’époque de Staline. Le lyssenkisme fut concocté par Trofim Lyssenko qui rejeta les lois de la génétique et fut un adhérent de la théorie de l’hérédité des traits acquis de Lamarck. Comme le lyssenkisme, le darwinisme est désormais reconnu comme dépourvu de base scientifique.
Les différences inconciliables entre
les oiseaux et les dinosaures
Le discrédit fut jeté non seulement sur la thèse de Prum et Brush mais sur toutes les versions de théorie défendant que “les oiseaux sont des dinosaures”. Les différences entre les oiseaux et les dinosaures sur le plan anatomique ne peuvent pas être comblées par un quelconque processus d’évolution. Citons quelques-unes de ces différences, examinées en détail dans mes autres livres :
1) La structure des poumons des oiseaux est totalement différente de celle des reptiles et des autres vertébrés terrestres. L’air est unidirectionnel chez les oiseaux, c’est-à-dire qu’il passe uniquement et toujours dans un seul sens dans le poumon. Un oiseau est donc constamment capable d’absorber de l’oxygène et de relâcher du dioxyde de carbone en même temps. Il est impossible qu’une telle structure propre aux oiseaux ait pu évoluer des poumons d’un vertébré terrestre ordinaire. Sans compter qu’une créature dotée d’une structure intermédiaire ne pourrait pas respirer et par conséquent survivre.158
2) Les comparaisons embryologiques des oiseaux et des reptiles effectuées en 2002 par Alan Feduccia et Julie Nowicki indiquèrent une différence majeure dans la structure de la main de deux espèces, prouvant qu’il était impossible d’établir un lien évolutionniste entre les deux.159
3) La comparaison finale entre les crânes des deux groupes aboutit aux mêmes conclusions. Comme le montrent les résultats d’une étude menée en 1999, Andre Elzanowski conclut qu’il n’y avait “pas de similarités aviaires dans les mâchoires et les palais des dromæosauridés [un groupe de dinosaures théropodes].”160
4) Les dents séparent également les oiseaux des reptiles. Il est connu que par le passé, certains oiseaux disposaient de dents dans leurs becs, ce qui fut longtemps présenté comme un signe de l’évolution. On apprit finalement que les dents des oiseaux leur étaient particulières. Selon Feduccia :
La différence probablement la plus impressionnante entre les théropodes et les oiseaux concerne la structure des dents et la nature de leur implantation. Il est stupéfiant que plus d’attention n’ait pas été accordée aux différences spectaculaires entre les dents de l’oiseau et celles du théropode, surtout si l’on considère que la base de la paléontologue mammifère implique largement la morphologie dentaire. Pour être bref, les dents de l’oiseau (comme chez l’archéoptéryx, l’Hesperornis, le Parahesperornis, l’Ichthyornis, le Cathayornis et tous les oiseaux dentés du mésozoïque) se ressemblent remarquablement mais diffèrent de celles du théropode… Il n’y a essentiellement aucune relation partagée ou dérivée d’un quelconque aspect de la morphologie dentaire entre les oiseaux et les théropodes, que ce soit la forme des dents, leur implantation ou leur remplacement.161
5) Les oiseaux ont le sang chaud tandis que les reptiles ont le sang froid. Cela signifie qu’ils ont des métabolismes très différents que des mutations aléatoires n’auraient pu transformer. Pour éluder cette difficulté, il fut proposé que les dinosaures étaient à sang chaud. Mais la thèse ne dispose pas de preuve pour la rendre crédible.162
Ces différents points ôtent tout appui scientifique à la thèse évolutionniste à propos de l’origine des oiseaux. Les médias darwinistes seront peut-être capables d’entretenir le mythe du dino-oiseau mais il est clair désormais qu’il s’agit d’une campagne de propagande non-scientifique.
Quiconque examine l’origine des oiseaux et des autres créatures dans la nature en dehors du dogme évolutionniste se rendra compte que ces créatures sont bien trop complexes pour être expliquées en termes d’influences naturelles d’événements aléatoires. La seule explication valable est celle de la création.
Dieu, Qui connaît toutes les créations de par Sa Science suprême, créa tous les êtres vivants dans leur perfection en un seul instant. Dans le Coran, Dieu révèle :
L'homme ne voit-il pas que Nous l'avons créé d'une goutte de sperme ? Et le voilà un adversaire déclaré ! Il cite pour Nous un exemple, tandis qu'il oublie sa propre création. Il dit : “Qui va redonner la vie à des ossements une fois réduits en poussière ? ”Dis : “Celui qui les a créés une première fois leur redonnera la vie. Il Se connaît parfaitement à toute création.” (Sourate Ya-Sin, 77-79)
Autrefois, il y avait l’histoire des mites poivrées
Le Biston betularia, une espèce de mites de la famille des géométridés, est peut-être l’une des espèces les plus célèbres du monde des insectes. Sa renommée est due au fait qu’il s’agit du soi-disant principal “exemple observé” d’évolution depuis Darwin.
Il existe deux variétés de Biston betularia. Le type commun de couleur pâle appelé Biston betularia f. typica est de couleur gris clair, avec de petites tâches sombres qui lui donnent le nom de “mite poivrée”. Au milieu du 19ème siècle, une deuxième variété fut observée : de couleur sombre presque noire, elle fut baptisée Biston betularia carbonaria. Le mot latin carbonaria signifie de couleur charbon. Elle est également appelée “mélanique”, qui signifie de couleur sombre.
En Angleterre, au 19ème siècle, les mites sombres devinrent prédominantes. Cette coloration reçut le nom de mélanisme. A partir de ce phénomène, les darwinistes composèrent un mythe qu’ils allaient utiliser pendant au moins un siècle en tant que preuve de l’évolution en action. Ce mythe se fit également une place dans presque tous les manuels de biologie, les articles d’encyclopédies, les musées, les médias et les films documentaires à propos du darwinisme.
Résumons les faits. Au début de la révolution industrielle, à Manchester et dans d’autres zones principalement industrielles, l’écorce des arbres avait une teinte claire. C’est pourquoi, les mites mélaniques plus sombres sur ces troncs pouvaient être facilement discernées par les oiseaux qui les chassaient. Leur durée de vie était donc très courte. Au bout de 50 ans, en raison de la pollution industrielle, les lichens clairs vivant sur les écorces disparurent et les écorces elles-mêmes s’assombrirent avec la suie. Les prédateurs purent alors repérer facilement les mites de couleur pâle. Le nombre de mites de couleur pâle baissa tandis que les formes mélaniques, plus difficiles à voir sur les arbres survécurent et se reproduisirent.
Les évolutionnistes manipulèrent les faits de sorte à faire croire que les mites de couleur claire avaient évolué en mites de couleur foncée. Selon la littérature darwiniste, il s’agissait d’évolution en action.
Cependant, ce mythe finit par être décrédibilisé. Afin de comprendre pourquoi, nous devons nous intéresser à la manière dont se développa l’histoire.
Les mites collées de Kettlewell
La thèse de l’apparition et de la multiplication des mites poivrées en Angleterre à cause de la révolution industrielle était déjà d’actualité du vivant de Darwin. Au cours de la première moitié du 20ème siècle, il ne s’agissait en fait que d’une opinion, car ni expérience ni observation scientifique n’avaient été effectuées pour prouver le phénomène. En 1953, H.B.D. Kettlewell, médecin darwiniste et biologiste amateur, décida de mener une série d’expériences visant à apporter la preuve manquante. Il se rendit dans la campagne anglaise, habitat naturel des mites poivrées. Il relâcha un nombre identique de mites claires et foncées dans le but d’observer combien de chaque sorte allaient être la proie des oiseaux. Il détermina que plus de mites sombres furent prises par les prédateurs sur les arbres couverts de lichen clair.
En 1959, Kettlewell publia ses résultats dans un article intitulé “Darwin’s missing evidence” (La preuve manquante de Darwin) dans le magazine évolutionniste Scientific American. L’article causa de vives réactions dans le monde du darwinisme. Les biologistes félicitèrent Kettlewell pour sa contribution à “l’évolution en action”. Les photographies montrant les mites de Kettlewell sur les troncs d’arbre furent publiées partout. Au début des années 60, l’histoire de Kettlewell fut reprise dans tous les manuels et allait influencer les étudiants en biologie pendant quatre décennies.141
En 1985, un biologiste et enseignant américain, Craig Holdrege, fut le premier à remarquer la singularité de l’histoire des mites poivrées qu’il enseignait à ses étudiants depuis des années. Il tomba sur une déclaration intéressante dans les notes de Sir Cyril Clarke, un ami proche de Kettlewell, qui participa à ses expériences. Clarke écrivit :
Tout ce que nous avons observé c’est l’endroit où les mites ne passaient pas la journée. En 25 ans, nous avons trouvé seulement deux Betularia sur les troncs d’arbre ou les parois adjacentes à nos pièges… 142
C’était là un aveu frappant. Judith Hooper, journaliste américaine et chroniqueuse pour The Atlantic Monthly et New York Times Book Review, rapporta la réaction de Holdrege dans son livre publié en 2002 Of Moths and Men : The Untold Story of Science and the Peppered Moth (Des mites et des hommes : l’histoire non dite de la science et de la mite poivrée) :
“Que se passe-t-il ici ?” se demanda Holdrege. Il avait présenté des photos de mites sur des troncs d’arbre, parlant à ses étudiants des oiseaux sélectionnant les plus voyants. “Et maintenant quelqu’un qui a étudié les mites pendant 25 ans rapporte avoir vu uniquement deux mites” sur les troncs d’arbre. Qu’en est-il des lichens, de la suie, du camouflage, des oiseaux ? Et la grande histoire du mélanisme industriel ? Cela ne dépendait-il pas de mites reposant habituellement sur les troncs d’arbre ?143
Cette singularité remarquée et exprimée en premier par Holdrege, permit de mettre le jour sur la véritable histoire de la mite poivrée. Judith Hooper poursuivit :
Il s’avéra que Holdrege ne fut pas le seul à remarquer les failles dans l’icône. Sous peu la mite poivrée se suscita une hostilité scientifique consumante.144
Dans cette querelle scientifique, quels faits s’éclaircirent ?
Jonathan Wells, écrivain et biologiste américain, écrivit longuement sur la question. Il y consacra un chapitre spécial dans son livre Icons of Evolution (Les icônes de l’évolution). Selon lui, l’étude de Kettlewell considérée comme preuve expérimentale est, en somme, un scandale scientifique. Voici quelques-uns des éléments qu’il présenta :
· De nombreuses études menées après les expériences de Kettlewell montrèrent que seulement un type de mites restait sur les troncs d’arbre, les autres types préférant le dessous des branches horizontales. Depuis les années 80, il est reconnu que les mites se posent rarement sur les troncs d’arbre. Cyril Clarke et Rory Howlette, Michael Majerus, Tony Liebert, Paul Brakefield, et d’autres scientifiques encore étudièrent le sujet pendant 25 ans. Ils conclurent que dans l’expérience de Kettlewell, les mites étaient forcées à agir de façon atypique et que par conséquent les résultats du test ne pouvaient pas être acceptés comme étant scientifiques.oHoHhhjk
· Les chercheurs qui testèrent l’expérience de Kettlewell aboutirent à une conclusion encore plus surprenante : dans les zones moins polluées d’Angleterre, on s’attendrait à trouver plus de mites de couleur pâle, mais les mites sombres étaient quatre fois plus nombreuses que les claires. Contrairement à ce que Kettlewell avançait et à ce que tous les livres évolutionnistes répétaient, il n’y avait aucune corrélation entre le ratio de la population de mites et les troncs d’arbre.
· A mesure que les recherches s’approfondirent, les dimensions du scandale s’amplifièrent. Les mites prises en photos par Kettlewell sur les troncs d’arbre étaient mortes en fait. Il colla ou épingla des mites mortes aux troncs d’arbre, avant de faire ses clichés, parce que dans la réalité les mites se posent en dessous des branches. Il était donc impossible d’obtenir une vraie photo de mites sur un tronc d’arbre.145
Ce n’est qu’à la fin des années 90 que le monde scientifique finit par apprendre ces faits. Quelle déception pour les évolutionnistes de voir se terminer le mythe du mélanisme industriel au programme des cours en biologie depuis des décennies ! Jerry Coyne, l’un d’entre eux, se dit très consterné lorsqu’il apprit que l’histoire des mites poivrées était fabriquée.146
L’ascension et la chute du mythe
Comment ce mythe fut-il inventé ? Judith Hooper explique que Kettlewell et les autres darwinistes qui contribuèrent au montage de l’histoire des mites poivrées, déformèrent les faits afin d’en faire des preuves du darwinisme (et de devenir célèbres pendant le processus). Ce faisant, ils se trompèrent eux-mêmes :
Ils conçurent la preuve qui allait véhiculer l’argument intellectuel vital, mais dans son noyau repose une science erronée, une méthodologie douteuse et une pensée aveugle à la réalité de choses. Autour de la mite poivrée sont rassemblées un essaim d’ambitions humaines et d’auto-désillusions partagées par certains des biologistes évolutionnistes les plus renommés de notre temps.147
Les expériences conduites par quelques autres scientifiques sur le sujet accélérèrent la chute du mythe, dès que celles de Kettlewell furent dites trafiquées. Ayant récemment étudié l’histoire de la mite poivrée, Bruce Grant, professeur évolutionniste de biologie au College of William and Mary, la trouva sans substance. Hooper reprend l’interprétation de Grant des conclusions obtenues par les autres scientifiques ayant répété l’expérience de Kettlewell :
“Cela ne se produit pas”, dit Bruce Grant à propos des études de l’accumulation/la baisse de la dominance (des mites). “David West a essayé. Cyril Clarke a essayé. J’ai essayé. Tout le monde a essayé. Personne n’y arrive.” Quant aux expériences de concordance d’environnements, Mikola, Grant et Sargent, entre autres, répétèrent ce que fit Kettlewell et obtinrent des résultats contraires aux siens. “Je veille à ne pas dire de Kettlewell qu’il a commis une fraude”, dit Bruce Grant après une pause discrète. “Il était tout simplement un scientifique très insouciant.”148
Un aspect erroné de l’histoire des mites poivrées provient de l’origine nord-américaine de la population de Biston betularia. La thèse évolutionniste veut que pendant la révolution industrielle, la pollution aérienne rendit les mites noires. Les expériences et les observations de Kettlewell furent effectuées en Angleterre. Cependant, les mêmes mites vivent en Amérique du nord où aucun mélanisme ne fut observé en dépit de la révolution industrielle et de la pollution aérienne. Hooper revient sur ces faits en se référant aux découvertes de Theodore David Sargent, scientifique américain s’étant penché sur la question :
[Les évolutionnistes] ignorèrent également les études du continent nord-américain ayant soulevé des questions légitimes sur l’histoire classique de fonds foncés, de lichens, de pollution de l’air et ainsi de suite. Les mélaniques sont aussi communs dans le Maine, le sud du Canada, Pittsburgh et autour de la ville de New York… Du point de vue de Sargent, les données nord-américaines falsifient l’hypothèse classique du mélanisme industriel. Cette hypothèse prédit une forte corrélation positive entre l’industrie (pollution de l’air, environnements assombris) et l’incidence du mélanisme. “Mais cela n’était pas vrai”, souligne Sargent, "dans les enquêtes originales de Denis Owen, qui montraient la même proportion de mélanisme quel que soit l’échantillon, quelle que soit la ville ou la zone rurale ni dans les recherches menées par qui que ce soit d’autre depuis".149
Avec la découverte de tous ces faits, il devint évident que l’histoire des mites poivrées était un immense canular. Pendant des décennies, le public du monde entier fut trompé par des photographies de mites mortes épinglées au tronc d’un arbre et la répétition constante d’une histoire décalée, dans l’intention d’apporter une preuve manquante au darwinisme. La preuve dont Darwin avait besoin n’a toujours pas été découverte, pour la simple raison qu’elle n’existe pas.
En 1999, The Daily Telegraph publia un article résumant comment le mite fut enfin discrédité :
Les experts de l’évolution admettent silencieusement que l’un de leurs exemples préférés de la théorie de Darwin, l’ascension et la chute de la mite poivrée, est basé sur une série de bourdes scientifiques. Les expériences utilisant la mite dans les années 50 considérées depuis longtemps comme une preuve de la sélection naturelle sont désormais sans valeur, ayant été conçues pour aboutir à la réponse “juste”. Les scientifiques admettent maintenant qu’ils ne connaissent pas la véritable explication du sort du Biston betularia, dont l’histoire est racontée dans presque tous les manuels sur l’évolution.150
Le mythe du mélanisme industriel, comme les autres éléments supposés prouver l’évolution et avidement défendus par les évolutionnistes, s’effondra.Autrefois, en raison du conservatisme et du manque de connaissances, le monde scientifique se laissa duper par des contes. Cependant, aujourd’hui tous les mythes darwinistes furent discrédités
Il existe deux variétés de Biston betularia. Le type commun de couleur pâle appelé Biston betularia f. typica est de couleur gris clair, avec de petites tâches sombres qui lui donnent le nom de “mite poivrée”. Au milieu du 19ème siècle, une deuxième variété fut observée : de couleur sombre presque noire, elle fut baptisée Biston betularia carbonaria. Le mot latin carbonaria signifie de couleur charbon. Elle est également appelée “mélanique”, qui signifie de couleur sombre.
En Angleterre, au 19ème siècle, les mites sombres devinrent prédominantes. Cette coloration reçut le nom de mélanisme. A partir de ce phénomène, les darwinistes composèrent un mythe qu’ils allaient utiliser pendant au moins un siècle en tant que preuve de l’évolution en action. Ce mythe se fit également une place dans presque tous les manuels de biologie, les articles d’encyclopédies, les musées, les médias et les films documentaires à propos du darwinisme.
Résumons les faits. Au début de la révolution industrielle, à Manchester et dans d’autres zones principalement industrielles, l’écorce des arbres avait une teinte claire. C’est pourquoi, les mites mélaniques plus sombres sur ces troncs pouvaient être facilement discernées par les oiseaux qui les chassaient. Leur durée de vie était donc très courte. Au bout de 50 ans, en raison de la pollution industrielle, les lichens clairs vivant sur les écorces disparurent et les écorces elles-mêmes s’assombrirent avec la suie. Les prédateurs purent alors repérer facilement les mites de couleur pâle. Le nombre de mites de couleur pâle baissa tandis que les formes mélaniques, plus difficiles à voir sur les arbres survécurent et se reproduisirent.
Les évolutionnistes manipulèrent les faits de sorte à faire croire que les mites de couleur claire avaient évolué en mites de couleur foncée. Selon la littérature darwiniste, il s’agissait d’évolution en action.
Cependant, ce mythe finit par être décrédibilisé. Afin de comprendre pourquoi, nous devons nous intéresser à la manière dont se développa l’histoire.
Les mites collées de Kettlewell
La thèse de l’apparition et de la multiplication des mites poivrées en Angleterre à cause de la révolution industrielle était déjà d’actualité du vivant de Darwin. Au cours de la première moitié du 20ème siècle, il ne s’agissait en fait que d’une opinion, car ni expérience ni observation scientifique n’avaient été effectuées pour prouver le phénomène. En 1953, H.B.D. Kettlewell, médecin darwiniste et biologiste amateur, décida de mener une série d’expériences visant à apporter la preuve manquante. Il se rendit dans la campagne anglaise, habitat naturel des mites poivrées. Il relâcha un nombre identique de mites claires et foncées dans le but d’observer combien de chaque sorte allaient être la proie des oiseaux. Il détermina que plus de mites sombres furent prises par les prédateurs sur les arbres couverts de lichen clair.
En 1959, Kettlewell publia ses résultats dans un article intitulé “Darwin’s missing evidence” (La preuve manquante de Darwin) dans le magazine évolutionniste Scientific American. L’article causa de vives réactions dans le monde du darwinisme. Les biologistes félicitèrent Kettlewell pour sa contribution à “l’évolution en action”. Les photographies montrant les mites de Kettlewell sur les troncs d’arbre furent publiées partout. Au début des années 60, l’histoire de Kettlewell fut reprise dans tous les manuels et allait influencer les étudiants en biologie pendant quatre décennies.141
En 1985, un biologiste et enseignant américain, Craig Holdrege, fut le premier à remarquer la singularité de l’histoire des mites poivrées qu’il enseignait à ses étudiants depuis des années. Il tomba sur une déclaration intéressante dans les notes de Sir Cyril Clarke, un ami proche de Kettlewell, qui participa à ses expériences. Clarke écrivit :
Tout ce que nous avons observé c’est l’endroit où les mites ne passaient pas la journée. En 25 ans, nous avons trouvé seulement deux Betularia sur les troncs d’arbre ou les parois adjacentes à nos pièges… 142
C’était là un aveu frappant. Judith Hooper, journaliste américaine et chroniqueuse pour The Atlantic Monthly et New York Times Book Review, rapporta la réaction de Holdrege dans son livre publié en 2002 Of Moths and Men : The Untold Story of Science and the Peppered Moth (Des mites et des hommes : l’histoire non dite de la science et de la mite poivrée) :
“Que se passe-t-il ici ?” se demanda Holdrege. Il avait présenté des photos de mites sur des troncs d’arbre, parlant à ses étudiants des oiseaux sélectionnant les plus voyants. “Et maintenant quelqu’un qui a étudié les mites pendant 25 ans rapporte avoir vu uniquement deux mites” sur les troncs d’arbre. Qu’en est-il des lichens, de la suie, du camouflage, des oiseaux ? Et la grande histoire du mélanisme industriel ? Cela ne dépendait-il pas de mites reposant habituellement sur les troncs d’arbre ?143
Cette singularité remarquée et exprimée en premier par Holdrege, permit de mettre le jour sur la véritable histoire de la mite poivrée. Judith Hooper poursuivit :
Il s’avéra que Holdrege ne fut pas le seul à remarquer les failles dans l’icône. Sous peu la mite poivrée se suscita une hostilité scientifique consumante.144
Dans cette querelle scientifique, quels faits s’éclaircirent ?
Jonathan Wells, écrivain et biologiste américain, écrivit longuement sur la question. Il y consacra un chapitre spécial dans son livre Icons of Evolution (Les icônes de l’évolution). Selon lui, l’étude de Kettlewell considérée comme preuve expérimentale est, en somme, un scandale scientifique. Voici quelques-uns des éléments qu’il présenta :
· De nombreuses études menées après les expériences de Kettlewell montrèrent que seulement un type de mites restait sur les troncs d’arbre, les autres types préférant le dessous des branches horizontales. Depuis les années 80, il est reconnu que les mites se posent rarement sur les troncs d’arbre. Cyril Clarke et Rory Howlette, Michael Majerus, Tony Liebert, Paul Brakefield, et d’autres scientifiques encore étudièrent le sujet pendant 25 ans. Ils conclurent que dans l’expérience de Kettlewell, les mites étaient forcées à agir de façon atypique et que par conséquent les résultats du test ne pouvaient pas être acceptés comme étant scientifiques.oHoHhhjk
· Les chercheurs qui testèrent l’expérience de Kettlewell aboutirent à une conclusion encore plus surprenante : dans les zones moins polluées d’Angleterre, on s’attendrait à trouver plus de mites de couleur pâle, mais les mites sombres étaient quatre fois plus nombreuses que les claires. Contrairement à ce que Kettlewell avançait et à ce que tous les livres évolutionnistes répétaient, il n’y avait aucune corrélation entre le ratio de la population de mites et les troncs d’arbre.
· A mesure que les recherches s’approfondirent, les dimensions du scandale s’amplifièrent. Les mites prises en photos par Kettlewell sur les troncs d’arbre étaient mortes en fait. Il colla ou épingla des mites mortes aux troncs d’arbre, avant de faire ses clichés, parce que dans la réalité les mites se posent en dessous des branches. Il était donc impossible d’obtenir une vraie photo de mites sur un tronc d’arbre.145
Ce n’est qu’à la fin des années 90 que le monde scientifique finit par apprendre ces faits. Quelle déception pour les évolutionnistes de voir se terminer le mythe du mélanisme industriel au programme des cours en biologie depuis des décennies ! Jerry Coyne, l’un d’entre eux, se dit très consterné lorsqu’il apprit que l’histoire des mites poivrées était fabriquée.146
L’ascension et la chute du mythe
Comment ce mythe fut-il inventé ? Judith Hooper explique que Kettlewell et les autres darwinistes qui contribuèrent au montage de l’histoire des mites poivrées, déformèrent les faits afin d’en faire des preuves du darwinisme (et de devenir célèbres pendant le processus). Ce faisant, ils se trompèrent eux-mêmes :
Ils conçurent la preuve qui allait véhiculer l’argument intellectuel vital, mais dans son noyau repose une science erronée, une méthodologie douteuse et une pensée aveugle à la réalité de choses. Autour de la mite poivrée sont rassemblées un essaim d’ambitions humaines et d’auto-désillusions partagées par certains des biologistes évolutionnistes les plus renommés de notre temps.147
Les expériences conduites par quelques autres scientifiques sur le sujet accélérèrent la chute du mythe, dès que celles de Kettlewell furent dites trafiquées. Ayant récemment étudié l’histoire de la mite poivrée, Bruce Grant, professeur évolutionniste de biologie au College of William and Mary, la trouva sans substance. Hooper reprend l’interprétation de Grant des conclusions obtenues par les autres scientifiques ayant répété l’expérience de Kettlewell :
“Cela ne se produit pas”, dit Bruce Grant à propos des études de l’accumulation/la baisse de la dominance (des mites). “David West a essayé. Cyril Clarke a essayé. J’ai essayé. Tout le monde a essayé. Personne n’y arrive.” Quant aux expériences de concordance d’environnements, Mikola, Grant et Sargent, entre autres, répétèrent ce que fit Kettlewell et obtinrent des résultats contraires aux siens. “Je veille à ne pas dire de Kettlewell qu’il a commis une fraude”, dit Bruce Grant après une pause discrète. “Il était tout simplement un scientifique très insouciant.”148
Un aspect erroné de l’histoire des mites poivrées provient de l’origine nord-américaine de la population de Biston betularia. La thèse évolutionniste veut que pendant la révolution industrielle, la pollution aérienne rendit les mites noires. Les expériences et les observations de Kettlewell furent effectuées en Angleterre. Cependant, les mêmes mites vivent en Amérique du nord où aucun mélanisme ne fut observé en dépit de la révolution industrielle et de la pollution aérienne. Hooper revient sur ces faits en se référant aux découvertes de Theodore David Sargent, scientifique américain s’étant penché sur la question :
[Les évolutionnistes] ignorèrent également les études du continent nord-américain ayant soulevé des questions légitimes sur l’histoire classique de fonds foncés, de lichens, de pollution de l’air et ainsi de suite. Les mélaniques sont aussi communs dans le Maine, le sud du Canada, Pittsburgh et autour de la ville de New York… Du point de vue de Sargent, les données nord-américaines falsifient l’hypothèse classique du mélanisme industriel. Cette hypothèse prédit une forte corrélation positive entre l’industrie (pollution de l’air, environnements assombris) et l’incidence du mélanisme. “Mais cela n’était pas vrai”, souligne Sargent, "dans les enquêtes originales de Denis Owen, qui montraient la même proportion de mélanisme quel que soit l’échantillon, quelle que soit la ville ou la zone rurale ni dans les recherches menées par qui que ce soit d’autre depuis".149
Avec la découverte de tous ces faits, il devint évident que l’histoire des mites poivrées était un immense canular. Pendant des décennies, le public du monde entier fut trompé par des photographies de mites mortes épinglées au tronc d’un arbre et la répétition constante d’une histoire décalée, dans l’intention d’apporter une preuve manquante au darwinisme. La preuve dont Darwin avait besoin n’a toujours pas été découverte, pour la simple raison qu’elle n’existe pas.
En 1999, The Daily Telegraph publia un article résumant comment le mite fut enfin discrédité :
Les experts de l’évolution admettent silencieusement que l’un de leurs exemples préférés de la théorie de Darwin, l’ascension et la chute de la mite poivrée, est basé sur une série de bourdes scientifiques. Les expériences utilisant la mite dans les années 50 considérées depuis longtemps comme une preuve de la sélection naturelle sont désormais sans valeur, ayant été conçues pour aboutir à la réponse “juste”. Les scientifiques admettent maintenant qu’ils ne connaissent pas la véritable explication du sort du Biston betularia, dont l’histoire est racontée dans presque tous les manuels sur l’évolution.150
Le mythe du mélanisme industriel, comme les autres éléments supposés prouver l’évolution et avidement défendus par les évolutionnistes, s’effondra.Autrefois, en raison du conservatisme et du manque de connaissances, le monde scientifique se laissa duper par des contes. Cependant, aujourd’hui tous les mythes darwinistes furent discrédités
Autrefois, existait le scénario de "la série de chevaux"
Lorsque Darwin présenta sa théorie, il n’existait pas de formes intermédiaires pour la défendre, mais il espérait tout de même la découverte de spécimens dans le futur. Pour remédier à cette déficience vitale, les paléontologues convaincus par le darwinisme assemblèrent une série de fossiles de chevaux découverts en Amérique du Nord. Les darwinistes s’imaginaient avoir trouvé une parade à l’absence de formes intermédiaires dans les archives fossiles.
En 1841, le paléontologue anglais Sir Richard Owen trouva un fossile appartenant à un petit mammifère qu’il appela Hyracotherium en référence à sa similarité avec l’hyrax, une sorte de petit renard vivant en Afrique. A l’exception du crâne et de la queue, le squelette découvert par Owen était presque identique à celui de l’hyrax.
Comme ils avaient coutume de le faire pour les autres fossiles, les paléontologues darwinistes étudièrent l’Hyracotherium d’un point de vue évolutionniste. En 1874, le paléontologue russe Vladimir Kovalevsky essaya d’établir un lien entre l’Hyracotherium et le cheval. En 1879, deux célèbres évolutionnistes poussèrent l’entreprise plus loin en compilant une série de chevaux qui allait rester dans les tablettes darwinistes pendant des années. Le paléontologue américain Othniel Charles Marsh et Thomas Huxley (surnommé "le bouledog de Darwin") conçurent un tableau en arrangeant des fossiles ongulés selon la structure dentaire et le nombre de doigts sur les pattes avants et arrières. En cours de route, pour souligner l’idée d’évolution, l’Hyracotherium d’Owen fut rebaptisé Eohippus ou “cheval de l’aube”. Leurs idées associées aux tableaux furent publiés dans American Journal of Science jetant ainsi la base de la série qui allait être exposée pendant des années dans les musées et reprise dans les livres comme preuve de l’évolution du cheval contemporain.122 Certains des genres représentés dans cette séquence comprenaient l’Eohippus, l’Orohippus, le Miohippus, l’Hipparion et enfin le cheval de nos jours l’Equus.
Au cours du siècle suivant, cette séquence servit de preuve à la prétendue évolution du cheval. L’augmentation du nombre de doigts ainsi que l’augmentation progressive de la taille suffirent à convaincre les évolutionnistes qui espéraient depuis des décennies élaborer une telle série avec d’autres créatures. Mais leurs espoirs ne purent jamais se concrétiser.
Sans compter que d’importantes contradictions apparurent avec la tentative d’insérer de fossiles fraîchement découverts dans la série des chevaux. Les caractéristiques de ces nouveaux fossiles (le lieu de leur découverte, leur âge, le nombre de doigts) n’étaient pas compatibles avec la série. Ces incohérences firent la lumière sur l’incohérence de l’assortiment des fossiles. Gordon Rattray Taylor, ancien conseiller scientifique en chef de BBC Television décrivit la situation :
La plus grande faiblesse du darwinisme est peut-être l’échec des paléontologues à trouver des phylogénies convaincantes ou des séquences d’organismes démontrant des changements évolutionnaires majeurs… Le cheval est souvent cité comme exemple le plus complet. Mais le fait est que la lignée depuis l’Eohippus jusqu’à l’Equus est très erratique. Elle est supposée montrer une augmentation continue de taille, mais la vérité est que certaines variantes étaient plus petites que l’Eohippus et non plus grandes. Des spécimens de sources différentes peuvent être rassemblés en une séquence d’aspect convaincant mais il n’y a aucune preuve qu’ils étaient classés dans cet ordre dans le temps.123
Il admit donc ouvertement que la série des chevaux ne reposait sur aucune preuve. Heribert Nilsson, un autre chercheur, fit le même commentaire, qualifiant la série des chevaux de “très artificielle” :
L’arbre généalogique du cheval est beau et continu uniquement dans les manuels. En réalité, tel que l’indiquent les résultats de recherche, il est constitué de trois parties, dont seule la dernière peut être décrite comme incluant des chevaux. Les formes de la première partie ont aussi peu trait aux chevaux que les damans d’aujourd’hui. La construction du cheval est par conséquent très artificielle ; puisqu’il est constitué de parties non-équivalentes, il ne peut donc pas former une série de transformation continue.124
Aujourd’hui, de nombreux évolutionnistes rejettent la thèse de l’évolution graduelle des chevaux. En novembre 1980, un symposium de quatre jours eut lieu au musée Field d’histoire naturelle à Chicago auquel assistèrent 150 évolutionnistes. Il était consacré aux problèmes associés à la théorie de l’évolution graduelle. Un intervenant, Boyce Rensberger, affirma qu’il n’y avait pas de preuve dans les fossiles du scénario de l’évolution progressive du cheval et conclut qu’un tel processus ne s’était jamais produit :
Est reconnu comme étant faux l’exemple courant de l’évolution du cheval, suggérant une séquence graduelle de changements de créature à quatre doigts ou de créature proche du renard, ayant vécu il y a près de 50 millions d’années, au cheval à un doigt d’aujourd’hui beaucoup plus grand. Au lieu du changement graduel, les fossiles de chaque espèce intermédiaire apparaissent distinctement, restent inchangés et ensuite s’éteignent. Les formes transitoires sont inconnues.125
Des points de vue de Taylor, Nilsson et Rensberger, nous pouvons comprendre que la prétendue évolution des chevaux est dépourvue d’appui scientifique en raison des contradictions de la séquence. Donc, s’il n’y a pas de preuve à la série des chevaux, sur quoi est-elle basée ? La réponse est évidente : comme pour tous les autres scénarios darwinistes, la série des chevaux fantaisiste est imaginaire. Les évolutionnistes se contentèrent d’assembler des fossiles selon leurs idées préconçues pour donner l’impression au public d’une parenté évolutive entre les créatures.
Marsh peut être considéré comme l’architecte de la série des chevaux. Presque un siècle plus tard, l’évolutionniste Robert Milner revint sur la “technique” employée par Marsh : “Marsh arrangea les fossiles pour aboutir à l’espèce survivante, ignorant allègrement les nombreuses incohérences et preuves contradictoires.”126
En résumé, Marsh élabora un scénario sur lequel il fit concorder des fossiles comme s’il arrangeait des tournevis selon leur taille dans une boite à outils. Contrairement aux attentes, les nouveaux fossiles bouleversent le scénario de Marsh. Selon l’écologiste Garret Hardin :
Il fut un temps où les fossiles existant de chevaux semblaient indiquer une évolution en ligne droite du plus petit au plus grand… A mesure que de nouveaux fossiles furent mis au jour, il devint trop apparent que l’évolution n’avait pas du tout suivi une ligne droite.127
Les fossiles ne pouvaient pas être arrangés de sorte à montrer l’évolution graduelle, comme Darwin l’envisageait. L’évolutionniste Francis Hitching explique :
Même en incluant tous les fossiles possibles, apparaissent d’importants bonds dans la taille des chevaux d’un genre à un autre, sans exemples transitoires.128
Aujourd’hui, la série des chevaux ne laisse plus rien d’espoir aux évolutionnistes. Il s’avéra que les chevaux avaient vécu en même temps que leurs prétendus ancêtres et même côte à côte. Par conséquent, il n’est pas question d’ascendance ou de descendance. Par ailleurs, nombre des caractéristiques découvertes dans la structure dentaire et osseuse des chevaux rendent la séquence invalide. Quelle est donc la conclusion ? Aucune relation d’évolution n’a jamais existé entre ces créatures juxtaposées. Ces genres firent leur apparition dans les couches fossiles soudainement. En dépit de tous leurs efforts, les évolutionnistes n’ont pas été capables de démontrer le caractère transitionnel entre ces formes. Il est néanmoins intéressant de s’attarder sur cette série des chevaux défendue si ardemment par les darwinistes.
Incohérence et aveux des évolutionnistes
Contrairement au scénario évolutionniste présenté dans les musées et les manuels, la série des chevaux manque de cohérence sur plusieurs plans. Tout d’abord, les évolutionnistes n’ont pas été capables d’établir un lien entre l’Eohippus (ou Hyracotherium) supposé être le point de départ de la séquence et le condylarthre prétendu ancêtre des ongulés.129
En plus de ce fossé, les incohérences sont inhérentes à la série des chevaux. Certaines des créatures incluses dans la séquence ont vécu en même temps. En janvier 1981, National Geographic publia que des chercheurs du Nebraska avaient trouvé des milliers de fossiles préservés datant de 10 millions d’années suite à une soudaine éruption volcanique. La nouvelle infligea un sérieux revers au scénario de l’évolution équine car les photos publiées des fossiles montraient à la fois des chevaux à trois doigts et à un doigt.130 Cela réfute clairement l’idée que les genres dans la série des chevaux avaient évolué les uns à la suite des autres. Les créatures qui étaient supposées être les ancêtres avaient vécu en même temps et au même endroit. Sans compter qu’elles ne présentaient aucune caractéristique transitionnelle suggérant l’évolution. Cette découverte démontra que la propagande évolutionniste sur la série équine, longuement disséminée dans les musées et les manuels, était totalement imaginaire et assemblée sur la base de préjugés.
L’incohérence commise au nom du darwinisme était encore plus considérable en ce qui concerne le Mesohippus et ses ancêtres. Jonathan Wells, remarqué pour critique du darwinisme dans Icons of Evolution (Icônes de l’évolution), écrit que bien que l’apparition du Miohippus eut lieu dans les archives fossiles avant le Mesohippus, il persiste après lui.131
Notons que O.C. Marsh lui-même mentionna l’existence de chevaux à trois doigts en Amérique du sud-ouest à cette époque et qu’à cet égard, ils ressemblaient au Protohippus disparu.132 L’incohérence de cette série équine ne provient pas seulement du fait qu’un genre existait en même temps et au même endroit que l’ancêtre dont il est supposé descendre. Aucune zone géographique circonscrite ne permet de prouver que les chevaux firent leur apparition à travers un processus d’évolution. Les évolutionnistes ont, en effet, assemblé des fragments de fossiles provenant de plusieurs continents afin de corroborer leurs idées. Cette méthodologie ne s’accorde cependant pas avec la science objective.
En mettant en place la série des chevaux, les évolutionnistes avaient pris pour critère le nombre de doigts, la taille et la structure dentaire des fossiles. Ce choix allait se retourner contre eux. Ils prétendaient que les prétendus ancêtres du cheval passèrent d’une alimentation sur les buissons à une alimentation à base d’herbe, causant une évolution concordante de leurs dents. Or selon des études menées sur des dents datant de 5 millions d’années appartenant à 6 espèces différentes de chevaux, Bruce MacFadden démontra que les dents de ces créatures ne subirent pas vraiment de changements.133
D’autre part, le nombre de côtes et de vertèbres lombaires varie de façon irrégulière, ce qui est plutôt contraire à l’évolution. Dans la série des chevaux, le nombre de côtes augmente de 15 à 19 pour ensuite baisser à 18. Chez les ancêtres le nombre de vertèbres lombaires passa de 6 à 8 pour revenir à 6. Ces éléments ont une influence considérable sur le mouvement des animaux et même sur leurs vies. Logiquement, une espèce dont les structures vitales subissent des variations aléatoires ne peut pas se perpétuer.
Une dernière incohérence vient de l’hypothèse évolutionniste selon laquelle une augmentation de la taille sous-entend un progrès évolutionniste. Il suffit de regarder les chevaux de nos jours pour comprendre que cela n’a pas de sens. Le plus grand cheval actuellement est le Clydesdale et le plus petit le Fallabella mesurant 43 centimètres seulement.134 A la vue de ces écarts de taille, l’arrangement de la série des chevaux en terme de taille n’a pas de sens.
En somme, la série entière fait clairement partie des mythes évolutionnistes basés uniquement sur des idées préconçues. Aux paléontologues évolutionnistes – les témoins muets de la chute du darwinisme – de le faire savoir. Depuis l’époque de Darwin, ils savent qu’il n’y a pas de formes intermédiaires dans les couches de fossiles. En 2001, Ernst Mayr dit : “Rien n’a plus impressionné les paléontologues que la nature discontinue des données fossiles.”135 Il exprima ainsi la longue déception chez les paléontologues de n’avoir jamais trouvé les innombrables formes intermédiaires escomptées par Darwin.
C’est peut-être la raison pour laquelle les paléontologues débattent depuis des années de l’invalidité de la série des chevaux quand d’autres évolutionnistes continuent à la défendre ardemment. En 1979, David Raup affirma que cette séquence était totalement insensée et non-valable :
L’histoire de l’évolution est encore étonnamment hachée et, ironiquement, nous avons encore moins d’exemples de la transition évolutionnaire qu’à l’époque de Darwin. J’entends par là que les cas classiques de changement darwinien dans les archives fossiles, telle que l’évolution du cheval en Amérique du nord, ont dû être modifiés ou abandonnés en raison de nouvelles informations plus précises. Ce qui semblait être une jolie simple progression quand peu de données étaient disponibles apparaît maintenant beaucoup plus complexe et moins gradué. Le problème n’a donc pas été résolu.136
Il y a environ 20 ans, le paléontologue évolutionniste, le Dr Niles Eldredge du célèbre Musée Américain d’histoire naturelle reconnut que les diagrammes de la série de chevaux exposés dans son propre musée étaient imaginaires. Il critiqua ceux qui défendaient que cette série spéculative était suffisamment crédible pour avoir sa place dans les manuels :
J’admets qu’une quantité horriblement importante de cela a pu s’immiscer dans les manuels comme si c’était vrai. Par exemple, le célèbre exemple toujours exposé en bas est l’exposition de l’évolution du cheval élaborée il y a environ cinquante ans. Ce fut présenté comme une vérité littérale dans tous les manuels. Je pense maintenant que c’est lamentable, d’autant plus que ceux qui proposent ce genre d’histoires sont eux-mêmes conscients de la nature spéculative d’une partie de la chose.137
Ces commentaires provenant d’experts indiquent clairement que les idées derrière la série équine manquent de substance. Aujourd’hui encore, les musées à travers le monde continuent à exposer cette série faisant croire aux visiteurs que les chevaux sont une espèce évoluée. N’est-il pas ironique que les plus graves erreurs de l’histoire de la science soient affichées là où une science vraie et précise est supposée être inculquée ? Tout ce que les visiteurs voient n’est qu’un mythe darwiniste discrédité depuis des décennies.
Des soi-disant vestiges chez les chevaux et les faits
Les évolutionnistes avancent que le nombre de doigts chez le cheval se réduisit avec le temps en se basant sur les métacarpiens rudimentaires sur les pattes des chevaux actuels. Au cours du processus d’évolution, disent-ils, les trois doigts du cheval se seraient estompés pour former les métacarpiens. Or, les métacarpiens ne sont pas les inutiles vestiges que les évolutionnistes prétendent qu’ils sont. Ils renforcent la patte pour la course et amortissent la pression au cours du galop. Ils sont le point d’attache de nombreux muscles. Ils forment également un sillon protecteur abritant le ligament suspenseur, une attache élastique vitale permettant de soutenir le poids de l’animal lors de ses mouvements.138
La patte du cheval est une preuve de la création. Pierre-Paul Grassé explique les caractéristiques du sabot du cheval en termes techniques et souligne que cette continuité n’aurait pas été possible au cours d’un processus aléatoire quelconque. L’excellence de la structure des articulations, les coussinets absorbeurs de choc, le liquide lubrifiant facilitant le mouvement, les ligaments sont fascinants :
Un tel sabot inséré dans le membre comme une matrice protégeant la troisième phalange peut sans semelle ni ressorts amortir des impacts parfois supérieurs à une tonne. Il n’a pas pu se former par un pur hasard : un examen précis de la structure du sabot révèle qu’il est l’entrepôt des coaptations et de nouveautés organiques. La paroi cornée, par ses tissus keraphylleux verticaux, fusionne avec les tissus podophylleux de la couche kératogène. La longueur respective des os, leur mode d’articulation, les courbes et les formes des surfaces articulaires, la structure des os (orientation, arrangement des couches osseuses), la présence de ligaments, de tendons glissant avec les gaines, les coussinets d’amortissement, l’os naviculaire, les membranes synoviales avec leur liquide séreux lubrifiant, tout implique une continuité dans la construction que des événements aléatoires nécessairement chaotiques et incomplets n’auraient pu produire ou entretenir. Cette description ne va pas dans le détail de l’ultrastructure où les adaptations sont encore plus remarquables. Elles apportent des solutions aux problèmes de mécaniques impliqués dans la locomotion rapide sur des membres monodactyles.139
La déclaration de Grassé souligne à quel point la structure de la patte du cheval est parfaite. Depuis, de nouvelles études révélèrent davantage d’informations.
En 2002, des chercheurs de l’Université de Floride découvrirent qu’un os particulier dans la patte du cheval (le troisième métacarpien) avait des propriétés uniques. Un trou de la taille d’un pois par lequel des vaisseaux sanguins pouvaient entrer fut localisé d’un côté de l’os. D’ordinaire les trous causent des faiblesses. Au cours des tests de pression en laboratoire, contrairement aux attentes, l’os ne se rompit au niveau du trou. Les analyses montrèrent ensuite que l’os était arrangé de sorte à déplacer la pression vers une zone plus forte, empêchant la jambe de se briser à ce point-là. Cette structure provoqua tellement d’admiration que la NASA finança Andrew Rapoff, professeur assistant de génie aérospatial et mécanique, afin qu’il la reproduise dans les avions là où des trous sont percés pour les câbles.140
La structure de la patte du cheval surpasse l’inventivité des ingénieurs formés aux technologies les plus avancées ; à tel point qu’elle est maintenant imitée par l’industrie aérienne. Comme l’indiqua Grassé, de telles structures spécifiques ne peuvent être expliquées en termes d’événements aléatoires. La patte du cheval présente des caractéristiques supérieures n’ayant pu se former suite à des coïncidences. Autrement dit les chevaux virent le jour pourvus de leurs spécificités grâce à la création supérieure de Dieu. En conclusion, la série des chevaux présentée comme une vérité dans les parutions évolutionnistes du 20ème siècle a perdu toute valeur. Les chevaux ne présentent aucun signe d’évolution, mais leur anatomie complexe suffit à pointer vers la création.
Enfin, le mythe de l’évolution du cheval, comme tous les autres mythes, est discrédité.
En 1841, le paléontologue anglais Sir Richard Owen trouva un fossile appartenant à un petit mammifère qu’il appela Hyracotherium en référence à sa similarité avec l’hyrax, une sorte de petit renard vivant en Afrique. A l’exception du crâne et de la queue, le squelette découvert par Owen était presque identique à celui de l’hyrax.
Comme ils avaient coutume de le faire pour les autres fossiles, les paléontologues darwinistes étudièrent l’Hyracotherium d’un point de vue évolutionniste. En 1874, le paléontologue russe Vladimir Kovalevsky essaya d’établir un lien entre l’Hyracotherium et le cheval. En 1879, deux célèbres évolutionnistes poussèrent l’entreprise plus loin en compilant une série de chevaux qui allait rester dans les tablettes darwinistes pendant des années. Le paléontologue américain Othniel Charles Marsh et Thomas Huxley (surnommé "le bouledog de Darwin") conçurent un tableau en arrangeant des fossiles ongulés selon la structure dentaire et le nombre de doigts sur les pattes avants et arrières. En cours de route, pour souligner l’idée d’évolution, l’Hyracotherium d’Owen fut rebaptisé Eohippus ou “cheval de l’aube”. Leurs idées associées aux tableaux furent publiés dans American Journal of Science jetant ainsi la base de la série qui allait être exposée pendant des années dans les musées et reprise dans les livres comme preuve de l’évolution du cheval contemporain.122 Certains des genres représentés dans cette séquence comprenaient l’Eohippus, l’Orohippus, le Miohippus, l’Hipparion et enfin le cheval de nos jours l’Equus.
Au cours du siècle suivant, cette séquence servit de preuve à la prétendue évolution du cheval. L’augmentation du nombre de doigts ainsi que l’augmentation progressive de la taille suffirent à convaincre les évolutionnistes qui espéraient depuis des décennies élaborer une telle série avec d’autres créatures. Mais leurs espoirs ne purent jamais se concrétiser.
Sans compter que d’importantes contradictions apparurent avec la tentative d’insérer de fossiles fraîchement découverts dans la série des chevaux. Les caractéristiques de ces nouveaux fossiles (le lieu de leur découverte, leur âge, le nombre de doigts) n’étaient pas compatibles avec la série. Ces incohérences firent la lumière sur l’incohérence de l’assortiment des fossiles. Gordon Rattray Taylor, ancien conseiller scientifique en chef de BBC Television décrivit la situation :
La plus grande faiblesse du darwinisme est peut-être l’échec des paléontologues à trouver des phylogénies convaincantes ou des séquences d’organismes démontrant des changements évolutionnaires majeurs… Le cheval est souvent cité comme exemple le plus complet. Mais le fait est que la lignée depuis l’Eohippus jusqu’à l’Equus est très erratique. Elle est supposée montrer une augmentation continue de taille, mais la vérité est que certaines variantes étaient plus petites que l’Eohippus et non plus grandes. Des spécimens de sources différentes peuvent être rassemblés en une séquence d’aspect convaincant mais il n’y a aucune preuve qu’ils étaient classés dans cet ordre dans le temps.123
Il admit donc ouvertement que la série des chevaux ne reposait sur aucune preuve. Heribert Nilsson, un autre chercheur, fit le même commentaire, qualifiant la série des chevaux de “très artificielle” :
L’arbre généalogique du cheval est beau et continu uniquement dans les manuels. En réalité, tel que l’indiquent les résultats de recherche, il est constitué de trois parties, dont seule la dernière peut être décrite comme incluant des chevaux. Les formes de la première partie ont aussi peu trait aux chevaux que les damans d’aujourd’hui. La construction du cheval est par conséquent très artificielle ; puisqu’il est constitué de parties non-équivalentes, il ne peut donc pas former une série de transformation continue.124
Aujourd’hui, de nombreux évolutionnistes rejettent la thèse de l’évolution graduelle des chevaux. En novembre 1980, un symposium de quatre jours eut lieu au musée Field d’histoire naturelle à Chicago auquel assistèrent 150 évolutionnistes. Il était consacré aux problèmes associés à la théorie de l’évolution graduelle. Un intervenant, Boyce Rensberger, affirma qu’il n’y avait pas de preuve dans les fossiles du scénario de l’évolution progressive du cheval et conclut qu’un tel processus ne s’était jamais produit :
Est reconnu comme étant faux l’exemple courant de l’évolution du cheval, suggérant une séquence graduelle de changements de créature à quatre doigts ou de créature proche du renard, ayant vécu il y a près de 50 millions d’années, au cheval à un doigt d’aujourd’hui beaucoup plus grand. Au lieu du changement graduel, les fossiles de chaque espèce intermédiaire apparaissent distinctement, restent inchangés et ensuite s’éteignent. Les formes transitoires sont inconnues.125
Des points de vue de Taylor, Nilsson et Rensberger, nous pouvons comprendre que la prétendue évolution des chevaux est dépourvue d’appui scientifique en raison des contradictions de la séquence. Donc, s’il n’y a pas de preuve à la série des chevaux, sur quoi est-elle basée ? La réponse est évidente : comme pour tous les autres scénarios darwinistes, la série des chevaux fantaisiste est imaginaire. Les évolutionnistes se contentèrent d’assembler des fossiles selon leurs idées préconçues pour donner l’impression au public d’une parenté évolutive entre les créatures.
Marsh peut être considéré comme l’architecte de la série des chevaux. Presque un siècle plus tard, l’évolutionniste Robert Milner revint sur la “technique” employée par Marsh : “Marsh arrangea les fossiles pour aboutir à l’espèce survivante, ignorant allègrement les nombreuses incohérences et preuves contradictoires.”126
En résumé, Marsh élabora un scénario sur lequel il fit concorder des fossiles comme s’il arrangeait des tournevis selon leur taille dans une boite à outils. Contrairement aux attentes, les nouveaux fossiles bouleversent le scénario de Marsh. Selon l’écologiste Garret Hardin :
Il fut un temps où les fossiles existant de chevaux semblaient indiquer une évolution en ligne droite du plus petit au plus grand… A mesure que de nouveaux fossiles furent mis au jour, il devint trop apparent que l’évolution n’avait pas du tout suivi une ligne droite.127
Les fossiles ne pouvaient pas être arrangés de sorte à montrer l’évolution graduelle, comme Darwin l’envisageait. L’évolutionniste Francis Hitching explique :
Même en incluant tous les fossiles possibles, apparaissent d’importants bonds dans la taille des chevaux d’un genre à un autre, sans exemples transitoires.128
Aujourd’hui, la série des chevaux ne laisse plus rien d’espoir aux évolutionnistes. Il s’avéra que les chevaux avaient vécu en même temps que leurs prétendus ancêtres et même côte à côte. Par conséquent, il n’est pas question d’ascendance ou de descendance. Par ailleurs, nombre des caractéristiques découvertes dans la structure dentaire et osseuse des chevaux rendent la séquence invalide. Quelle est donc la conclusion ? Aucune relation d’évolution n’a jamais existé entre ces créatures juxtaposées. Ces genres firent leur apparition dans les couches fossiles soudainement. En dépit de tous leurs efforts, les évolutionnistes n’ont pas été capables de démontrer le caractère transitionnel entre ces formes. Il est néanmoins intéressant de s’attarder sur cette série des chevaux défendue si ardemment par les darwinistes.
Incohérence et aveux des évolutionnistes
Contrairement au scénario évolutionniste présenté dans les musées et les manuels, la série des chevaux manque de cohérence sur plusieurs plans. Tout d’abord, les évolutionnistes n’ont pas été capables d’établir un lien entre l’Eohippus (ou Hyracotherium) supposé être le point de départ de la séquence et le condylarthre prétendu ancêtre des ongulés.129
En plus de ce fossé, les incohérences sont inhérentes à la série des chevaux. Certaines des créatures incluses dans la séquence ont vécu en même temps. En janvier 1981, National Geographic publia que des chercheurs du Nebraska avaient trouvé des milliers de fossiles préservés datant de 10 millions d’années suite à une soudaine éruption volcanique. La nouvelle infligea un sérieux revers au scénario de l’évolution équine car les photos publiées des fossiles montraient à la fois des chevaux à trois doigts et à un doigt.130 Cela réfute clairement l’idée que les genres dans la série des chevaux avaient évolué les uns à la suite des autres. Les créatures qui étaient supposées être les ancêtres avaient vécu en même temps et au même endroit. Sans compter qu’elles ne présentaient aucune caractéristique transitionnelle suggérant l’évolution. Cette découverte démontra que la propagande évolutionniste sur la série équine, longuement disséminée dans les musées et les manuels, était totalement imaginaire et assemblée sur la base de préjugés.
L’incohérence commise au nom du darwinisme était encore plus considérable en ce qui concerne le Mesohippus et ses ancêtres. Jonathan Wells, remarqué pour critique du darwinisme dans Icons of Evolution (Icônes de l’évolution), écrit que bien que l’apparition du Miohippus eut lieu dans les archives fossiles avant le Mesohippus, il persiste après lui.131
Notons que O.C. Marsh lui-même mentionna l’existence de chevaux à trois doigts en Amérique du sud-ouest à cette époque et qu’à cet égard, ils ressemblaient au Protohippus disparu.132 L’incohérence de cette série équine ne provient pas seulement du fait qu’un genre existait en même temps et au même endroit que l’ancêtre dont il est supposé descendre. Aucune zone géographique circonscrite ne permet de prouver que les chevaux firent leur apparition à travers un processus d’évolution. Les évolutionnistes ont, en effet, assemblé des fragments de fossiles provenant de plusieurs continents afin de corroborer leurs idées. Cette méthodologie ne s’accorde cependant pas avec la science objective.
En mettant en place la série des chevaux, les évolutionnistes avaient pris pour critère le nombre de doigts, la taille et la structure dentaire des fossiles. Ce choix allait se retourner contre eux. Ils prétendaient que les prétendus ancêtres du cheval passèrent d’une alimentation sur les buissons à une alimentation à base d’herbe, causant une évolution concordante de leurs dents. Or selon des études menées sur des dents datant de 5 millions d’années appartenant à 6 espèces différentes de chevaux, Bruce MacFadden démontra que les dents de ces créatures ne subirent pas vraiment de changements.133
D’autre part, le nombre de côtes et de vertèbres lombaires varie de façon irrégulière, ce qui est plutôt contraire à l’évolution. Dans la série des chevaux, le nombre de côtes augmente de 15 à 19 pour ensuite baisser à 18. Chez les ancêtres le nombre de vertèbres lombaires passa de 6 à 8 pour revenir à 6. Ces éléments ont une influence considérable sur le mouvement des animaux et même sur leurs vies. Logiquement, une espèce dont les structures vitales subissent des variations aléatoires ne peut pas se perpétuer.
Une dernière incohérence vient de l’hypothèse évolutionniste selon laquelle une augmentation de la taille sous-entend un progrès évolutionniste. Il suffit de regarder les chevaux de nos jours pour comprendre que cela n’a pas de sens. Le plus grand cheval actuellement est le Clydesdale et le plus petit le Fallabella mesurant 43 centimètres seulement.134 A la vue de ces écarts de taille, l’arrangement de la série des chevaux en terme de taille n’a pas de sens.
En somme, la série entière fait clairement partie des mythes évolutionnistes basés uniquement sur des idées préconçues. Aux paléontologues évolutionnistes – les témoins muets de la chute du darwinisme – de le faire savoir. Depuis l’époque de Darwin, ils savent qu’il n’y a pas de formes intermédiaires dans les couches de fossiles. En 2001, Ernst Mayr dit : “Rien n’a plus impressionné les paléontologues que la nature discontinue des données fossiles.”135 Il exprima ainsi la longue déception chez les paléontologues de n’avoir jamais trouvé les innombrables formes intermédiaires escomptées par Darwin.
C’est peut-être la raison pour laquelle les paléontologues débattent depuis des années de l’invalidité de la série des chevaux quand d’autres évolutionnistes continuent à la défendre ardemment. En 1979, David Raup affirma que cette séquence était totalement insensée et non-valable :
L’histoire de l’évolution est encore étonnamment hachée et, ironiquement, nous avons encore moins d’exemples de la transition évolutionnaire qu’à l’époque de Darwin. J’entends par là que les cas classiques de changement darwinien dans les archives fossiles, telle que l’évolution du cheval en Amérique du nord, ont dû être modifiés ou abandonnés en raison de nouvelles informations plus précises. Ce qui semblait être une jolie simple progression quand peu de données étaient disponibles apparaît maintenant beaucoup plus complexe et moins gradué. Le problème n’a donc pas été résolu.136
Il y a environ 20 ans, le paléontologue évolutionniste, le Dr Niles Eldredge du célèbre Musée Américain d’histoire naturelle reconnut que les diagrammes de la série de chevaux exposés dans son propre musée étaient imaginaires. Il critiqua ceux qui défendaient que cette série spéculative était suffisamment crédible pour avoir sa place dans les manuels :
J’admets qu’une quantité horriblement importante de cela a pu s’immiscer dans les manuels comme si c’était vrai. Par exemple, le célèbre exemple toujours exposé en bas est l’exposition de l’évolution du cheval élaborée il y a environ cinquante ans. Ce fut présenté comme une vérité littérale dans tous les manuels. Je pense maintenant que c’est lamentable, d’autant plus que ceux qui proposent ce genre d’histoires sont eux-mêmes conscients de la nature spéculative d’une partie de la chose.137
Ces commentaires provenant d’experts indiquent clairement que les idées derrière la série équine manquent de substance. Aujourd’hui encore, les musées à travers le monde continuent à exposer cette série faisant croire aux visiteurs que les chevaux sont une espèce évoluée. N’est-il pas ironique que les plus graves erreurs de l’histoire de la science soient affichées là où une science vraie et précise est supposée être inculquée ? Tout ce que les visiteurs voient n’est qu’un mythe darwiniste discrédité depuis des décennies.
Des soi-disant vestiges chez les chevaux et les faits
Les évolutionnistes avancent que le nombre de doigts chez le cheval se réduisit avec le temps en se basant sur les métacarpiens rudimentaires sur les pattes des chevaux actuels. Au cours du processus d’évolution, disent-ils, les trois doigts du cheval se seraient estompés pour former les métacarpiens. Or, les métacarpiens ne sont pas les inutiles vestiges que les évolutionnistes prétendent qu’ils sont. Ils renforcent la patte pour la course et amortissent la pression au cours du galop. Ils sont le point d’attache de nombreux muscles. Ils forment également un sillon protecteur abritant le ligament suspenseur, une attache élastique vitale permettant de soutenir le poids de l’animal lors de ses mouvements.138
La patte du cheval est une preuve de la création. Pierre-Paul Grassé explique les caractéristiques du sabot du cheval en termes techniques et souligne que cette continuité n’aurait pas été possible au cours d’un processus aléatoire quelconque. L’excellence de la structure des articulations, les coussinets absorbeurs de choc, le liquide lubrifiant facilitant le mouvement, les ligaments sont fascinants :
Un tel sabot inséré dans le membre comme une matrice protégeant la troisième phalange peut sans semelle ni ressorts amortir des impacts parfois supérieurs à une tonne. Il n’a pas pu se former par un pur hasard : un examen précis de la structure du sabot révèle qu’il est l’entrepôt des coaptations et de nouveautés organiques. La paroi cornée, par ses tissus keraphylleux verticaux, fusionne avec les tissus podophylleux de la couche kératogène. La longueur respective des os, leur mode d’articulation, les courbes et les formes des surfaces articulaires, la structure des os (orientation, arrangement des couches osseuses), la présence de ligaments, de tendons glissant avec les gaines, les coussinets d’amortissement, l’os naviculaire, les membranes synoviales avec leur liquide séreux lubrifiant, tout implique une continuité dans la construction que des événements aléatoires nécessairement chaotiques et incomplets n’auraient pu produire ou entretenir. Cette description ne va pas dans le détail de l’ultrastructure où les adaptations sont encore plus remarquables. Elles apportent des solutions aux problèmes de mécaniques impliqués dans la locomotion rapide sur des membres monodactyles.139
La déclaration de Grassé souligne à quel point la structure de la patte du cheval est parfaite. Depuis, de nouvelles études révélèrent davantage d’informations.
En 2002, des chercheurs de l’Université de Floride découvrirent qu’un os particulier dans la patte du cheval (le troisième métacarpien) avait des propriétés uniques. Un trou de la taille d’un pois par lequel des vaisseaux sanguins pouvaient entrer fut localisé d’un côté de l’os. D’ordinaire les trous causent des faiblesses. Au cours des tests de pression en laboratoire, contrairement aux attentes, l’os ne se rompit au niveau du trou. Les analyses montrèrent ensuite que l’os était arrangé de sorte à déplacer la pression vers une zone plus forte, empêchant la jambe de se briser à ce point-là. Cette structure provoqua tellement d’admiration que la NASA finança Andrew Rapoff, professeur assistant de génie aérospatial et mécanique, afin qu’il la reproduise dans les avions là où des trous sont percés pour les câbles.140
La structure de la patte du cheval surpasse l’inventivité des ingénieurs formés aux technologies les plus avancées ; à tel point qu’elle est maintenant imitée par l’industrie aérienne. Comme l’indiqua Grassé, de telles structures spécifiques ne peuvent être expliquées en termes d’événements aléatoires. La patte du cheval présente des caractéristiques supérieures n’ayant pu se former suite à des coïncidences. Autrement dit les chevaux virent le jour pourvus de leurs spécificités grâce à la création supérieure de Dieu. En conclusion, la série des chevaux présentée comme une vérité dans les parutions évolutionnistes du 20ème siècle a perdu toute valeur. Les chevaux ne présentent aucun signe d’évolution, mais leur anatomie complexe suffit à pointer vers la création.
Enfin, le mythe de l’évolution du cheval, comme tous les autres mythes, est discrédité.
Autrefois, l’origine des espèces était supposée se trouver dans la spéciation
Le 14 juin 2003, un article intitulé “How are New Species Formed?” (Comment sont formées les nouvelles espèces ?) parut dans New Scientist, connu pour sa position en faveur du darwinisme. George Turner, l’auteur, fit cette importante confession :
Il n’y a pas si longtemps, nous pensions savoir comment les espèces s’étaient formées. Nous croyions que le processus commençait presque toujours avec l’isolation complète des populations. Cela se produisit souvent après qu’une population est passée par un sérieux "goulot d’étranglement génétique", comme dans l’exemple où une femme enceinte se retrouverait seule sur une île déserte et les frères et sœurs se reproduiraient entre eux. La beauté de ce soi-disant modèle d’“effet fondateur” est qu’il pouvait être testé en laboratoire. En réalité, ça ne tenait pas debout. En dépit des meilleurs efforts des biologistes évolutionnistes, personne n’a pu s’approcher de la création d’une nouvelle espèce à partir d’une population fondatrice. Qui plus est, aussi loin que nous remontons, aucune nouvelle espèce ne s’est formée quand les hommes ont relâché de petits nombres d’organismes dans des environnements étrangers.102
En fait, cet aveu n’a rien de nouveau. Au cours du siècle et demi écoulé depuis Darwin, aucune spéciation telle que celle qu’il proposa n’a pu être observée, ni aucune explication satisfaisante ne fut apportée quant à l’origine des espèces.
Revenons d’abord sur la spéciation envisagée par Darwin.
Sa théorie dépendait de l’observation des variations chez les populations animales. Certaines de ces observations provenaient d’éleveurs de races de qualité de chiens, de vaches ou de pigeons. De ces populations, ils sélectionnèrent les individus présentant une caractéristique désirable (par exemple les chiens capables de courir vite, les vaches produisant du bon lait ou les pigeons intelligents) pour les faire se reproduire. En l’espace de quelques générations, la progéniture résultant de cette sélection présenta une grande proportion de ces qualités sélectionnées. Les vaches produisaient bien plus de lait que les vaches ordinaires.
Ce type de “variation limitée” poussa Darwin à croire que la modification est continue dans la nature et que lorsqu’elle se prolonge sur une très longue période, elle produit un changement radical, à savoir l’évolution.
La seconde observation de Darwin était que les diverses espèces de fringillidés qu’il vit aux Iles Galapagos avaient des becs de formes différentes des fringillidés du continent. Dans les îles, des lignées de fringillidés à bec long, court, courbé et droit se développaient au sein de la même population. Darwin conclut que ces variétés se transformaient en espèces séparées en s’accouplant entre elles.
Lorsque Darwin assembla tous les exemples de variation, il fut amené à penser que des modifications illimitées s’effectuaient dans la nature et qu’afin de développer de nouvelles espèces, de nouveaux ordres ou de nouvelles classes, une longue période suffisait. Mais Darwin avait tort.
Quand des individus dotés d’une caractéristique dominante sont sélectionnés et élevés, seuls les membres meilleurs et plus forts de cette espèce sont produits. Cette reproduction sélective ne peut néanmoins pas donner naissance à une nouvelle espèce. Un cheval ne peut donc pas descendre d’un chat, ni une girafe d’une gazelle ou une prune d’une poire. Les pêches ne se transforment pas en bananes ni les œillets en roses. En résumé, aucune condition ne permet l’apparition d’une espèce à partir d’une autre. Les pages suivantes reviendront sur les erreurs de Darwin sur la question.
Les limites naturelles du changement biologique
Darwin supposait que les variations observées dans la nature étaient perpétuelles. Il pensait que si quelques générations suffisaient à présenter un changement chez les vaches, les chiens et les pigeons, alors leur structure entière pouvait se modifier à condition d’en avoir le temps. Mais au cours des 150 années écoulées depuis, des expériences et observations multiples prouvèrent que cette hypothèse était totalement fausse.
Toutes les tentatives au cours du 20ème siècle visant à élever des animaux et à produire des plantes hybrides ont révélé des limites infranchissables dans les processus de variation naturelle. Luther Burbank, l’un des noms célèbres dans ce domaine, pensait qu’il existait une loi cachée chez les espèces limitant leur variation :
Je sais de mon expérience que je peux développer une prune d’un demi-pouce ou une autre de deux pouces et demi, ainsi que de toutes les longueurs possibles entre ces deux mesures, mais je suis enclin à admettre qu’il n’y a pas d’espoir à essayer d’obtenir une prune de la taille d’un petit pois ou aussi grosse qu’un pamplemousse… Bref, il y a des limites au développement possible et ces limites suivent une loi… Les expériences menées en profondeur nous ont donné la preuve scientifique de ce que nous avions déjà deviné par l’observation ; en l’occurrence que les plantes et les animaux ont tendance à revenir, chez les générations suivantes, vers une certaine moyenne… En somme, il y a indéniablement une force vers la moyenne qui garde tous les êtres vivants au sein de limites plus ou moins fixées.103
Aujourd’hui, des moyens artificiels permettent quelques changements génétiques dans la structure biologique des animaux et des produits agricoles. Des chevaux plus forts et des choux plus gros peuvent être produits. Mais Darwin tira les mauvaises conclusions de ces exemples. Loren Eisley, l’un des plus éminents anthropologues au monde, explique :
Il semblerait que l’élevage domestique soigneux en vue d’améliorer la qualité des chevaux de course ou celle des choux ne soit pas la voie vers la déviation biologique infinie qu’est l’évolution. Une grande ironie s’impose dans cette situation, car plus que tout autre facteur, l’élevage domestique est utilisé comme un argument de … l’évolution.104
Edward S. Deevey, biologiste et écologiste de l’Université de Floride, souligne qu’il y a une limite à la variation dans la nature :
Le blé est toujours du blé, et non pas par exemple du pamplemousse ; et nous ne pouvons pas faire pousser des ailes chez les cochons ni faire pondre des œufs cylindriques aux poules.105
Les expériences conduites sur les mouches à fruit frappent également par le mur des “limites génétiques”. Au cours de ces expériences, les mouches subirent des changements dans une certaine mesure, mais au-delà de cette frontière, aucun changement ne fut observé. Ernst Mayr, célèbre néo-darwiniste, évoque les deux expériences menées sur les mouches :
Dans le groupe de départ, la moyenne combinée de poils des mâles et des femelles sur ces segments était environ de 36. La sélection pour un nombre de poils réduit permit de réduire cette moyenne après 30 générations à 25 poils, après quoi la lignée s’éteignit rapidement à cause de la stérilité… Dans la “haute lignée” (la sélection pour un nombre élevé de poils), le progrès au début était rapide et constant. En l’espace de 20 générations, le nombre de poils augmenta de 36 à 56... A ce stade la stérilité devint sérieuse.106
Après ces expériences, Mayr aboutit à la conclusion suivante :
Evidemment toute amélioration drastique sous la sélection doit sérieusement épuiser la réserve de variabilité génétique… La réaction corrélée la plus fréquente de la sélection est une baisse du bien-être général. C’est la plaie de pratiquement toutes les expériences d’élevage.107
Le professeur de biologie Lane P. Lester et le biologiste moléculaire Raymond G. Bohlin écrivirent l’un des plus importants ouvrages consacrés au sujet : Natural Limits to Biological Change (Les limites naturelles du changement biologique). Voici un extrait tiré de leur introduction :
Que des populations d’organismes vivants puissent changer dans leur anatomie, physiologie, structure génétique, etc. sur une certaine période n’est pas la question. Ce qui reste évasif est la réponse à la question : à quel point le changement est-il possible et par quel mécanisme génétique ces changements auront-ils lieu ? Les éleveurs de plantes et d’animaux peuvent introduire une série impressionnante d’exemples démontrant dans quelle mesure les systèmes vivants peuvent être modifiés. Mais lorsqu’un éleveur commence avec un chien, il termine avec un chien, un chien d’une apparence peut-être étrange mais néanmoins un chien. Une mouche reste une mouche ; une rose une rose et ainsi de suite.108
Les auteurs étudièrent la question à travers des observations et des expériences scientifiques. Ils aboutirent à deux conclusions fondamentales :
1) Aucune nouvelle donnée génétique ne peut être obtenue sans interférences externes dans les gènes des organismes. Sans interférence, de nouvelles données biologiques ne peuvent pas apparaître dans la nature. Seule “la variation génétique” se produit naturellement chez une espèce donnée. Ces modifications limitées comprennent, par exemple, le développement d’espèces de chiens plus petits, plus grands, à poil long ou à poil court. Même au bout d’un million d’années, ces variations ne pourraient pas produire de nouvelles espèces ou des taxons plus élevés (genres, familles, ordres, classes, phylums).
2) Dans la nature, les interférences externes chez les gènes des organismes n’ont lieu qu’à travers les mutations. Or ces mutations ne sont jamais bénéfiques ni ne produisent de nouvelles données génétiques ; elles ne contribuent qu’à détruire les données existantes.
Par conséquent, il est impossible d’expliquer l’origine des espèces en termes de sélection naturelle, comme le pensait Darwin. Quelle que soit la “quantité de sélection” subie par les chiens, ils continueront à être des chiens. Il est insensé d’affirmer qu’ils étaient en réalité des poissons ou des bactéries par le passé.
Alors qu’en est-il des “interférences externes” dans les gènes ou autrement dit des mutations ?
Depuis les années 30, la théorie darwiniste compte sur cette alternative. Aussi le nom de la théorie fut-il changé en “néo-darwinisme”. Les mutations n’ont pas pour autant réussi à sauver la théorie.
Les fringillidés observés par Darwin dans les Galapagos étaient un exemple de la variation, et comme d’autres exemples, ils ne constituaient pas une preuve ferme de l’évolution. Les observations effectuées au cours des dernières années montrèrent que les fringillidés n’ont pas subi le type d’altération illimitée telle que supposé par la théorie de Darwin. Par ailleurs, la plupart des différents types de fringillidés, que Darwin croyait constitués de 14 espèces différentes, étaient en réalité des variations des mêmes espèces, capables de s’accoupler entre elles. Les observations scientifiques montrèrent que l’exemple du bec du fringillidé, cité dans presque toutes les parutions évolutionnistes, est un exemple de variation n’étayant en rien la théorie de l’évolution. Peter et Rosemary Grant se rendirent aux Galapagos pour chercher des preuves de l’évolution darwinienne où ils passèrent des années à observer les fringillidés. Dans leur célèbre étude, ils ne purent que documenter le fait que l’évolution n’avait pas eu lieu.109
Quel est le bien des mutations ?
Les données contenues dans un gène sont hautement complexes, ainsi que les “machines” moléculaires qui les codent, les lisent et remplissent leurs fonctions productives. Aucun évènement aléatoire qui peut affecter ce système et aucun accident ne peuvent causer une augmentation de la quantité des données génétiques.
Imaginons un programmeur informatique concentré dans l’écriture d’un logiciel sur son ordinateur quand un livre tombe sur son clavier, enclenchant plusieurs touches et insérant des lettres et des chiffres au hasard dans son texte. Une mutation c’est un peu ça. Un tel accident ne contribue en rien au programme informatique, il aurait plutôt pour effet de le saboter. Les mutations vandalisent de la même manière le code génétique. Dans Natural Limits to Biological Change (Les limites naturelles au changement biologique), Lester et Bohlin écrivent que “les mutations sont des erreurs dans la machinerie précise de la réplication de l’ADN” ce qui signifie que “les mutations, la variation génétique et la recombinaison seules ne généreront pas de changements évolutionnaires majeurs”.110
Ce résultat assez logique fut prouvé par des expériences et des observations au cours du 20ème siècle. Aucune mutation observée n’améliore les données génétiques d’un organisme afin de provoquer un changement radical.
C’est pourquoi, bien qu’il soit en faveur de la théorie de l’évolution, Pierre-Paul Grassé, ancien président de l’académie française des Sciences dit que “les mutations ne sont que les fluctuations héréditaires autour d’une position médiane, une variation sur la droite, une variation sur la gauche mais sans effet évolutionnaire final… Elles modifient ce qui préexiste”.111
Le Dr Grassé ajoute que dans le cas de l’évolution, le problème tient au fait que “certains biologistes contemporains parlent d’évolution dès qu’ils observent une mutation”. Selon lui, cette opinion ne s’accorde pas avec les faits parce que “quel que soit leur nombre, les mutations ne produisent aucune sorte d’évolution”.112
L’exemple de la mouche à fruit illustre bien que les mutations ne produisent pas de nouvelles données génétiques. Les mutations effectuées chez les mouches montrent que dans la nature, c’est l’équilibre et non le changement qui domine les organismes. Grâce à la gestation rapide des mouches à fruit d’environ douze jours, elles sont le cobaye favori pour les expériences de mutations. Afin d’augmenter le taux de mutation de 15.000%, des rayons X furent utilisés dans ces expériences. Les scientifiques pouvaient ainsi observer en un court laps de temps des mouches à fruit soumises à un nombre de mutations équivalent à celui auquel elles auraient été soumises pendant des millions d’années dans des conditions naturelles. Cependant même des mutations aussi rapides ne produisirent aucune nouvelle espèce. Les scientifiques ne furent pas capables d’obtenir de nouvelles données génétiques.
Chez les mouches à fruit, le cas classique de la prétendue “mutation bénéfique” est celui du mutant à quatre ailes. Les mouches à fruit ont normalement deux ailes mais certains spécimens à quatre ailes éclosent occasionnellement. Les parutions darwinistes présentent cet exemple comme un “développement” mais comme Jonathan Wells le démontra en détails dans son Icons of Evolution (Les icônes de l’évolution), cette interprétation est fausse. Ces ailes supplémentaires n’ont pas de muscles de vol et constituent en réalité un handicap pour la mouche. Par ailleurs, aucun de ces mutants n’a survécu en dehors d’un laboratoire.113
En dépit de tout cela, les évolutionnistes continuent à affirmer que des cas de mutations bénéfiques se présentent, même s’ils restent rares et que de nouvelles structures biologiques apparaissent suite à une sélection naturelle. Ils font là pourtant une erreur considérable. Une mutation ne contribue nullement à l’augmentation des données génétiques et par conséquent ne mène pas à l’évolution. Comme l’expliquent Lester et Bohlin :
Les mutations seront uniquement capables de modifier ce qui existe déjà, généralement de façon insignifiante ou délétère. Cela ne signifie pas que la mutation bénéfique est prohibée ; inattendue peut-être mais pas impossible. Une mutation bénéfique est simplement une mutation qui permet à ceux qui en bénéficient d’apporter une progéniture plus importante aux générations futures que les créatures n’ayant pas subi de mutations… Mais ces mutations n’ont rien à voir avec le changement d’un type d’organisme en un autre…
A cet égard, Darwin attira l’attention sur les coléoptères sans ailes de Madère. Pour un coléoptère vivant sur une île exposée aux vents, des ailes peuvent constituer un handicap certain. Les mutations causant la perte du vol sont clairement bénéfiques. Le cas du poisson des cavernes aveugle est similaire. Les yeux sont assez vulnérables, et d’autant plus que la créature vit dans l’obscurité totale, elle aurait tout intérêt à travers les mutations à réduire cette vulnérabilité. Bien que ces mutations produisent un changement drastique profitable, il est important de souligner qu’elles impliquent toujours la perte et jamais le gain. Il n’a jamais été observé que des ailes ou des yeux ont été produits chez des espèces n’en disposant pas auparavant.114
Lester et Bohlin concluent que dans l’ensemble, les mutations sont toujours une cause de détérioration génétique et de dégénérescence.
Les mutations causent toujours une perte de données génétiques. Croire qu’elles peuvent produire les codes génétiques extraordinairement complexes de millions d’espèces différentes équivaut à croire que des livres tombant au hasard sur le clavier d’un ordinateur peuvent écrire des millions d’encyclopédies. Le Dr Merle d’Aubigne, directeur du département d’orthopédie à l’Université de Paris fait le commentaire suivant :
Je ne peux pas être satisfait à l’idée que des mutations fortuites peuvent expliquer l’organisation complexe et rationnelle du cerveau, mais aussi des poumons, du cœur, des reins et même des ligaments et des muscles. Comment est-il possible d’échapper à l’idée d’une force intelligente organisatrice ?115
En somme, les mutations ne peuvent pas expliquer l’origine des espèces de Darwin. Le biologiste évolutionniste autrichien Gerhard Müller reconnaît, dans une critique qu’il rédigea pour le numéro de l’hiver 2006 de Biological Theory, que la théorie synthétique néo-darwinienne est incapable d’expliquer l’origine de la nouveauté morphologique.
Les deux mécanismes de sélection naturelle et de mutation ne corroborent nullement l’origine des créatures vivantes. Aucune nouvelle donnée génétique ne ressort de la sélection, seules les données déjà existantes sont sélectionnées. Les mutations ne produisent pas non plus de nouvelles données génétiques et au contraire, elles ont plutôt tendance à les détruire. Clairement les origines des données génétiques et par conséquent la vie ne répondent à aucun de ces mécanismes naturels.
Comme l’affirmait le Dr Merle d’Aubigne, cette origine provient “d’une force intelligente organisatrice”. C’est là le pouvoir de Dieu Tout-Puissant avec Son intelligence, Sa science et Son pouvoir infini. Dans le Coran, Dieu dit :
Et c'est Lui qui commence la création puis la refait. Cela Lui est plus facile. Il a la transcendance absolue dans les cieux et sur la terre. C'est Lui le Tout Puissant, le Sage. (Sourate ar-Rum, 27)
Le darwinisme a tenté de nier cette réalité en vain et il est devenu une théorie démodée enfouie dans l’histoire.
La fin des “histoires comme ça”
La volonté d’expliquer l’origine des espèces en termes évolutionnistes est arrivée à une impasse, comme l’admettent ouvertement les évolutionnistes ces dernières années. L’article des biologistes évolutionnistes Gilbert, Opitz et Raff publié en 1996 dans le magazine Developmental Biology résume bien la situation. Ils étaient d’avis que “l’origine des espèces – le problème de Darwin – reste insoluble”.116
Cependant l’individu lambda n’en est pas conscient. Le système darwiniste préfère ne pas faire savoir au public que selon les termes de Darwin, la question de l’origine des espèces est sans réponse. Au contraire, les médias et les manuels se sont faits l’écho des mythes de l’évolution. Dans le monde scientifique, ces mythes font partie des “histoires comme ça” et constituent la principale source de motivation pour ceux qui acceptent la théorie.
Presque tous les manuels évolutionnistes reprennent avec de légères variantes l’une de ces célèbres histoires racontant comment l’homme se mit à marcher sur deux jambes : les primates hominoïdes censés êtres les ancêtres des êtres humains vivaient dans les arbres des jungles africaines. Leurs colonnes vertébrales étaient voûtées. Leurs mains et leurs pieds étaient idéalement adaptés pour grimper dans les branches. La jungle africaine se réduisit poussant les hominoïdes à migrer vers la savane. Afin de pouvoir voir au-delà des herbes hautes de la savane, ils devaient se redresser sur deux jambes. C’est ainsi que nos ancêtres se mirent à marcher debout. Leurs mains ne servant plus aux déplacements, elles purent fabriquer des outils. Plus ils utilisaient leurs mains, plus leur intelligence augmentait. Ils devinrent ainsi des êtres humains.
De telles histoires font régulièrement le contenu des journaux et des magazines évolutionnistes. Les journalistes favorables à la théorie de l’évolution ou ceux dont les connaissances sont limitées ou superficielles rapportent ces histoires aux lecteurs comme si elles étaient factuelles. Or, de plus en plus de scientifiques proclament qu’elles n’ont aucune valeur scientifique. Le Dr Collin Patterson, qui travailla en tant que paléontologue senior pendant des années au Musée Britannique d’histoire naturelle à Londres écrit :
Il est assez facile de fabuler sur comment une forme de vie donna naissance à une autre et de trouver des raisons pour lesquelles les étapes devraient être favorisées par la sélection naturelle. Mais de telles histoires ne font pas partie de la science, car il n’y a aucun moyen de les soumettre aux tests.117
Dans son livre Fossils and Evolution (Fossiles et évolution) datant de 1999, le paléontologue évolutionniste T.S. Kemp revient sur le manque de valeur scientifique sur ce qui fut écrit à propos de la prétendue évolution des oiseaux :
Un scénario de l’origine des oiseaux aurait été que vers la fin du jurassique, il y eut une pression sélective favorisant l’adoption d’habitudes de plus en plus arboricoles agissant sur un groupe de dinosaures bipèdes petits et de constitution légère. Ce mode de vie accrut leur capacité à fuir les prédateurs et à trouver de nouvelles sources de nourriture. Les forces de sélection suivantes promurent le saut, puis la capacité à planer et enfin le vol de branche en branche et d’arbre en arbre. Absolument aucune de ces suppositions sur les formes intermédiaires, les conditions écologiques ou les forces sélectives auxquelles ils étaient soumis ne pouvaient être testées empiriquement. Le résultat est le scénario évolutionniste ou plus péjorativement “l’histoire comme ça”.118
Le fait que les “histoires comme ça” ne puissent pas être testées et qu’elles n’aient donc pas de valeur scientifique, ne constitue qu’une facette du problème. L’autre aspect tout aussi sérieux voire plus est que ces histoires sont un non-sens impossible.
Reprenons l’histoire des hominoïdes qui avaient commencé à marcher sur deux jambes.
Jean Baptiste Lamarck est l’auteur de ce mythe dans un contexte scientifique limité il y a 150 ans. Cependant, la génétique moderne a démontré depuis qu’une caractéristique acquise au cours d’une vie ne peut être transmise à la génération suivante. Or les dits ancêtres des êtres humains évoluèrent grâce aux caractéristiques acquises de leur vivant. D’après ce scénario, les hominoïdes se redressèrent pour voir au-dessus de la végétation, libérant leurs mains dont ils firent usage et virent leur intelligence augmenter. Rien de la sorte ne se produisit jamais. En plus, une créature ne peut pas acquérir des caractéristiques simplement en essayant de se redresser et en utilisant des outils. Même si nous acceptons la possibilité d’une telle acquisition (scientifiquement impossible rappelons-le), ces talents n’auraient pas pu être transmis à la génération suivante. Par conséquent, même si l’impossible s’était produit et un singe fut capable de positionner son squelette dans une position debout, il n’aurait pu transmettre son habitude à sa progéniture et l’évolution n’aurait pu avoir lieu.
Alors pourquoi cette idée de Lamarck discréditée depuis plus d’un siècle cherche-t-elle encore à s’imposer ?
Les évolutionnistes disent que ces “histoires comme ça” englobent un processus réel d’évolution biologique. Ils ne croient pas que la nécessité mène à l’évolution mais que la nécessité guide la sélection naturelle vers une direction particulière. Ils pensent aussi qu’elle est la cause de la sélection des mutations qui amèneront des résultats dans ce sens. Lorsqu’ils prétendent que les hominoïdes se tinrent debout, ils entendent qu’ils trouvaient un avantage à se tenir debout. Certains se redressèrent, leur squelette subissant une mutation au moment propice. Ce furent précisément ceux-ci qui furent choisis par la sélection naturelle.
En d’autres termes, les explications scientifiques ayant trait aux mutations sont totalement ignorées parce que si elles sont examinées en détail, elles font apparaître clairement qu’il ne s’agit là que de superstitions n’ayant rien de scientifiques.
Les histoires comme ça des évolutionnistes supposent que les mutations introduisent ce dont l’organisme a besoin ainsi que les avantages les mieux adaptés.
Par ailleurs, il ne faut pas oublier qu’aucune mutation à ce jour n’a permis de développer de nouvelles données génétiques.
Croire à ce scénario équivaut à croire à une baguette magique pourvoyant à tous les besoins d’une créature. Ce n’est ni plus ni moins de la superstition.
Bien que le zoologue français Pierre-Paul Grassé accepte en théorie l’évolution, il est conscient de la réalité de cette situation et s’oppose au darwinisme sur le point des mutations :
L’apparence opportune des mutations permettant aux animaux et aux plantes de satisfaire leurs besoins semble difficile à croire. Pourtant la théorie darwinienne est encore plus exigeante. Une simple plante, un simple animal requerraient des milliers et des milliers… d’événements appropriés. Ainsi les miracles deviendraient la règle : des événements avec une probabilité infinitésimale se produiraient facilement… Il n’y a aucune loi contre le fait de divaguer mais la science ne doit pas s’y laisser aller.119
En somme, le darwinisme est un produit de l’imagination n’ayant rien à voir avec la science. Les "histoires comme ça" présentées comme des faits scientifiques ne disposent pas du moindre appui scientifique.
Tous ces mythes ont en commun de supposer que les besoins spéciaux des êtres vivants sont d’abord déterminés puis pourvus par les mutations. Les évolutionnistes appellent cela “la pression évolutionniste”. (Le besoin de se tenir debout au dessus des hautes herbes de la savane est un exemple de pression évolutionniste.)
Seuls ceux qui acceptent aveuglément le darwinisme peuvent supposer que les mutations nécessaires sont à portée de main. Quiconque n’est pas enlisé dans un tel dogmatisme peut voir que les histoires comme ça sont des inventions sans relation avec la science.
D’ailleurs les scientifiques évolutionnistes admettent ouvertement la nature de ces conjectures. Ian Tattersall, conservateur de la division d’anthropologie du musée américain d’histoire naturelle, émit un commentaire intéressant dans un article de The New York Times, intitulé “Why humans and their fur parted ways” (Pourquoi les humains se sont séparés de leurs fourrures). Le scénario de plusieurs avantages fut proposé. Tattersall dit : “Il y a toutes sortes de notions liées à l’avantage de la perte des poils, mais elles sont toutes des histoires comme ça.”120
Dans son livre publié en 1999, l’évolutionniste Henry Gee, éditeur scientifique du magazine Nature, souligna que chercher à expliquer l’origine d’un organe en termes de ce qui est avantageux pour lui était faux :
… nos nez furent conçus pour soutenir des lunettes, donc nous avons des lunettes. Pourtant les biologistes évolutionnistes appliquent le même raisonnement quand ils interprètent une structure selon son adaptation à son utilité actuelle. Ils ne voient pas que les besoins de l’utilité actuelle ne nous disent pas comment la structure a évolué, ni comment l’histoire évolutionniste d’une structure a pu influencer la forme et les propriétés de cette structure.121
Ces déclarations sont très importantes étant donné qu’il est très probable que vous rencontriez des histoires comme ça dans les parutions évolutionnistes ou dans les médias. Rappelez-vous que ces histoires ne reposent sur aucune preuve scientifique. Leur fabrication suit toujours la même méthode. D’abord, l’avantage d’une caractéristique particulière ou d’un aspect d’une créature est décrit, puis un scénario est inventé cherchant à montrer comment cet avantage a pu évoluer. En pratique, il n’y a pas de limites à ce genre de thèses évolutionnistes : “La trompe donne à l’éléphant la capacité de ramasser les nourritures sur le sol, donc elle a dû évoluer à cet escient” ou “le cou de la girafe lui permet d’atteindre les branches en hauteur, donc il a évolué dans ce but.” Accepter ce genre d’histoires équivaut à croire que la nature s’occupe des besoins de toutes ses créatures. Cela revient en quelques sortes à croire à un mythe.
La nature de ce mythe devient de plus en plus claire chaque jour.
Pour résumer ce chapitre, on peut dire que l’origine des espèces fut associée à un processus évolutionniste aléatoire à cause des déductions fausses faites par Darwin dans le contexte scientifique limité du 19ème siècle. Toutes les observations et expériences menées au 20ème siècle montrent qu’aucun mécanisme dans la nature ne permet de produire de nouvelles espèces ni des taxons supérieurs d’êtres vivants.
La science détruisit le darwinisme et il est maintenant évident que la véritable origine des espèces est dans la création. Dieu Tout-Puissant, dans Sa science suprême, créa toutes les créatures vivantes.
Il n’y a pas si longtemps, nous pensions savoir comment les espèces s’étaient formées. Nous croyions que le processus commençait presque toujours avec l’isolation complète des populations. Cela se produisit souvent après qu’une population est passée par un sérieux "goulot d’étranglement génétique", comme dans l’exemple où une femme enceinte se retrouverait seule sur une île déserte et les frères et sœurs se reproduiraient entre eux. La beauté de ce soi-disant modèle d’“effet fondateur” est qu’il pouvait être testé en laboratoire. En réalité, ça ne tenait pas debout. En dépit des meilleurs efforts des biologistes évolutionnistes, personne n’a pu s’approcher de la création d’une nouvelle espèce à partir d’une population fondatrice. Qui plus est, aussi loin que nous remontons, aucune nouvelle espèce ne s’est formée quand les hommes ont relâché de petits nombres d’organismes dans des environnements étrangers.102
En fait, cet aveu n’a rien de nouveau. Au cours du siècle et demi écoulé depuis Darwin, aucune spéciation telle que celle qu’il proposa n’a pu être observée, ni aucune explication satisfaisante ne fut apportée quant à l’origine des espèces.
Revenons d’abord sur la spéciation envisagée par Darwin.
Sa théorie dépendait de l’observation des variations chez les populations animales. Certaines de ces observations provenaient d’éleveurs de races de qualité de chiens, de vaches ou de pigeons. De ces populations, ils sélectionnèrent les individus présentant une caractéristique désirable (par exemple les chiens capables de courir vite, les vaches produisant du bon lait ou les pigeons intelligents) pour les faire se reproduire. En l’espace de quelques générations, la progéniture résultant de cette sélection présenta une grande proportion de ces qualités sélectionnées. Les vaches produisaient bien plus de lait que les vaches ordinaires.
Ce type de “variation limitée” poussa Darwin à croire que la modification est continue dans la nature et que lorsqu’elle se prolonge sur une très longue période, elle produit un changement radical, à savoir l’évolution.
La seconde observation de Darwin était que les diverses espèces de fringillidés qu’il vit aux Iles Galapagos avaient des becs de formes différentes des fringillidés du continent. Dans les îles, des lignées de fringillidés à bec long, court, courbé et droit se développaient au sein de la même population. Darwin conclut que ces variétés se transformaient en espèces séparées en s’accouplant entre elles.
Lorsque Darwin assembla tous les exemples de variation, il fut amené à penser que des modifications illimitées s’effectuaient dans la nature et qu’afin de développer de nouvelles espèces, de nouveaux ordres ou de nouvelles classes, une longue période suffisait. Mais Darwin avait tort.
Quand des individus dotés d’une caractéristique dominante sont sélectionnés et élevés, seuls les membres meilleurs et plus forts de cette espèce sont produits. Cette reproduction sélective ne peut néanmoins pas donner naissance à une nouvelle espèce. Un cheval ne peut donc pas descendre d’un chat, ni une girafe d’une gazelle ou une prune d’une poire. Les pêches ne se transforment pas en bananes ni les œillets en roses. En résumé, aucune condition ne permet l’apparition d’une espèce à partir d’une autre. Les pages suivantes reviendront sur les erreurs de Darwin sur la question.
Les limites naturelles du changement biologique
Darwin supposait que les variations observées dans la nature étaient perpétuelles. Il pensait que si quelques générations suffisaient à présenter un changement chez les vaches, les chiens et les pigeons, alors leur structure entière pouvait se modifier à condition d’en avoir le temps. Mais au cours des 150 années écoulées depuis, des expériences et observations multiples prouvèrent que cette hypothèse était totalement fausse.
Toutes les tentatives au cours du 20ème siècle visant à élever des animaux et à produire des plantes hybrides ont révélé des limites infranchissables dans les processus de variation naturelle. Luther Burbank, l’un des noms célèbres dans ce domaine, pensait qu’il existait une loi cachée chez les espèces limitant leur variation :
Je sais de mon expérience que je peux développer une prune d’un demi-pouce ou une autre de deux pouces et demi, ainsi que de toutes les longueurs possibles entre ces deux mesures, mais je suis enclin à admettre qu’il n’y a pas d’espoir à essayer d’obtenir une prune de la taille d’un petit pois ou aussi grosse qu’un pamplemousse… Bref, il y a des limites au développement possible et ces limites suivent une loi… Les expériences menées en profondeur nous ont donné la preuve scientifique de ce que nous avions déjà deviné par l’observation ; en l’occurrence que les plantes et les animaux ont tendance à revenir, chez les générations suivantes, vers une certaine moyenne… En somme, il y a indéniablement une force vers la moyenne qui garde tous les êtres vivants au sein de limites plus ou moins fixées.103
Aujourd’hui, des moyens artificiels permettent quelques changements génétiques dans la structure biologique des animaux et des produits agricoles. Des chevaux plus forts et des choux plus gros peuvent être produits. Mais Darwin tira les mauvaises conclusions de ces exemples. Loren Eisley, l’un des plus éminents anthropologues au monde, explique :
Il semblerait que l’élevage domestique soigneux en vue d’améliorer la qualité des chevaux de course ou celle des choux ne soit pas la voie vers la déviation biologique infinie qu’est l’évolution. Une grande ironie s’impose dans cette situation, car plus que tout autre facteur, l’élevage domestique est utilisé comme un argument de … l’évolution.104
Edward S. Deevey, biologiste et écologiste de l’Université de Floride, souligne qu’il y a une limite à la variation dans la nature :
Le blé est toujours du blé, et non pas par exemple du pamplemousse ; et nous ne pouvons pas faire pousser des ailes chez les cochons ni faire pondre des œufs cylindriques aux poules.105
Les expériences conduites sur les mouches à fruit frappent également par le mur des “limites génétiques”. Au cours de ces expériences, les mouches subirent des changements dans une certaine mesure, mais au-delà de cette frontière, aucun changement ne fut observé. Ernst Mayr, célèbre néo-darwiniste, évoque les deux expériences menées sur les mouches :
Dans le groupe de départ, la moyenne combinée de poils des mâles et des femelles sur ces segments était environ de 36. La sélection pour un nombre de poils réduit permit de réduire cette moyenne après 30 générations à 25 poils, après quoi la lignée s’éteignit rapidement à cause de la stérilité… Dans la “haute lignée” (la sélection pour un nombre élevé de poils), le progrès au début était rapide et constant. En l’espace de 20 générations, le nombre de poils augmenta de 36 à 56... A ce stade la stérilité devint sérieuse.106
Après ces expériences, Mayr aboutit à la conclusion suivante :
Evidemment toute amélioration drastique sous la sélection doit sérieusement épuiser la réserve de variabilité génétique… La réaction corrélée la plus fréquente de la sélection est une baisse du bien-être général. C’est la plaie de pratiquement toutes les expériences d’élevage.107
Le professeur de biologie Lane P. Lester et le biologiste moléculaire Raymond G. Bohlin écrivirent l’un des plus importants ouvrages consacrés au sujet : Natural Limits to Biological Change (Les limites naturelles du changement biologique). Voici un extrait tiré de leur introduction :
Que des populations d’organismes vivants puissent changer dans leur anatomie, physiologie, structure génétique, etc. sur une certaine période n’est pas la question. Ce qui reste évasif est la réponse à la question : à quel point le changement est-il possible et par quel mécanisme génétique ces changements auront-ils lieu ? Les éleveurs de plantes et d’animaux peuvent introduire une série impressionnante d’exemples démontrant dans quelle mesure les systèmes vivants peuvent être modifiés. Mais lorsqu’un éleveur commence avec un chien, il termine avec un chien, un chien d’une apparence peut-être étrange mais néanmoins un chien. Une mouche reste une mouche ; une rose une rose et ainsi de suite.108
Les auteurs étudièrent la question à travers des observations et des expériences scientifiques. Ils aboutirent à deux conclusions fondamentales :
1) Aucune nouvelle donnée génétique ne peut être obtenue sans interférences externes dans les gènes des organismes. Sans interférence, de nouvelles données biologiques ne peuvent pas apparaître dans la nature. Seule “la variation génétique” se produit naturellement chez une espèce donnée. Ces modifications limitées comprennent, par exemple, le développement d’espèces de chiens plus petits, plus grands, à poil long ou à poil court. Même au bout d’un million d’années, ces variations ne pourraient pas produire de nouvelles espèces ou des taxons plus élevés (genres, familles, ordres, classes, phylums).
2) Dans la nature, les interférences externes chez les gènes des organismes n’ont lieu qu’à travers les mutations. Or ces mutations ne sont jamais bénéfiques ni ne produisent de nouvelles données génétiques ; elles ne contribuent qu’à détruire les données existantes.
Par conséquent, il est impossible d’expliquer l’origine des espèces en termes de sélection naturelle, comme le pensait Darwin. Quelle que soit la “quantité de sélection” subie par les chiens, ils continueront à être des chiens. Il est insensé d’affirmer qu’ils étaient en réalité des poissons ou des bactéries par le passé.
Alors qu’en est-il des “interférences externes” dans les gènes ou autrement dit des mutations ?
Depuis les années 30, la théorie darwiniste compte sur cette alternative. Aussi le nom de la théorie fut-il changé en “néo-darwinisme”. Les mutations n’ont pas pour autant réussi à sauver la théorie.
Les fringillidés observés par Darwin dans les Galapagos étaient un exemple de la variation, et comme d’autres exemples, ils ne constituaient pas une preuve ferme de l’évolution. Les observations effectuées au cours des dernières années montrèrent que les fringillidés n’ont pas subi le type d’altération illimitée telle que supposé par la théorie de Darwin. Par ailleurs, la plupart des différents types de fringillidés, que Darwin croyait constitués de 14 espèces différentes, étaient en réalité des variations des mêmes espèces, capables de s’accoupler entre elles. Les observations scientifiques montrèrent que l’exemple du bec du fringillidé, cité dans presque toutes les parutions évolutionnistes, est un exemple de variation n’étayant en rien la théorie de l’évolution. Peter et Rosemary Grant se rendirent aux Galapagos pour chercher des preuves de l’évolution darwinienne où ils passèrent des années à observer les fringillidés. Dans leur célèbre étude, ils ne purent que documenter le fait que l’évolution n’avait pas eu lieu.109
Quel est le bien des mutations ?
Les données contenues dans un gène sont hautement complexes, ainsi que les “machines” moléculaires qui les codent, les lisent et remplissent leurs fonctions productives. Aucun évènement aléatoire qui peut affecter ce système et aucun accident ne peuvent causer une augmentation de la quantité des données génétiques.
Imaginons un programmeur informatique concentré dans l’écriture d’un logiciel sur son ordinateur quand un livre tombe sur son clavier, enclenchant plusieurs touches et insérant des lettres et des chiffres au hasard dans son texte. Une mutation c’est un peu ça. Un tel accident ne contribue en rien au programme informatique, il aurait plutôt pour effet de le saboter. Les mutations vandalisent de la même manière le code génétique. Dans Natural Limits to Biological Change (Les limites naturelles au changement biologique), Lester et Bohlin écrivent que “les mutations sont des erreurs dans la machinerie précise de la réplication de l’ADN” ce qui signifie que “les mutations, la variation génétique et la recombinaison seules ne généreront pas de changements évolutionnaires majeurs”.110
Ce résultat assez logique fut prouvé par des expériences et des observations au cours du 20ème siècle. Aucune mutation observée n’améliore les données génétiques d’un organisme afin de provoquer un changement radical.
C’est pourquoi, bien qu’il soit en faveur de la théorie de l’évolution, Pierre-Paul Grassé, ancien président de l’académie française des Sciences dit que “les mutations ne sont que les fluctuations héréditaires autour d’une position médiane, une variation sur la droite, une variation sur la gauche mais sans effet évolutionnaire final… Elles modifient ce qui préexiste”.111
Le Dr Grassé ajoute que dans le cas de l’évolution, le problème tient au fait que “certains biologistes contemporains parlent d’évolution dès qu’ils observent une mutation”. Selon lui, cette opinion ne s’accorde pas avec les faits parce que “quel que soit leur nombre, les mutations ne produisent aucune sorte d’évolution”.112
L’exemple de la mouche à fruit illustre bien que les mutations ne produisent pas de nouvelles données génétiques. Les mutations effectuées chez les mouches montrent que dans la nature, c’est l’équilibre et non le changement qui domine les organismes. Grâce à la gestation rapide des mouches à fruit d’environ douze jours, elles sont le cobaye favori pour les expériences de mutations. Afin d’augmenter le taux de mutation de 15.000%, des rayons X furent utilisés dans ces expériences. Les scientifiques pouvaient ainsi observer en un court laps de temps des mouches à fruit soumises à un nombre de mutations équivalent à celui auquel elles auraient été soumises pendant des millions d’années dans des conditions naturelles. Cependant même des mutations aussi rapides ne produisirent aucune nouvelle espèce. Les scientifiques ne furent pas capables d’obtenir de nouvelles données génétiques.
Chez les mouches à fruit, le cas classique de la prétendue “mutation bénéfique” est celui du mutant à quatre ailes. Les mouches à fruit ont normalement deux ailes mais certains spécimens à quatre ailes éclosent occasionnellement. Les parutions darwinistes présentent cet exemple comme un “développement” mais comme Jonathan Wells le démontra en détails dans son Icons of Evolution (Les icônes de l’évolution), cette interprétation est fausse. Ces ailes supplémentaires n’ont pas de muscles de vol et constituent en réalité un handicap pour la mouche. Par ailleurs, aucun de ces mutants n’a survécu en dehors d’un laboratoire.113
En dépit de tout cela, les évolutionnistes continuent à affirmer que des cas de mutations bénéfiques se présentent, même s’ils restent rares et que de nouvelles structures biologiques apparaissent suite à une sélection naturelle. Ils font là pourtant une erreur considérable. Une mutation ne contribue nullement à l’augmentation des données génétiques et par conséquent ne mène pas à l’évolution. Comme l’expliquent Lester et Bohlin :
Les mutations seront uniquement capables de modifier ce qui existe déjà, généralement de façon insignifiante ou délétère. Cela ne signifie pas que la mutation bénéfique est prohibée ; inattendue peut-être mais pas impossible. Une mutation bénéfique est simplement une mutation qui permet à ceux qui en bénéficient d’apporter une progéniture plus importante aux générations futures que les créatures n’ayant pas subi de mutations… Mais ces mutations n’ont rien à voir avec le changement d’un type d’organisme en un autre…
A cet égard, Darwin attira l’attention sur les coléoptères sans ailes de Madère. Pour un coléoptère vivant sur une île exposée aux vents, des ailes peuvent constituer un handicap certain. Les mutations causant la perte du vol sont clairement bénéfiques. Le cas du poisson des cavernes aveugle est similaire. Les yeux sont assez vulnérables, et d’autant plus que la créature vit dans l’obscurité totale, elle aurait tout intérêt à travers les mutations à réduire cette vulnérabilité. Bien que ces mutations produisent un changement drastique profitable, il est important de souligner qu’elles impliquent toujours la perte et jamais le gain. Il n’a jamais été observé que des ailes ou des yeux ont été produits chez des espèces n’en disposant pas auparavant.114
Lester et Bohlin concluent que dans l’ensemble, les mutations sont toujours une cause de détérioration génétique et de dégénérescence.
Les mutations causent toujours une perte de données génétiques. Croire qu’elles peuvent produire les codes génétiques extraordinairement complexes de millions d’espèces différentes équivaut à croire que des livres tombant au hasard sur le clavier d’un ordinateur peuvent écrire des millions d’encyclopédies. Le Dr Merle d’Aubigne, directeur du département d’orthopédie à l’Université de Paris fait le commentaire suivant :
Je ne peux pas être satisfait à l’idée que des mutations fortuites peuvent expliquer l’organisation complexe et rationnelle du cerveau, mais aussi des poumons, du cœur, des reins et même des ligaments et des muscles. Comment est-il possible d’échapper à l’idée d’une force intelligente organisatrice ?115
En somme, les mutations ne peuvent pas expliquer l’origine des espèces de Darwin. Le biologiste évolutionniste autrichien Gerhard Müller reconnaît, dans une critique qu’il rédigea pour le numéro de l’hiver 2006 de Biological Theory, que la théorie synthétique néo-darwinienne est incapable d’expliquer l’origine de la nouveauté morphologique.
Les deux mécanismes de sélection naturelle et de mutation ne corroborent nullement l’origine des créatures vivantes. Aucune nouvelle donnée génétique ne ressort de la sélection, seules les données déjà existantes sont sélectionnées. Les mutations ne produisent pas non plus de nouvelles données génétiques et au contraire, elles ont plutôt tendance à les détruire. Clairement les origines des données génétiques et par conséquent la vie ne répondent à aucun de ces mécanismes naturels.
Comme l’affirmait le Dr Merle d’Aubigne, cette origine provient “d’une force intelligente organisatrice”. C’est là le pouvoir de Dieu Tout-Puissant avec Son intelligence, Sa science et Son pouvoir infini. Dans le Coran, Dieu dit :
Et c'est Lui qui commence la création puis la refait. Cela Lui est plus facile. Il a la transcendance absolue dans les cieux et sur la terre. C'est Lui le Tout Puissant, le Sage. (Sourate ar-Rum, 27)
Le darwinisme a tenté de nier cette réalité en vain et il est devenu une théorie démodée enfouie dans l’histoire.
La fin des “histoires comme ça”
La volonté d’expliquer l’origine des espèces en termes évolutionnistes est arrivée à une impasse, comme l’admettent ouvertement les évolutionnistes ces dernières années. L’article des biologistes évolutionnistes Gilbert, Opitz et Raff publié en 1996 dans le magazine Developmental Biology résume bien la situation. Ils étaient d’avis que “l’origine des espèces – le problème de Darwin – reste insoluble”.116
Cependant l’individu lambda n’en est pas conscient. Le système darwiniste préfère ne pas faire savoir au public que selon les termes de Darwin, la question de l’origine des espèces est sans réponse. Au contraire, les médias et les manuels se sont faits l’écho des mythes de l’évolution. Dans le monde scientifique, ces mythes font partie des “histoires comme ça” et constituent la principale source de motivation pour ceux qui acceptent la théorie.
Presque tous les manuels évolutionnistes reprennent avec de légères variantes l’une de ces célèbres histoires racontant comment l’homme se mit à marcher sur deux jambes : les primates hominoïdes censés êtres les ancêtres des êtres humains vivaient dans les arbres des jungles africaines. Leurs colonnes vertébrales étaient voûtées. Leurs mains et leurs pieds étaient idéalement adaptés pour grimper dans les branches. La jungle africaine se réduisit poussant les hominoïdes à migrer vers la savane. Afin de pouvoir voir au-delà des herbes hautes de la savane, ils devaient se redresser sur deux jambes. C’est ainsi que nos ancêtres se mirent à marcher debout. Leurs mains ne servant plus aux déplacements, elles purent fabriquer des outils. Plus ils utilisaient leurs mains, plus leur intelligence augmentait. Ils devinrent ainsi des êtres humains.
De telles histoires font régulièrement le contenu des journaux et des magazines évolutionnistes. Les journalistes favorables à la théorie de l’évolution ou ceux dont les connaissances sont limitées ou superficielles rapportent ces histoires aux lecteurs comme si elles étaient factuelles. Or, de plus en plus de scientifiques proclament qu’elles n’ont aucune valeur scientifique. Le Dr Collin Patterson, qui travailla en tant que paléontologue senior pendant des années au Musée Britannique d’histoire naturelle à Londres écrit :
Il est assez facile de fabuler sur comment une forme de vie donna naissance à une autre et de trouver des raisons pour lesquelles les étapes devraient être favorisées par la sélection naturelle. Mais de telles histoires ne font pas partie de la science, car il n’y a aucun moyen de les soumettre aux tests.117
Dans son livre Fossils and Evolution (Fossiles et évolution) datant de 1999, le paléontologue évolutionniste T.S. Kemp revient sur le manque de valeur scientifique sur ce qui fut écrit à propos de la prétendue évolution des oiseaux :
Un scénario de l’origine des oiseaux aurait été que vers la fin du jurassique, il y eut une pression sélective favorisant l’adoption d’habitudes de plus en plus arboricoles agissant sur un groupe de dinosaures bipèdes petits et de constitution légère. Ce mode de vie accrut leur capacité à fuir les prédateurs et à trouver de nouvelles sources de nourriture. Les forces de sélection suivantes promurent le saut, puis la capacité à planer et enfin le vol de branche en branche et d’arbre en arbre. Absolument aucune de ces suppositions sur les formes intermédiaires, les conditions écologiques ou les forces sélectives auxquelles ils étaient soumis ne pouvaient être testées empiriquement. Le résultat est le scénario évolutionniste ou plus péjorativement “l’histoire comme ça”.118
Le fait que les “histoires comme ça” ne puissent pas être testées et qu’elles n’aient donc pas de valeur scientifique, ne constitue qu’une facette du problème. L’autre aspect tout aussi sérieux voire plus est que ces histoires sont un non-sens impossible.
Reprenons l’histoire des hominoïdes qui avaient commencé à marcher sur deux jambes.
Jean Baptiste Lamarck est l’auteur de ce mythe dans un contexte scientifique limité il y a 150 ans. Cependant, la génétique moderne a démontré depuis qu’une caractéristique acquise au cours d’une vie ne peut être transmise à la génération suivante. Or les dits ancêtres des êtres humains évoluèrent grâce aux caractéristiques acquises de leur vivant. D’après ce scénario, les hominoïdes se redressèrent pour voir au-dessus de la végétation, libérant leurs mains dont ils firent usage et virent leur intelligence augmenter. Rien de la sorte ne se produisit jamais. En plus, une créature ne peut pas acquérir des caractéristiques simplement en essayant de se redresser et en utilisant des outils. Même si nous acceptons la possibilité d’une telle acquisition (scientifiquement impossible rappelons-le), ces talents n’auraient pas pu être transmis à la génération suivante. Par conséquent, même si l’impossible s’était produit et un singe fut capable de positionner son squelette dans une position debout, il n’aurait pu transmettre son habitude à sa progéniture et l’évolution n’aurait pu avoir lieu.
Alors pourquoi cette idée de Lamarck discréditée depuis plus d’un siècle cherche-t-elle encore à s’imposer ?
Les évolutionnistes disent que ces “histoires comme ça” englobent un processus réel d’évolution biologique. Ils ne croient pas que la nécessité mène à l’évolution mais que la nécessité guide la sélection naturelle vers une direction particulière. Ils pensent aussi qu’elle est la cause de la sélection des mutations qui amèneront des résultats dans ce sens. Lorsqu’ils prétendent que les hominoïdes se tinrent debout, ils entendent qu’ils trouvaient un avantage à se tenir debout. Certains se redressèrent, leur squelette subissant une mutation au moment propice. Ce furent précisément ceux-ci qui furent choisis par la sélection naturelle.
En d’autres termes, les explications scientifiques ayant trait aux mutations sont totalement ignorées parce que si elles sont examinées en détail, elles font apparaître clairement qu’il ne s’agit là que de superstitions n’ayant rien de scientifiques.
Les histoires comme ça des évolutionnistes supposent que les mutations introduisent ce dont l’organisme a besoin ainsi que les avantages les mieux adaptés.
Par ailleurs, il ne faut pas oublier qu’aucune mutation à ce jour n’a permis de développer de nouvelles données génétiques.
Croire à ce scénario équivaut à croire à une baguette magique pourvoyant à tous les besoins d’une créature. Ce n’est ni plus ni moins de la superstition.
Bien que le zoologue français Pierre-Paul Grassé accepte en théorie l’évolution, il est conscient de la réalité de cette situation et s’oppose au darwinisme sur le point des mutations :
L’apparence opportune des mutations permettant aux animaux et aux plantes de satisfaire leurs besoins semble difficile à croire. Pourtant la théorie darwinienne est encore plus exigeante. Une simple plante, un simple animal requerraient des milliers et des milliers… d’événements appropriés. Ainsi les miracles deviendraient la règle : des événements avec une probabilité infinitésimale se produiraient facilement… Il n’y a aucune loi contre le fait de divaguer mais la science ne doit pas s’y laisser aller.119
En somme, le darwinisme est un produit de l’imagination n’ayant rien à voir avec la science. Les "histoires comme ça" présentées comme des faits scientifiques ne disposent pas du moindre appui scientifique.
Tous ces mythes ont en commun de supposer que les besoins spéciaux des êtres vivants sont d’abord déterminés puis pourvus par les mutations. Les évolutionnistes appellent cela “la pression évolutionniste”. (Le besoin de se tenir debout au dessus des hautes herbes de la savane est un exemple de pression évolutionniste.)
Seuls ceux qui acceptent aveuglément le darwinisme peuvent supposer que les mutations nécessaires sont à portée de main. Quiconque n’est pas enlisé dans un tel dogmatisme peut voir que les histoires comme ça sont des inventions sans relation avec la science.
D’ailleurs les scientifiques évolutionnistes admettent ouvertement la nature de ces conjectures. Ian Tattersall, conservateur de la division d’anthropologie du musée américain d’histoire naturelle, émit un commentaire intéressant dans un article de The New York Times, intitulé “Why humans and their fur parted ways” (Pourquoi les humains se sont séparés de leurs fourrures). Le scénario de plusieurs avantages fut proposé. Tattersall dit : “Il y a toutes sortes de notions liées à l’avantage de la perte des poils, mais elles sont toutes des histoires comme ça.”120
Dans son livre publié en 1999, l’évolutionniste Henry Gee, éditeur scientifique du magazine Nature, souligna que chercher à expliquer l’origine d’un organe en termes de ce qui est avantageux pour lui était faux :
… nos nez furent conçus pour soutenir des lunettes, donc nous avons des lunettes. Pourtant les biologistes évolutionnistes appliquent le même raisonnement quand ils interprètent une structure selon son adaptation à son utilité actuelle. Ils ne voient pas que les besoins de l’utilité actuelle ne nous disent pas comment la structure a évolué, ni comment l’histoire évolutionniste d’une structure a pu influencer la forme et les propriétés de cette structure.121
Ces déclarations sont très importantes étant donné qu’il est très probable que vous rencontriez des histoires comme ça dans les parutions évolutionnistes ou dans les médias. Rappelez-vous que ces histoires ne reposent sur aucune preuve scientifique. Leur fabrication suit toujours la même méthode. D’abord, l’avantage d’une caractéristique particulière ou d’un aspect d’une créature est décrit, puis un scénario est inventé cherchant à montrer comment cet avantage a pu évoluer. En pratique, il n’y a pas de limites à ce genre de thèses évolutionnistes : “La trompe donne à l’éléphant la capacité de ramasser les nourritures sur le sol, donc elle a dû évoluer à cet escient” ou “le cou de la girafe lui permet d’atteindre les branches en hauteur, donc il a évolué dans ce but.” Accepter ce genre d’histoires équivaut à croire que la nature s’occupe des besoins de toutes ses créatures. Cela revient en quelques sortes à croire à un mythe.
La nature de ce mythe devient de plus en plus claire chaque jour.
Pour résumer ce chapitre, on peut dire que l’origine des espèces fut associée à un processus évolutionniste aléatoire à cause des déductions fausses faites par Darwin dans le contexte scientifique limité du 19ème siècle. Toutes les observations et expériences menées au 20ème siècle montrent qu’aucun mécanisme dans la nature ne permet de produire de nouvelles espèces ni des taxons supérieurs d’êtres vivants.
La science détruisit le darwinisme et il est maintenant évident que la véritable origine des espèces est dans la création. Dieu Tout-Puissant, dans Sa science suprême, créa toutes les créatures vivantes.
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